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mardi 29 septembre 2015

Le libéralisme est une valeur de gauche - Nicolas Doze




En toute rigueur, le libéralisme ne peut être classé ni à droite ni à gauche. En déduire qu'il est « centriste » serait aussi une erreur, sauf à dire qu'il est éloigné tant des tendances redistributives de la gauche (et aussi de la droite) que des tendances autoritaires de la droite (et aussi de la gauche), ces deux types de tendances reposant sur l'étatisme et l'interventionnisme, réprouvés par les libéraux

mercredi 4 mars 2015

7 Reasons Why Socialism Is Bad For The Environment

Capitalism gets a bad rap when it comes to environmental issues. And yet, when you look at the most polluted areas of the world, what’s the one thing they all have in common? Socialism!


 #1. Where socialism thrives, the environment dies.


la suite : The Libertarian Republic

samedi 25 octobre 2014

"La nature a toujours été hostile", Corentin de Salle, Le Soir, 22 octobre 2014

Le philosophe Corentin de Salle défend une conception libérale de l'écologie. Nous lui avons demandé de réagir aux idées avancées par Matthieu Ricard et autres auteurs défendant les animaux.


Le SOIR: Quelles objections formulez-vous à cette idée très syncrétique selon laquelle l'homme fait pleinement partie de la Nature et qu'il n'y a pas à la mettre à sa botte ?


Corentin de SALLE : Je ne condamne pas cette évolution en tant que telle car je pense qu'il s'agit d'une avancée civilisationnelle. La souffrance animale est une réalité. Le fait que l'homme y soit plus sensible est la preuve que nos sociétés, à mesure qu'elles prospèrent, se soucient du bien-être des autres êtres vivants.
Cela dit, j'ai quelques objections sur les idées véhiculées dans ces ouvrages qui paraissent aujourd'hui. J'en formulerai quatre.

La première a trait au fait de faire croire que la nature nous a offert ses dons, qu'on aurait profité des conditions environnementales très favorables ces 10.000 dernières années. C'est une conception naïve, animiste de la nature. Quand on regarde l'histoire humaine, on se rend compte que la nature a toujours été hostile, et que l'homme a réellement dû se battre pour la rendre habitable, et même pour l'améliorer à bien des endroits.

La deuxième objection, cest cette conception de la nature comme un tout harmonieux, où chaque chose est à sa place, et au sein de laquelle on doit avoir des relations de « bon voisinage ». Cela ne correspond pas du tout à la réalité naturelle. Ce que nous apprend la science, c'est que la nature
n'est pas un système fixe, où chacun doit occuper une place déterminée dont il ne peut sortir, avec des interactions constantes, etc. C'est au contraire un système dynamique qui ne cesse de se recomposer et de se réinventer. C'est dailleurs cette capacité de la nature à se réinventer, à se régénérer, à se défendre contre les agressions qui est passionnante. Aujourd'hui, la toundra se réchauffe et reverdit entièrement. Les déchets plastiques dans certaines zones de l'océan ont donné naissance à toute une nouvelle faune et une nouvelle flore. Etc.

La troisième objection, c'est l'idée selon laquelle on pourrait interpréter ce que veut la nature. Comme on la considère comme un sujet de droit, on lui prête une conscience, des désirs,... Non, l'animal n'est pas une personne comme le croit quelqu'un comme Giesbert. Il n'est pas une personne car il lui manque une qualité essentielle: la liberté. Seule la liberté confère des droits. Je ne parle pas ici de la captivité des animaux mais du fait qu'ils sont prisonniers de leurs codes comportementaux. L'homme est libre car il n'a pas d'essence. Son essence est de ne pas avoir d'essence. Même un animal vivant à l'état sauvage est incapable d'être libre car il agit en fonction d'instincts et des scenarii programmés. Dès lors, cela n'a aucun sens de lui conférer des droits. Ce ne sont pas des sujets de droit mais des objets de responsabilité.

Enfin la quatrième objection, c'est cette culpabilisation par rapport au fait de consommer des animaux. En réalité, je pense que c'est quand nous consommons de la viande que nous nous comportons de la manière la plus naturelle. Tous les animaux carnivores le font et, quand nous le faisons, nous nous rapprochons d'eux.


