Affichage des articles dont le libellé est gauche. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est gauche. Afficher tous les articles

lundi 14 décembre 2015

Régionales 2015 : l'échec stratégique d'EELV

Dans la soirée électorale d'hier, un chiffre est peut-être passé inaperçu : c'est la débâcle subie par Europe Ecologie les Verts. 


Au delà des particularismes du scrutin des régionales, qui mélangent proportionnelles (un peu) et majoritaire (beaucoup), qu'est ce que EELV devrait tirer comme conclusions ? 

Première question : est-ce que l'actuel positionnement d'EELV, éloigné de son cœur (fédéralisme européen, environnementalisme, régionalisme) et plus sociétal, est le bon ? 

Ce positionnement est-il compatible avec les idéaux du Parti Socialiste, un parti dirigiste, jacobin, ultra étatiste et anti libéral (cf l'état d'urgence, par exemple) ? 

En admettant que EELV soit bien de gauche et bien à gauche, comment peuvent-ils être les alliés tactiques d'un parti qui s'oppose à eux sur un certain nombre de dossiers, comme le nucléaire (1), les lignes TGV subventionnées (2), Sivens, Notre Dame des Landes (3), Roland Garros (4) ou Aéroville ? 

Sauf erreur, on a pas entendu EELV parler charte des langues régionales. Ce point n'est-il plus à leur programme ?

cette alliance a t-elle un sens ? 
Au vu de ces éléments, la défaite d'EELV est méritée, et leur fera du bien. Les écolos d'EELV ont besoin de se poser et de réfléchir un peu. 











mardi 29 septembre 2015

Le libéralisme est une valeur de gauche - Nicolas Doze




En toute rigueur, le libéralisme ne peut être classé ni à droite ni à gauche. En déduire qu'il est « centriste » serait aussi une erreur, sauf à dire qu'il est éloigné tant des tendances redistributives de la gauche (et aussi de la droite) que des tendances autoritaires de la droite (et aussi de la gauche), ces deux types de tendances reposant sur l'étatisme et l'interventionnisme, réprouvés par les libéraux

dimanche 13 septembre 2015

« Les divergences entre écologistes et communistes ne sont pas insurmontables », vraiment ?

"Et si communistes et écologistes travaillaient ensemble ? Et si le fossé qui les sépare n’était pas infranchissable ? C’est l’idée lancée par Caroline de Haas, militante féministe. Elle prône l’alliance de la gauche pour sortir du marasme actuel" et donne pour cela une interview à Reporterre.

Problème : l'idée que les divergences entre écologistes et communistes ne sont pas insurmontables n'a aucun sens.

Prenez les statuts d'EELV : le parti écolo y rappelle ses valeurs, et elles se fondent sur

  • "La défense de la biodiversité et du vivant, instaurant un rapport respectueux et non violent entre l’être humain et la nature"
  • "Le refus du nucléaire"
  • "L’engagement dans la construction d’une Europe fédérale, sociale, écologique et démocratique."
On constate notamment que les écolos sont pour la "promotion de la diversité linguistiques et la défense des cultures régionales, et ce depuis des années (2)



Est-ce que le régionalisme consubstantiel à l'idéologie écolo est compatible avec le communisme ?

Rien que de regarder le volet "écologie" du Parti Communiste Français est un gag. Y figure en bonne place "Non au dépeçage d'AREVA" et "besoins d'investissements pour la prolongation de vie des centrales nucléaires" ou "fleurons de notre indépendance énergétique".

Le programme du PCF-FDG en matière d'écologie ?

  • Créer un pôle 100% public de l'énergie comprenant EDF, GDF, Areva et Total et engager un débat public national sur la politique énergétique en France.
  • Mettre en place une taxe kilométrique pour réduire les transports de marchandises évitables et développer les transports publics de qualité.
  • Lutter contre la marchandisation des ressources naturelles, par exemple par la création d'un service public national de l'eau.


