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mardi 24 septembre 2013

GIEC ou Innovation ?


    Le trop fameux Groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat (GIEC), étrange prix Nobel de la paix 2007 conjointement avec le gourou (mal) éclairé Al GORE, se réunit à partir du 23 septembre 2013 à Stockholm à l’occasion de la publication de son dernier rapport.

    Nul ne devrait ignorer que le GIEC, dont la connivence avec la sphère politique - et pas seulement –, suscite un fort sentiment de défiance de la part des esprits scientifiques libres, considère que l’activité humaine est prioritairement responsable du réchauffement de la planète.

mercredi 17 juillet 2013

Climat : la climatologie, une science exacte ?

Les climatologues proches du GIEC cherchent à confisquer le débat portant sur les évolutions climatiques. Est-ce légitime ?
Un article de Jo Moreau

Depuis maintenant de nombreuses années, un groupe de climatologues proches du GIEC – quand ils n’en sont pas les porte-paroles – ont réussi à s’imposer (principalement dans le monde francophone) comme interlocuteurs exclusifs des médias et du monde politique pour tout ce qui concerne l’évolution climatique future, déniant aux autres scientifiques toute expertise en ce domaine s‘ils n'ont pas publié sur ce sujet précis dans des « peer-revue » dûment validées par eux.
Il s’agit d’un véritable hold-up sur un sujet scientifique primordial, le concept de la responsabilité humaine dans l’évolution du climat ayant suscité dans le monde entier des prises de décision politiques, énergétiques et économiques fondamentales engageant des centaines de milliards de dollars, alors que cette théorie n’est basée que sur des corrélations mises en évidence par des modèles informatiques contestés, et qu’aucune preuve scientifique n’a définitivement validée.

lundi 3 juin 2013

Interview de Drieu Godefridi pour la sortie du livre Climat : 15 vérités qui dérangent

Contrepoints a interviewé Drieu Godefridi pour la sortie du livre Climat : 15 vérités qui dérangent (sous la dir. scientifique du Pr. Istvan E. Marko, Texquis, 30 mai 2013).



Vous êtes l’un des huit auteurs de « Climat : 15 vérités qui dérangent », un ouvrage qui paraît ces jours-ci. Quel est votre objectif en publiant ce livre ?
Notre objectif est de rouvrir le débat sur le rôle de l’homme dans l’évolution du climat. Depuis vingt ans, le groupe d’experts des Nations unies sur le climat — le GIEC — certifie que la Terre se réchauffe. « Depuis dix-sept ans, la Terre ne se réchauffe pas », vient pourtant de concéder le président du GIEC, au détour d’une interview (The Australian, 22 février 2013). Aucune organisation soumise au principe de réalité ne survivrait à un tel aveu. Imperturbable, le GIEC poursuit ses travaux.
Une étude vient d’être publiée, qui indique que 97% des scientifiques sont convaincus par la thèse du réchauffement anthropique...
Cet échange régulier de statistiques et de pétitions au sein de la communauté scientifique du climat, où l’on se canarde à coup de prix Nobel, en dit long sur l’état du débat. Il existe des centaines de scientifiques de haut niveau qui approuvent, quels que soient leurs motifs, les conclusions du GIEC ; et des milliers qui les rejettent.

lundi 17 décembre 2012

Le GIEC admet à son tour le rôle prédominant du Soleil

Il y avait longtemps qu’on n’avait pas parlé des climastrologues et des escrologistes de combat qui nous vendent non pas du rêve mais de la catastrophe planétaire à longueur d’année pour mieux pousser leur agenda interventionniste, décroissant et malthusien. Heureusement, une récente fuite d’un avant-projet du prochain rapport du GIEC nous aide à nous les rappeler à notre bon souvenir. Surprise (légère) : les dogmes climatologistes s’effritent un à un

la suite chez H16 
http://h16free.com/2012/12/17/19597-le-giec-admet-a-son-tour-le-role-predominant-du-soleil

vendredi 9 décembre 2011

Durban

Qu'est ce qui s'est passé ? C'est très simple. Le monde a changé.
D'une part, les données sur l'impact précis et réel de l'homme dans le processus de réchauffement climatique sont fausses : le GIEC a sciemment manipulé ses chiffres, la manipulation est maintenant débunkee, bien qu'il continue à vouloir interdire le débat (voir l'article de Contrepoints - De quoi le GIEC a-t-il peur ?).
D'autre part, les pays émergeants sont en réalité archi contre les politiques de réduction de l'effet de serre; ils prenent exemple sur notre développement et savent que pour sortir de la pauvreté, il faut défricher de la forêt, brûler du charbon et du pétrole, faire travailler tous ceux qui sont en possibilité de travailler.
Allons nous, afin de faciliter la transition, leur donner accès, par le marché, à des technologies vertes, ou bien allons nous poursuivre sur le mode confrontation étatiste?