Le SOIR: Reste qu'on en consomme énormément. Trop...


Corentin de Salle: On en consomme énormément, mais on a adapté le nombre total d'animaux dont on a besoin pour vivre. Comme l'a dit l'économiste américain Henry George il y a plus d'un siècle, "une augmentation de la population de faucons conduit à une diminution de la population de poulets, tandis qu'une augmentation de la population humaine conduit une augmentation de la population de poulets...".
Alors, l'idée qu'il y ait des souffrances inutiles engendrées pas cela, je ne le conteste pas et il faut lutter par rapport à ça. Les progrès technologiques peuvent nous y aider. On arrive désormais à fabriquer de la viande synthétique à partir de cultures de cellules. On en est encore aux balbutiements mais cela permettrait de diminuer la souffrance animale dans le monde et de faire des économies considérables d'énergie et de ressources.

Cela dit, le discours de Ricard par rapport à cela nest pas vraiment neuf. Tout cela vient de la Deep Ecology (terme forgé par le philosophe norvégien Arne Næss au début des années 70, NDLR), qui s'enracine elle-même dans l'utilitarisme de Jeremy Bentham (1748-1832), lequel comparait lui aussi les souffrances humaines et animales. L'écologisme bobo bien-pensant a donné une seconde vie à cette tradition. Même Aymeric Caron, l'un des papes du politiquement correct de la gauche, a commis un ouvrage sur le sujet. C'est tout dire...


mardi 29 octobre 2013

Peut-on concilier écologie et libéralisme ?

La jeune philosophe Corine Pelluchon, déjà connue pour ses travaux de bioéthique, posait, cet été, dans une note pour la Fondapol, une série de bonnes questions : comment s’assurer que les normes écologiques et leur mise en application n’entrent pas en contradiction avec la liberté de choisir son mode de vie ? Comment se prémunir de la tentation, chez ceux qui croient en savoir plus sur l’état de la planète et de ses ressources, d’imposer bientôt leur despotisme éclairé ? Comment préserver les droits de l’homme, tout en établissant des limites à son action sur son environnement ? Comment concilier, enfin, le respect des cultures dans leur diversité avec l’établissement de normes écologiques universelles ? Bref, est-il possible de concilier le libéralisme politique et l’écologie ?

Elle y répond dans un essai pas facile, mais très recommandable, intitulé « Eléments pour une éthique de la vulnérabilité » qui vient de paraître aux Editions du Cerf.

Corine Pelluchon commence par innocenter les coupables habituels des philosophies de l’environnement : non, la suprématie de l’homme, maître, souverain et propriétaire de la nature ne se trouve pas dans la Bible. La Genèse ne lui accorde que l’usufruit de la planète et lui confie un rôle de jardinier, pas de seigneur. Non, Descartes ne saurait être tenu pour responsable d’une vision de l’animal réduite au rang de ressource ; ce n’est pas à son rationalisme à lui qu’il faut imputer nos poulets en batterie, et nos porcs abattus à la chaîne. Non, les fondateurs du libéralisme n’ont jamais prétendu que le droit de propriété comportait celui d’épuiser les sols ou de transformer les forêts en déserts. John Locke a même expressément spécifié le contraire. Les Lumières ne sont pas coupables non plus d’avoir installé l’homme face à la nature comme un « empire dans un empire », ivre de son autonomie au point de refuser toute dépendance et possédé par un fantasme de toute-puissance qui le ferait considérer la nature comme une malédiction à dominer et à vaincre.

mardi 17 septembre 2013

ALUR, ultra-encadrement du logement promis à un échec

Contre la soviétisation du logement, le PLD demande la fin des bricolages dans un domaine tellement sensible. Nous rappelons que seule la libéralisation du foncier constructible et des baux locatifs est de nature à ramener les prix du logement à un niveau raisonnable, et à permettre à l'offre de logements décents de rattraper la demande.

samedi 22 juin 2013

Pollutions : les fondements économiques d'une approche libérale de l'écologie

POLLUTIONS
LES FONDEMENTS ECONOMIQUES D'UNE APPROCHE LIBERALE DE L'ECOLOGIE
par Henri LEPAGE
Délégué Général de l'Institut EURO 92