Sans même rentrer dans le débat sur les 100 millions de morts du communisme, on voit qu'il y a peu de projets qu'EELV et le PCF pourraient partager, en 2015. La charte des langues régionales ? Mélenchon la qualifie de  "nouvelle agression contre l'unité et l'indivisibilité de la République".
Fessenheim ? Le PCF fait circuler une pétition contre cette fermeture promise par Hollande. L'ecotaxe ? Sa suspension était la seule décision possible pour le PCF.

L'écologie n'est pas de gauche et la gauche ne peut pas être écologique.
Combien d'exemples concrets faudra t-il montrer pour prouver cette évidence ?






(1) Reporterre « Les divergences entre écologistes et communistes ne sont pas insurmontables » 12 septembre 2015
(2) Alerte Environnement Les origines étranges du régionalisme écologiste 8 avril 2009





Voir aussi 


Marxisme, communisme et gestion des ressources naturelles
Chute du Mur de Berlin - 9 Novembre 1989
L'écologie n'est pas de gauche : exemple de la consommation de viande
Les ecolos ne peuvent pas être socialistes, exemple : le péage urbain

samedi 21 mars 2015

L'écologie n'a rien à voir avec la gauche socialiste

Merci à Ségolène Royal de nous avoir rappelé cette évidence, avec la non décision sur la circulation alternée à Paris, alors qu'Anne Hidalgo, maire de la capitale, la demandait. 



Quand une ministre de l'écologie préfère les intérêts électoraux immédiats de la banlieue qui vote dimanche (et qui pourrait expulser les socialistes de Seine Saint Denis et d'Essonne), aux intérêts de long terme des parisiens qui ne votent pas dimanche, où va t-on ? 





Lire aussi : le Parisien Libéral 
Pollution à Paris ? Panique au gouvernement !


jeudi 19 mars 2015

Anne Hidalgo pollue l'action du gouvernement


Anne Hidalgo pollue l'action du gouvernement par Lopinionfr


Les faits - Le tacle du jour, c’est quand Ségolène Royal répond très fermement à la demande d’Anne Hidalgo de mettre en place la circulation alternée demain à Paris pour lutter contre la pollution. Alors, certes, Paris vit un pic de pollution très important mais les exigences d’Anne Hidalgo sont soit irréfléchies et c’est dans le meilleur des cas, soit dans le pire des cas cette fois, elle veut tendre un piège au gouvernement. Car à quatre jours du premier tour des élections départementales, ce dispositif mettrait en colère les milliers de banlieusards qui viennent chaque jour travailler dans la capitale. Impensable pour un PS menacé par une gifle électorale historique.




Source :

mardi 27 mai 2014

Les centristes : une option pour EELV, selon Jean-Vincent Placé

Jean-Vincent Placé suggère à EELV de se rapprocher du centre, dixit le Lab Europe 1 (1)!
Quel revirement !

Rappelez-vous, quand Monsieur le Sénateur allait engueuler un de ses collègues écolos, sur un marché de Villejuif, pour cause d'alliance hors gauche !






Il faut dire qu'en ce moment, les centristes ont la cote ! Pendant que Jean-Vincent Placé suggère à EELV de se rapprocher du centre, Alain Juppé se dit favorable à une «plateforme commune» avec le centre (2).

Simplement, avant qu'un rapprochement entre EELV et les centristes devienne réalité, il y aura deux étapes à passer : refonder le logiciel des écolos d'EELV, et identifier ce qu'est le centrisme.
En effet, au sein d'Europe Ecologie les Verts, il y a longtemps eu deux tendances plutôt peu compatibles sur le fond aussi bien que sur la forme : d'un coté, les libéraux libertaires tendance Daniel Cohn Bendit, fédéralistes et anti dirigisme, et, de l'autre, des communistes under cover, ultra étatistes, compatibles Front de Gauche, comme Eva Joly. Seuls la relative modération, l'opportunisme et le pragmatisme de la Firme (3) ont permis à EELV de concilier ces deux tendances. Mais que pense EELV actuellement ? Qu'il faut une Europe fédérale des régions, libérale, ou une Europe à l'image de la France, ultra jacobine, dirigiste et étatiste ?

