samedi 2 mai 2015

La nouvelle batterie de Tesla peut-elle transformer « l'infrastructure énergétique » ?

Pour Elon Musk, son fondateur et patron, Tesla n'a jamais été qu'un simple constructeur de voitures électriques. Mais une société technologique dont la vocation est d'innover dans le domaine de l'énergie. Jeudi 30 avril, l'entrepreneur d'origine sud-africaine a fait un nouveau pas dans cette direction, avec la présentation Tesla Energy, une gamme de batteries dites stationnaires, destinées aux habitations, aux entreprises et aux producteurs d'énergie.

« Le monde est principalement alimenté par les énergies fossiles. Nous devons faire quelque chose. Notre but est de transformer totalement l'infrastructure énergétique mondiale pour la rendre totalement durable et sans produire d'émissions de carbone », a-t-il lancé au cours d'une conférence de presse organisée au siège de l'entreprise à Hawthorne, dans la banlieue de Los Angeles. M. Musk ne veut pas seulement accélérer la transition énergétique. Il rêve d'une planète où toute l'énergie consommée proviendrait de ressources renouvelables. « Je crois que cela est à la portée de l'humanité », prophétise-t-il.


La suite :  le Monde

jeudi 16 avril 2015

Eolien : les préfets sont-ils complices des prises illégales d'intérêts ?

Par Louis Marin Les Experts 16-04-2015


Les parlementaires n’en finissent pas d’alerter le Ministère de l’Intérieur sur le grave dossier des prises illégales d’intérêt dans l’éolien. Encore récemment, le Ministère devait préciser sa position sur la question de la validité des dossiers de permis de construire d’aérogénérateurs entachés d’atteintes graves à la probité.


vendredi 10 avril 2015

@ademe - Une électricité 100% verte en France est possible

L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a élaboré un scénario d'une France avec une électricité 100% issue des énergies renouvelables.

L'étude, qui devait être publiée la semaine prochaine, a finalement été repoussée. 
Cette étude, que le site Mediapart a publiée mercredi dans son intégralité, démontre que la France a les capacités pour produire la totalité de son électricité à partir d'énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse, géothermie…) et que cela coûterait environ 30 % plus cher qu'avec le système actuel, mais quasiment pareil qu'avec une part de 50 % pour le nucléaire comme le prévoit la loi sur la transition énergétique d'ici 2025.

samedi 4 avril 2015

Marxisme, communisme et gestion des ressources naturelles

Comme en témoignent le dessèchement de la mer d’Aral ou encore la catastrophe de Tchernobyl, la nature a également fait les frais du communisme.

Par Thomas Harbor.





Aujourd’hui, sur les dix endroits les plus pollués de la planète, cinq seraient situés en Russie ou en Asie centrale. Le public occidental a été informé des données extrêmement alarmantes sur l’état de l’environnement en URSS grâce à des auteurs comme Keith Bush en 1972 ou encore Boris Komarov4 en 1981. Plus récemment, s’est faite ressentir l’absence de littérature conséquente concernant l’histoire environnementale de l’URSS, et la littérature a voulu explorer les raisons de la tragédie environnementale qu’a été l’URSS. 

Comme en témoignent le dessèchement de la mer d’Aral ou encore la catastrophe de Tchernobyl, la nature a également fait les frais de la démarche constructiviste d’ordonnancement du réel propre au communisme. On peut mieux en comprendre les causes en étudiant les fondamentaux de l’attitude des dirigeants de l’URSS dans la gestion des ressources naturelles à travers les prolongements qui ont été faits entre marxisme et communisme d’un côté et environnementalisme de l’autre. 

La tragédie des biens communs Les écrits de Marx et Engels ont nourri la doctrine soviétique en matière environnementale et l’effacement de la notion de propriété privée est au centre de la problématique environnementale.


samedi 21 mars 2015

L'écologie n'a rien à voir avec la gauche socialiste

Merci à Ségolène Royal de nous avoir rappelé cette évidence, avec la non décision sur la circulation alternée à Paris, alors qu'Anne Hidalgo, maire de la capitale, la demandait. 



Quand une ministre de l'écologie préfère les intérêts électoraux immédiats de la banlieue qui vote dimanche (et qui pourrait expulser les socialistes de Seine Saint Denis et d'Essonne), aux intérêts de long terme des parisiens qui ne votent pas dimanche, où va t-on ? 





Lire aussi : le Parisien Libéral 
Pollution à Paris ? Panique au gouvernement !