La sensiblité de l'opinion publique aux problèmes de pollution est le symptôme d'une rareté croissante.
L'air pur, l'eau pure, sont devenus des denrées "rares" - c'est à dire des biens pour lesquels plusieurs usages incompatibles sont en concurrence (exemple du ruisseau qui ne peut servir simultanément d'égoût à une grande industrie et de source d'alimentation en eau pour les habitants d'une ville située en aval de l'usine).
Cette incompatibilité des usages crée un problème politique : quel est celui des usages (ou des utilisateurs) qui doit avoir priorité sur les autres ? Quelles règles ou procédures d'allocation doit-on utiliser pour décider du choix des utilisateurs prioritaires ?

La pollution est comme la valeur, une notion essentiellement "subjective". Toute pollution a pour origine un phénomène de dégradation physique de la qualité d'une ressource. Mais cette dégradation ne devient "pollution" que lorsqu'elle est ressentie négativement par des esprits humains capables de s'exprimer de façon organisée.

Le symptôme d'une rareté croissante
A cet égard, la sensibilité croissante de l'opinion aux pollutions exprime bien un fait de société, un phénomène culturel. Elle est une conséquence de la croissance économique dans un monde de plus en plus peuplé, où la satisfaction des besoins élémentaires fait apparaître de nouvelles préférences plus évoluées. Mais il n'y a pas de raison pour que ces préférences soient universellement et également répartiées dans la population. D'où un problème de choix :à quelles préférences, de quelles populations, doit-on donner la priorité dans l'affectation des ressources rares ?
Ces choix forment l'essence du problème économique.


mardi 9 avril 2013

Disparition de Lady Thatcher, le Parti Libéral Démocrate en deuil


Le Parti Libéral Démocrate est endeuillé par la disparition de Margaret Thatcher, la plus grande figure du libéralisme au XXe siècle.
http://www.partiliberaldemocrate.fr/
http://www.partiliberaldemocrate.fr/
Par sa vie, Margaret Thatcher a amplement démontré le sens de son action politique et l’essence même des idées libérales : lutter contre les corps établis, les bureaucraties et les monopoles« penser l’impensable» pour reprendre son mot d’ordre. La fille de l’épicier de Grantham savait depuis son enfance qu’un budget doit être équilibré et que le commerce est essentiel à la prospérité.
A la fin des années 70, l’Angleterre était à genoux, paralysée par les grèves, humiliée par un programme FMI, décervelée par un socialisme rampant. Margaret Thatcher lui a redonné sa fierté, en accumulant les victoires sociales, économiques et militaires. Elle a combattu le communisme à l’extérieur comme à l’intérieur du pays.Elle a surtout fait en sorte que le capitalisme ne soit pas réservé à quelques-un. La City est devenue une place financière ouverte où prime non pas la naissance mais le mérite. Les grandes industries privatisées ont dû faire face à la compétition des nouveaux entrants. Et les locataires HLM ont pu acheter massivement leurs logements.
Le peuple ne s’y est pas trompé, en réélisant trois fois d’affilée les Conservateurs menés par Margaret Thatcher, un record dans l’histoire de la démocratie britannique.
Il y a près de six ans, le magazine The Economist affichait en couverture une photographie de Maggie sortant du drapeau français, sous le titre explicite : « What France needs ».
Aujourd’hui plus que jamais, la France, qui a ravi au Royaume-Uni le triste titre « d’homme malade de l’Europe », a besoin d’un dirigeant qui sache mettre à bas les rentes et redonner confiance dans l’individu.
Au siège du PLD, le 09/04/2013