D'autre part, quand Jean-Vincent Placé parle des centristes, il pense à Bayrou. Citons le :"Un mec qui a voté Hollande, il peut bien revenir chez nous !". Seulement, ce que Jean-Vincent Placé ignore peut être, c'est que François Bayrou est un capitaine sans navire, un général sans troupes. Les centristes sont à l'UDI (4). Le Modem n'a ni élus, ni réseau de second hand retailers, en dépit d'une image forte chez les journalistes et du soutien notable de quelques blogueurs comme l'Hérétique. S'allier à Bayrou n'est pas se rapprocher des centristes, c'est tenter de travailler avec une personne isolée mais forte du soutien corporatiste et régional d'Alain Juppé, un agrégé de lettres élu dans le sud ouest, comme le président du Modem.

En outre, l'UDI a l'écologie dans son ADN. Non seulement Jean-Louis Borloo a commencé sa carrière politique au centre et dans l'écologie en cofondant Génération Ecologie en 1990 avec Brice Lalonde (5), mais en plus les centristes ont effectué un gros travail de réflexion sur l'écologie (6), afin d'arriver à une sorte de synthèse à mi chemin entre le conservatisme du Forum Bleu/Ecologie Populaire, les positions libertariennes d'Alain Madelin (7) et les opinions ultra dirigistes d'EELV, tirée vers le bas par la vision de l'écologie selon le Front de Gauche. Dans quelle mesure Jean-Vincent Placé est-il prêt à admettre que l'Etat ne peut pas tout et que le marché peut apporter des réponses aux problématiques écolo ? EELV va t-il reconnaître que l'écologie n'est pas forcément de gauche, loin de la (8) ? 

En tout cas, la petite phrase de Jean-Vincent Placé est un bel hommage à tous ces centristes, de Nathalie Kosciusko-Morizet à Chantal Jouanno, en passant par Yann Wehrling ou Christelle de Crémiers, qui, de part leurs actions, ont tenté de faire exister sur le terrain des coopérations réelles entre les écolos et le centre.

Toujours est-il que la main tendue de Jean-Vincent Placé est à la fois tardive et prématurée. Tardive car Borloo, en construisant l'UDI, a crée une maison ouverte aux centristes mais qu'EELV a pris de haut, initialement. Prématurée car le travail de reconstruction idéologique d'EELV, de l'UDI, mais aussi du PS et de l'UMP. EELV ne doit pas se rapprocher du centre, EELV doit proposer des coopérations de projet avec le centre, un peu comme quand, à Paris, EELV et les centristes sont d'accord pour bloquer la Tour Triangle ou la destruction des Serres d'Auteuil.




(3) Le Figaro Noël Mamère « seul » contre « la firme » EELV 25 septembre 2013
(4) Le Parisien Libéral Unir l'UDI et l'UMP ? Quelle idée saugrenue ! 27 mai 2014
(7) Ecologie Libérale Pour une écologie libérale, par Alain Madelin 30 mai 2012
(8) Ecologie Libérale Les écolos ne sont pas socialistes 7 décembre 2012

mardi 16 juillet 2013

L'écologie politique en France est représentée par des gens d'une grande pauvreté intellectuelle

Opinion : L'écologie politique en France est représentée par des gens d'une grande pauvreté intellectuelle

Un fait ?


 

 En France le président est certes totalement dénué de charisme mais en plus il s'est entouré de gens d'une très grande pauvreté intellectuelle en ce qui concerne l'écologie politique, écologie politique qui est la plus stupide et la plus archaïque qui soit.

Casting : Gilles Le Gendre, Léonidas Kalogeropoulos et Nicolas Doze


Ce qui est certain, c'est que l'aile gauche d'EELV, venue du socialisme et du communisme et non pas de l'écologie politique stricto sensu, ne fait pas assez confiance au progrès technique. De plus, cette démarche de gauchisation d'EELV est vaine puisque Mélenchon et ses troupes dépassent EELV par sa gauche. 

jeudi 28 février 2013

Anne Bourdu : "Ce projet de la gauche contre la liberté d’expression est extrêmement grave"




Communiqué du Bureau politique du PLD :
"Achever le pays de Voltaire


"Un groupe de sénateurs de la majorité, manifestement désoeuvrés et soucieux de laisser leur marque dans l’histoire de la régression des libertés publiques en France, souhaite revenir sur la loi sur la liberté de la presse de 1881 pour mieux ’encadrer’ les propos tenus sur la Toile.

La porte-parole du Gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a d’ores et déjà manifesté son enthousiasme en affirmant : ’Nous aurons peut-être la main tremblante au moment de modifier la loi de 1881, mais sachez que cette main sera néanmoins ferme et déterminée’.

Nous ignorons si une main peut être ’tremblante et ferme’. Mais nous savons que cette main sera une main liberticide de la pire espèce. Sous couvert de ’respect’ et de ’lutte contre les discriminations’, le gouvernement prépare une attaque sans précédent contre l’expression libre des opinions. Osons le dire : la liberté d’expression doit tolérer l’insulte, l’irrespect, le blasphème, sinon elle reste un vain mot.

Les socialistes ont déjà détruit le pays de Turgot. Maintenant ils veulent achever celui de Voltaire. "

Au siège du PLD, le 25/02/2013

Le Parti Libéral Démocrate (PLD) a été fondé en 2008 par son président Aurélien Véron. Il a rassemblé depuis cette date des personnalités issues de la société civile (Arnaud Dassier, Anne Bourdu, Gaspard Koenig, Eric Juramy) et du monde politique (Charles Beigbeder, Philippe Karsenty, Thierry Mouillac). Lors des élections législatives de juin 2012, 70 candidats ont porté ses couleurs. Il est parti membre de l’UDI depuis janvier 2013. Le PLD est aujourd’hui le seul parti politique qui assume l’héritage libéral français.

samedi 8 décembre 2012

L'écologie n'est pas de gauche : exemple de la consommation de viande

Il y a tant d'exemples qui prouvent que l'écologie n'a rien à faire au sein d'une coalition de gauche.
Le débat sur la consommation de viande est un exemple.

Prenons ce reportage sur les antivols de viande à Lille.




A la réaction des téléspectateurs, des clients, ou des gens tout simplement on apprend que la viande est un produit de première nécessité.
Dans les critères de mesure des inégalités en France en 2012, le fait de ne pas pouvoir se payer de viande tous les jours est dans la liste. 


Le but de la gauche est de faire en sorte que chacun puisse de payer son steak tous les jours. Au vu de ce que nécessite la production de boeuf, on comprend bien que les écolos ne peuvent pas partager ce point de vue.



vendredi 22 juin 2012

Ecolos et socialistes vont vite apprendre

le terme « écologie » désigne la science qui se donne pour objet les relations des êtres vivants (animaux, végétaux, micro-organismes, etc. ) avec leur habitat et l’environnement, ainsi qu'avec les autres êtres vivants (source Wikipedia). 
Les écolos existent en politique parce qu'ils pensent la crise écologique. Elle se qui se produit lorsque l'environnement biophysique d'un individu, d'une espèce ou d'une population d'espèces évolue de façon défavorable à sa survie. Fondamentalement, les écolos pensent que l'Homme est UN élément de l'écosystème Terre, et non pas son centre.

Le socialisme est une somme de courants de pensée et de mouvances politiques prônant une organisation sociale et économique allant dans le sens d'une plus grande justice, celle-ci opposant une égalité des conditions.
Les socialistes existent en politique car ils pensent que les outils politiques doivent être utilisées pour promouvoir l'égalité, et non pas une justice distributive.

Clairement, sur le plan philosophique, on ne voit pas ce qui pourrait réconcilier ces deux approches.

Les socialistes recherchent la croissance, les écolos ne sont pas contre la décroissance (de l'empreinte écologique) ou, au minimum, la croissance durable (sustainable growth). Les socialistes ne voient pas la nécessité de sortir au plus vite du nucléaire, partant du principe que nos centrales donnent de l'électricité à un coût marginal faible, les écolos soulignent le fait que sur le long terme, le nucléaire pose trop de problèmes, comme le fait de devoir gérer des déchets nucléaires pendant 10 000 ans.
Est-ce que les socialistes sont capables d'expliquer aux classes populaires des pays occidentaux qu'elles  consomment trop ? Est-ce qu'ils sauront dire, comme les écolos, que la hausse du coût de l'énergie est positive (voir http://energie.eelv.fr/files/2012/03/Livret-Transition-Energetique.pdf) ? 