Le Parti Libéral Démocrate (PLD) a été fondé en 2008 par son président Aurélien Véron. Il a rassemblédepuis cette date des personnalités issues de la société civile (Arnaud Dassier, Anne Bourdu, Gaspard Koenig, Eric Juramy, Vincent Benard, Louis-Marie Bachelot) et du monde politique (Charles Beigbeder, Thierry Mouillac, Thomas Zlowodzki). Lors des élections législatives de juin 2012, 70 candidats ont porté ses couleurs. Il est parti membre de l’UDI depuis janvier 2013. Le PLD est aujourd’hui le seul parti politique qui assume l’héritage libéral français. 
Contact Presse : Mathieu Beaufrère 06 67 42 25 92 presse@p-l-d.fr

samedi 26 janvier 2013

Libéralisme et préservation de la nature


Le libéralisme, c’est la pollution et le pillage Le libéralisme est productiviste. En assignant aux hommes la croissance économique à tout prix, dans une perspective de profit, il détruit la nature. La faune et la flore sont menacées par une exploitation éhontée, les réserves en énergie fossile sont épuisées, l’avenir de la planète est compromis par le réchauffement terrestre…

la suite sur Libres.org 
http://www.libres.org/connaissance-du-liberalisme/2785-liberalisme-et-preservation-de-la-nature.html

mardi 15 janvier 2013

Un nouveau logiciel pour la France


lls sont où, les libéraux ? 

Jacques Gautron
Ils travaillent à un nouveau logiciel pour la France ! Jacques Gautron, ingénieur conseil, qui intervient souvent dans les Echos, a organisé en novembre dernier une réunion des associations libérales, autour d'Alternative Libérale, afin d'aider la France à passer à autre chose que l'ultra étatisme et l'ultra socialisme de gauche comme de droite. 

Salaire complet, privatisation de la Sécurité Sociale, fédéralisme, démocratie directe, les thèmes de réflexion sont nombreux. 

Vous pourrez les retrouver sur le blog "Un nouveau logiciel pour la France"

Les libéraux sont animés par une idée : comment reprendre le contrôle de nos vies, face à un Etat tout puissant et qui écrase tout sur son passage ? Alternative Libérale veut diffuser les réponses à cette question.

lundi 31 décembre 2012

Ecologie Libérale Paris : best of 2012

Corine Pelluchon : « Ecologie et libéralisme » Fondapol
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/12/corine-pelluchon-ecologie-et-liberalisme.html

Pour une écologie libérale, par Alain Madelin 
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/05/pour-une-ecologie-liberale.html


Le libéralisme et écologie sont-ils consubstantiels ? Cercle des libéraux 


http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/05/le-liberalisme-et-ecologie-sont-ils.html


L'écologie libérale, c'est quoi ?


http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/08/lecologie-liberale-cest-quoi.html


Cannabis, dépénaliser ou pas ? par Nicolas Hulot


Chute du Mur de Berlin - 9 Novembre 1989


Soutien à Florence Lamblin, elue EELV Paris 13eme arr


Jean-Luc Mélenchon et l'écologie : cherchez l'erreur !


Pourquoi le libéralisme est LA réponse à la crise


Cannabis : Ayrault prend ses distances avec Duflot


Histoire - FLUCTUATIONS DU CLIMAT 

par Lumières & Liberté 


Les écolos ne sont pas socialistes mais centristes voire libéraux


Notre Dame des Landes sera le Vietnam de ce gouvernement


Pas besoin de lois pour faire de l'écologie


Les ecolos, le nucléaire et les libéraux


Non au 1984 anti climato-sceptiques, de Contrepoints 


Fichier génétique FNAEG - le consensus gauche droite


mercredi 28 novembre 2012

Le libéralisme, vous connaissez ?


Le libéralisme, vous connaissez, vous vous dites ? Le libéralisme, c'est évident, c'est :

  • les inégalités
  • le renard libre dans le poulailler libre
  • le MEDEF
  • les banques et les marchés financiers
Du reste, aucun homme politique sérieux ne se réclame du libéralisme en France. Le but de Philippe Poutou est de "créer du lien entre les salariés en lutte, entre les résistances; pour créer une convergence des batailles et lutter ensemble contre le rapport de force libéral". Jean-Pierre Chevenement affirme qu'il faut "fermer la parenthèse libérale" (!). Jean-Luc Mélenchon affirme que la destruction des services publics est due au libéralisme (!). Martine Aubry pense que le libéralisme est une maladie. François Hollande combat depuis les années 80 le libéralisme. Jean-Vincent Placé pense que L’Europe est malade d’un virus libéral et productiviste. Nicolas Sarkozy s'est révélé être un fervent opposant au libéralisme, après avoir fait campagne en 2006-2007 sur le sauvetage d'Alstom ou en expliquant qu'il ne se demandait pas le matin en se rasant ce qu'aurait fait Hayek. La fille à papa de Saint Cloud pense que les suppressions d'emploi chez PSA sont dues à l"'ultra"-libéralisme (sauvage, évidemment) et "dénonce l'UE ultra libérale
Et que dire de l’inénarrable Arnaud Montebourg ? (voir le site des étudiants en journalisme Frequence ESJ).