On va vite comprendre pourquoi les socialistes refusent la liberté de vote aux élus EELV à l'Assemblée Nationale. la raison est que l'écologie est incompatible avec le socialisme.




Sur le même sujet :





lundi 21 mai 2012

Prix de l'essence - les gauches en désaccord

Le blocage du prix de l’essence est un mécanisme, instauré par Lionel Jospin entre 2000 et 2002, permet de baisser le montant des taxes perçues par l’État quand les prix augmentent et de les augmenter dans le cas contraire. Réclamée par les associations de consommateurs (et par les communistes), cette mesure a l’inconvénient de priver l’État de recettes. Et elle est critiquée par les écologistes, qui y voient une façon de faire baisser artificiellement le prix de l’essence, plutôt que de réfléchir à des énergies alternatives.

source : la Croix


Une fois de plus, une politique écologiste n'a rien à voir avec les idées de la gauche socialiste.

vendredi 13 avril 2012

Quel dommage ...

En marketing, la règle des 4P est immuable : product, price, place, promotion, ou, en français produit, prix, distribution et communication. 

EELV est un bon produit. Les élections de 2009 l'ont montré. Et quand le vote rapporte (possibilité de voir des élus) parce qu'il a été bien placé (forts taux de vote chez les bobos), grace à une com efficace (focus sur UN message : l'Europe fédérale), alors ça marche.

Qu'est ce que nous avons en 2012 ? Une candidate très légitime sur le terrain de la justice sociale et un peu moins sur celui de l'écologie, un message brouillé (cafouillage sur les négociations avec le PS, embroglio sur le nucléaire), un mauvais positionnement (EELV pense devoir jouer au gauchiste type Mélenchon au lieu de reconnaitre ce qu'est l'écologie : un produit haut de gamme), bref, rien pour que ça fonctionne. 

Rassurons nous, l'échec attendu d'Eva Joly à la présidentielle ne signifie ni la fin d'EELV ni même un échec pour tous. EELV n'a t-il pas des sénateurs, des ministrables et des circnscriptions gagnables ? L'écologie est la seule victime, puisqu'Eva Joly n'en parle pas, que Corinne Lepage n'est pas dans la course, que Nicolas Hulot a été sèchement écarté par les militants et que Cohn Bendit n'a pas eu la force d'y aller. Dommage ...

Sur le même sujet : 



mardi 10 avril 2012

M. Cohn-Bendit: "La vie, ce n'est pas aussi simple qu'un discours de Mélenchon"

Daniel Cohn-Bendit est député européen Europe Ecologie-Les Verts (EELV). Il est interviewé par le Monde.
"Que pensez-vous de la "conversion" écologique de Jean-Luc Mélenchon?
Ce n'est pas à moi de juger du degré de réalité de cette "conversion". Il m'est arrivé de débattre avec lui, de l'avoir donc en face de moi, et j'ai moi aussi entendu ce discours, dont je prends acte. Ce n'est pas sa sincérité que je remets en question. 
Vous devriez vous réjouir de voir d'autres leaders politiques rejoindre votre combat...
Je ne déplore nullement l'arrivée de Jean-Luc Mélenchon sur le terrain de l'écologie. Il est bon d'échanger et de débattre. Simplement, son discours écologique mérite d'être décodé. 
la suite sur Le Monde 

lundi 9 avril 2012

L'écologie s'est trompée de parti !

La blogosphère commence à s'inquiéter de la disparition d'Eva Joly. Citons H16 : "De façon assez inattendue, la campagne présidentielle 2012 se sera caractérisée par deux éléments essentiels : le premier, c’est l’absence de débat de fond sur les questions économiques, pourtant cruciales. Et le second, c’est la disparition de l’agenda écologique, au fur et à mesure qu’Eva Joly aura été remplacé par un ectoplasme transparent." et les partis opportunistes (qui reconvertissent le communisme et le socialisme à base de chlorophylle).