Bref, comme disait Gaspard Koenig en avril dernier, Le rejet du libéralisme est le point d'accord de tous les candidats (à la présidentielle 2012). C'est donc bien le mal absolu !

En passant, le plus drôle réside peut-être quand même dans le fait tous les politiciens sont le libéral d'un autre politicien. La fille à papa de Saint Cloud affirme qu'elle est "la seule et véritable opposition à la gauche ultralibérale, laxiste et libertaire", Jean-Vincent Placé dénonce le virage libéral clair du gouvernement, etc etc. Passons.

extrait de "Pulp Libéralisme", de Daniel Tourre
Bref, libéralisme partout ? 


Les libéraux, ceux qui revendiquent l'étiquette (Alternative LibéraleParti Libéral Démocrate) ou la philosophie des idées libérales (Nouveau Centre UDILibéraux du Modem - UDI) vous proposent de vous informer vous-mêmes sur le libéralisme plutôt que de le comprendre à travers les propos d'anti-libéraux déclarés. 

Le site Gauche Libérale, d'Alain Cohen-Dumouchel, répond aux clichés tels que celui du renard libre dans le poulailler libre. Non, vous n'êtes pas condamné à être des poules !

L'ouvrage collectif Libres ! 100 auteurs, 100 idées, crée par le collectif "la Main Invisible" sur une idée de Stéphane Geyres et Ulrich Genisson, vous propose de lire par vous-même ce que sont les idées libérales (dans leur diversité, des libéraux classiques aux libertariens d'aujourd'hui) du point de vue de 100 auteurs d'horizons différents, de l'artisan sans diplôme au professeur d'université titulaire d'un PhD,  appliqué aux questions politiques d'aujourd'hui. Vous pouvez feuilleter un extrait de cet ouvrage ici

Si vous voulez vous plonger dans les textes fondateurs du libéralisme ou les grands auteurs comme John Locke, Adam Smith, Alexis de Tocqueville, Benjamin Constant, Montesquieu, vous pouvez les aborder grâce à La Tradition de la Liberté, de Corentin de Salle, un universitaire bruxellois. Ce bouquin est en libre téléchargement sur le site web de l'European Liberal Forum, petits chanceux ! Après cette lecture, vous ne pourrez plus dire que le libéralisme est un truc débarqué des Etats-Unis !

Si vous voulez suivre l'actualité du point de vue libéral, il y a l'excellent webzine Contrepoints. Ce site est développé et administré par l'association libéraux.org. Plus qu'un blog, c'est un véritable média reconnu au niveau international. Contrepoints.org a reçu le mois dernier le Templeton Award pour ses 160 000 visiteurs mensuels uniques

Vous pouvez aussi suivre Libertarien TV sur YoutubeFacebook ou sur le blog libertarienTV. ce blogueur actif se fait fort de démonter les inepties montebourgeoises ou les contradictions du président de la république qui porte un nom de crème dessert au caramel.

Des politiciens libéraux comme Aurélien VéronGaspard KoenigFrédéric de Harven ou Alain Cohen-Dumouchel écrivent sur Atlantico.fr ou sur Rue89.fr

Enfin, vous pouvez suivre les blogs suivants, ils reflètent les différentes facettes du libéralisme économique et sociétal :

ainsi que tous ceux qui sont dans la blogroll  droite. Et sur Twitter : Libertarian NewsContrepoints ...