Mais qui a bien pu souffler l'idée qu'il puisse y avoir un début de commencement de lien entre le socialisme et l'écologie ? Ah oui, la planification écologique, comme si nous n'avions pas déjà assez de comprendre les mécanismes de la nature. Le GIEC a beau tenter, il ne parvient toujours pas à montrer le lien entre activité humaine et réchauffement climatique. 
Cette désastreuse stratégie de course à gauche, les écolos d'EELV en payent le prix, après avoir pourtant avoir fait une brillante campagne en 2009 pour les Européennes, clairement axée sur le fédéralisme Européen (et non pas le nationalisme économique français), la justice (et non pas l'arrangement avec les affaires du PS, Guérini, DSK et autres, lire Elus socialistes connus des services de police sur le Parisien Libéral). A Paris, les écolos sont populaires quand ils dénoncent les arrangements des puissants avec la justice, pas quand ils s'arrangent avec eux (lire Accord Chirac-Delanoë : le déshonneur de la politique sur le blog de Jacques Boutault, EELV Paris).

Il n'y a pas de compatibilité possible entre l'écologie et le socialisme, ou alors il faudra que la gauche explique rapidement comment elle compte faire passer la future (ou même présente) hausse du prix de l'énergie ou le péage routier urbain auprès de ses électeurs modestes, qui, de toutes façons, seront toujours les premiers à payer. 

Il faudra aussi que la gauche explique que l'écologie est devenue une foire aux subventions qui profite aux entreprises que la même gauche veut taxer plus, en raison de la (juste) baisse des niches fiscales., alors que l'écologie n'a besoin ni de subventions, ni de planification, ni de directives mais juste de bon sens et de volonté individuelle (lire Pas besoin de lois pour faire de l'écologie, sur le blog Ecologie Libérale).

Le créneau de la gauche ultra étatiste et communiste en colère est déja pris : c'est Mélenchon et ses affidés qui l'occupe. Celui des libéraux libertaires à l'image de Cohn Bendit est inoccupé. Dommage qu'Eva Joly et ses conseillers ne s'en saisissent pas.

vendredi 9 mars 2012

Social et écologie, les deux labours de Jean-Luc Mélenchon ?

Social et écologie, les deux labours de Jean-Luc Mélenchon ?, nous dit l'Humanité ?

C'est evidemment faux.
Un seul exemple, sur le logement. Mélenchon va t-il expliquer à ses électeurs que les construction à haute qualité environnementale se traduisent par un surcout immédiat de 10 à 15% ? Comment les ouvriers vont-il financer, alors que le foncier, en Ile de France notamment, reste cher, et le crédit difficile à obtenir ?
Mélenchon va t-il expliquer qu'il faut jeter la vieille Fiat Uno des années 80 pour acheter une Zoé ou une Toyota Hybride ?
Oui, l'écologie peut être un driver de croissance économique. Mais pour le moment, les citoyen votent contre, avec leur portefeuille, tous les samedi après midi chez Auchan/Carrefour/Leclerc.

L'écologie et la gauche sont deux concepts incompatibles, surtout par temps de crise.

lundi 19 décembre 2011

Projet EELV 2012 : la déception

Projet 2012

Tout un ensemble de mesures plus étatistes les unes que les autres.
Des portes ouvertes enfoncées (comme la sortie du nucléaire)
Rien sur la baisse des dépenses publiques, le principe de subsidiarité, les libertés civiles etc

Pourtant, les ecolos ont vu qu'il ne sert à rien de courir après la gauche socialiste, communiste et anti libérale.

mardi 22 novembre 2011

Khmer Vert

Comme prévu, les socialistes qui expriment (enfin) le fond de leur pensée disent enfin les choses clairement : il n'y a pas de valeurs communes, de gauche ou d'ailleurs, entre le PS et EELV.
Aux écolos de Paris, de Lyon ou du reste de la France d'en tirer les conclusions, et de battre le PS, un parti sans idéologie autre que celle du protectionnisme électoral.