Mais que veulent les libéraux ? Certes, vous trouverez des nuances et des débats entre eux, comme dans toutes les familles. Mais les libéraux sont d'accord sur les points suivants : 
  • il faut autant de marché que possible, autant d'état que nécessaire
  • on a confiance en l'individu, qui sait mieux qu'un ministère ce qui est bon pour lui
  • il faut gérer l'Etat selon principe de subsidiarité (au plus près du terrain et non pas d'en haut) et selon le principe de séparation des pouvoirs et de l'Etat de droit
  • l'égalité des citoyens devant la loi est fondamentale, et l'Etat n'est pas exempt du respect du droit (y compris pour aller faire la guerre à l'étranger ou videosurveiller ses citoyens) 
  • créons une communauté de vraies solidarités réelles, choisies (exemple : que chacun fasse une mission humanitaire ou donne aux causes de son choix) et non pas une société de solidarités forcées (imposées par le fisc). 
  • les politiciens nous doivent des comptes !
Rien à voir avec le Medef (il n'a jamais soutenu les libéraux), le renard libre dans le poulailler libre ou les banques et tout à voir avec la confiance en l'individu.

mardi 20 novembre 2012

Copé ne laissera pas refaire l'UDF ? Vraiment ?

source : le Parisien Libéral 

Il parait que Copé ne laissera pas refaire l'UDF, dixit Europe 1le Parisienle Nouvel Obs, et autre médias mainstream ?


Avec tout le respect que l'on doit à son éminence Jean-François Copé, (député de la sixième circonscription de Seine-et-Marne, président de l'UMP, avocat à temps partiel à titre individuel , Maire de Meaux et Président de la Communauté d’Agglomération du Pays de Meaux), "LOL" !

Après avoir gagné de 98 voix sur 174 678 suffrages exprimés (un suspense digne des meilleurs blockbusters  hollywoodiens),  celui qui pense que les politiciens se contentent de 5000 euros par mois ne sont que des minables, veut maintenant imposer aux centristes ce qu'ils doivent dire, écrire et penser. 

Jean-François Copé ferait mieux de s'occuper de mettre un peu de cohérence dans la vie de son parti politique aussi bien que dans sa vie personnelle. Ce divorcé qui va défendre les valeurs traditionnelles prônées par Patrick Buisson devrait d'abord nous dire comment il compte faire vivre sous un même toit l'ex  Guillaume Peltier (l'ex FNJ devenu Sarkozyste, lol) ou Christian Jacob (l'agriculteur à 10 999 euros par mois) avec des gens comme Hervé Mariton ou Tokia Saifi et tous les anciens de Démocratie Libérale qui se retrouvent dans les valeurs humanistes et libérales que ne partage pas la Droite Forte. 

Message à l'attention de Copé : il ne ne laissera pas refaire l'UDF ? Mais elle existe déjà ! Certes, l'UMP restera sans doute majoritaire à droite, et fera des bons scores dans les zones rurales, mais qu'ils ne rêvent pas : il n'y a aura pas de reconquête des villes (là où les français habitent, vivent, et votent) avec un discours de droite décomplexée.
L'UMP et la Droite Forte veulent défendre "le jacobinisme patriotique, la récompense du travail et du mérite, l’autorité républicaine, le soutien aux PME, la lutte contre les fraudes et l’assistanat, la souveraineté et la maîtrise de notre destin" ? L'UDI veut promouvoir le girondisme fédéraliste, l'entrepreneuriat et l'écologie responsable.

De toutes façons, que Jean-François Copé ne se fasse pas d'illusions ! Si l'UDI ne parvient pas à développer un discours autonome de libéralisme économique et sociétal face à une UMP ultra étatiste, socialiste de droite, les électeurs potentiels de l'UDI ne se reporteront pas sur l'UMP. La preuve ? D'une part, ce qu'écrivent les centristes comme l'Hérétique ("A titre personnel, je peux tout à fait envisager de voter pour Fillon dans une grande élection mais en aucun cas pour Copé") ou Philippe Gibault ou les libéraux qui n'ont pas voté Sarkozy en 2012 (lire Ces libéraux qui ne voteront pas pour Nicolas Sarkozy en 2012 (ou qui hésitent) sur Nouvelles de France ou chezContrepoints) et, d'autre part, l'expérience du passé. Quelles sont les voix qui ont manqué à Valérie Pécresse en 2010 lors des Régionales en Ile de France ?

Quand aux autres motions, type "droite sociale" de Wauquiez l'anti libéral, quelle plaisanterie ?Quand est ce que la droite comprendra que, bien que socialiste de droite (51 taxes et impots crées ou relevés entre 2007 et 2012), elle ne pourra jamais être plus socialiste que le Parti Socialiste ? Helas pour la France, Flamby Mollande François Hollande est en train de le rappeler.


En fait, remercions Copé. Au moins son discours clarifie les choses. Il y a d'un coté l'UMP sauce Copé-Peltier, le PS d'Harlem Désir, les deux Fronts (de gauche et national) vers lesquels les élus UMPS lorgnent, et d'autre, l'espace centriste, qui a vocation à être occupé par les centristes du Modem et de l'UDI et par les libéraux du Parti Libéral Démocrate et d'Alternative Libérale

Toutes celles et tous ceux, militants, électeurs, contribuables, citoyens, qui ne veulent plus de la société dirigiste et en faillite de l'UMPS et de ses deux Fronts savent désormais vers qui se tourner. 

Quand aux électeurs potentiellement centristes, qu'ils ne se laissent pas enfumer. Dans tous les pays du monde, il y a une gauche socialiste, un parti libéral démocrate, et une droite conservatrice. C'est vrai en Angleterre (Labour, Libdem, Conservatives), en Allemagne (SPD, FDP, CDU), en Espagne (les centristes sont au pouvoir en Catalogne), aux Pays Bas (les libéraux démocrates du VVD sont au pouvoir), en Pologne (les libéraux sont au pouvoir), etc.
Renvoyons Copé à ses chères études.


source : le Parisien Libéral 

lundi 8 octobre 2012

Le boycott de l'huile de palme : une mauvaise idée !

Cécile Philippe

Publié le 7/10/2012
L’huile de palme est accusée de tous les maux par ses détracteurs environnementalistes. Elle a pourtant a de nombreux avantages qui en font une huile adéquate aussi bien pour la santé que pour l’environnement.
Par Cécile Philippe et Hiroko Shimizu (*).
Publié en collaboration avec l'Institut économique Molinari.
Encore récemment, l’huile de palme faisait l’objet d’une nouvelle étude publiée par les ONG Greenpeace et l’institut Oakland. Elles s’insèrent dans un long mouvement lancé contre l’huile de palme, accusée de tous les maux par ses détracteurs. Elle serait mauvaise pour la santé et pour l’environnement et mieux vaudrait, pour certains, s’en passer plutôt que de continuer à s’empoisonner et nuire à notre environnement.
Sauf qu’encore une fois, les choses ne sont pas si simples et l’huile de palme a de nombreux avantages qui en font in fine une huile adéquate aussi bien pour la santé que pour l’environnement. Sans compter qu’elle peut aider les pays en développement à se sortir de leur pauvreté sans en créer dans nos pays.
La suite sur Contrepoints.org 

lundi 1 octobre 2012

Pourquoi le libéralisme est-il la solution à la crise ?


Le net entrepreneur Pierre Chappaz avait proposé à la blogosphère libérale de répondre à la question suivante : Pourquoi le libéralisme est-il la solution à la crise ?

ont également répondu :


d'où une proposition de bloglist libérale 

déjà commentée par Politeeks, les Coulisses de Juan, au Comptoir de la Comète, etc.

mardi 25 septembre 2012

Pourquoi le libéralisme est LA réponse à la crise

Le libéralisme réponse à la crise, s'interrogent le Parisien Libéral, Libertarien ou l'Heretique


voici une petite comparaison France-Kenya. 


3,12 milliards de chèques ont été émis en France en 2010, selon la BCE. Le montant moyen d'un chèque est de 586 euros. source : FBF Un chèque c’est environ 15 g éq. CO2

 54 chèques émis par an et par habitant en France en 2008 équivalent donc à :
► 2,9 km en voiture citadine en ville

3,3 milliards de chèques ont été émis en France en 2009 équivalent à :
► Les émissions de 6 000 français pendant 1 an
► 20 000 aller-retour Paris – New York en Avion
► 460 fois la distance Terre-Lune en voiture citadine en ville

source : Ernst & Young 



Au Kenya, le mobile banking est en pleine expansion, depuis quelques années. Un système de transactions financières par mobile, M-Pesa, a étendu les services bancaires à environ 40% de la population adulte du Kenya. D’après certaines estimations, un tiers du PIB kényan circule via le M-Pesa.

source : Slate Afrique


Un SMS a une longueur maximale de 140 octets, soit 1120 bits. L’envoi d’un sms consommerait donc, si l’on se réfère aux données de Vodafone, 0,05 Wh (50 mWh) et cela revient à émettre 0,00215 grammes de CO2 par message.

source : Green IT


M-Pesa n'est pas une administration. Il s'agit d'un système privé inventé par une entreprise pour répondre à un besoin. Ce faisant, cette réponse est écologie friendly. 

En 2010, la croissance du Kenya était de 5.3% pour ce pays où tout n'est pas rose, certes (lire "un Monde Libre) mais où les choses avancent.  

jeudi 20 septembre 2012

La Liberté comme solution à la crise


La Liberté comme solution à la crise
Parution de “Libres !” écrit par 100 auteurs bénévoles
Le collectif [La Main Invisible] a le plaisir d’annoncer aujourd’hui la parution du livre « Libres ! ». Depuis 9 mois, les 100 auteurs travaillent ensemble sur 100 sujets très concrets et pratiques. La liberté y est réhabilitée et utilisée comme la solution logique à bien des problèmes. Grâce à un comité scientifique, les universitaires les plus reconnus et de simples citoyens issus de tous les milieux ont travaillé main dans la main pour créer l’ouvrage « Libres ! ». 100 supporters sont venus les aider, ainsi 200 personnes participent bénévolement à cette aventure humaine.
Le collectif et son ouvrage oeuvrent à ramener la liberté du peuple au sein du débat public. Chaque jour, celle-ci perd toujours plus de terrain. Une valeur qui réussit pourtant à réunir des personnes si différentes et représentant les 5 continents. Une valeur qui les a poussés à rejoindre le collectif [La Main Invisible] pour son ouvrage « Libres ! » et qui amène à collaborer : Un sportif 2 fois champion du monde et un demandeur d’emploi. Un maître de conférences et un étudiant. Un salarié et un chef d’entreprise. Un avocat et un menuisier unis par ce lien si puissant qu’est la liberté !
La liberté n’a pas de prix ! « LIBRES ! » est là pour le rappeler. La Liberté bafouée est la cause véritable de la crise que traverse notre société. Déclin du système de santé, d’éducation et de retraite, incertitudes face à l’avenir, l’immigration, l’environnement, le logement, dettes souveraines, crise de l’Euro, misère qui guette de plus en plus l’individu… Autant de problèmes auxquels chaque auteur s’attelle avec encore et toujours la même réponse : La Liberté.

Simple d’accès : Son style le rend populaire. Nul besoin d’être universitaire pour comprendre !
Libre de droits : Copier est un acte d’amour, alors copiez-le, l’Hadopi ne vous cherchera pas !
Diffusé dans toute la francophonie : Nous n’avons que faire des frontières et des nations !
Une collaboration libre dans la diversité qui compose notre société. Le collectif n’est ni un parti, ni une entreprise, ni une association. Simplement des individus qui croient en la liberté, qui croient en l’Homme, qui sont tous de profonds humanistes convaincus.

Qu’est-ce que la Liberté, où en sont les limites, comment peut-elle nous permettre de vivre mieux ? C’est ce que les auteurs, texte après texte, ont tenté d’expliquer le plus simplement possible sur 100 sujets « Libres ! » utiles à tous. Le 20 Septembre 2012 « LIBRES ! » sort en librairie pour faire l’événement de cette fin d’année. Aujourd’hui même une équipe britannique filme à Paris les organisateurs de cette aventure.
Collectif [La Main Invisible], « LIBRES! » Editions Roguet.
ISBN 979-1-09160-001-9.
281 Pages – 14.5×21 cm – Disponible dès aujourd’hui en librairie en France, Suisse, Belgique et au Québec.
Prix : 12 € – http://lamaininvisible.org
Contact Presse : M. Ulrich Genisson | 72, rue Gambetta | 77210 Avon | France
Téléphone : +33 (0)6 80 60 12 75 – Email : info@lamaininvisible.org