Affichage des articles dont le libellé est contrepoints. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est contrepoints. Afficher tous les articles

mercredi 17 juillet 2013

Climat : la climatologie, une science exacte ?

Les climatologues proches du GIEC cherchent à confisquer le débat portant sur les évolutions climatiques. Est-ce légitime ?
Un article de Jo Moreau

Depuis maintenant de nombreuses années, un groupe de climatologues proches du GIEC – quand ils n’en sont pas les porte-paroles – ont réussi à s’imposer (principalement dans le monde francophone) comme interlocuteurs exclusifs des médias et du monde politique pour tout ce qui concerne l’évolution climatique future, déniant aux autres scientifiques toute expertise en ce domaine s‘ils n'ont pas publié sur ce sujet précis dans des « peer-revue » dûment validées par eux.
Il s’agit d’un véritable hold-up sur un sujet scientifique primordial, le concept de la responsabilité humaine dans l’évolution du climat ayant suscité dans le monde entier des prises de décision politiques, énergétiques et économiques fondamentales engageant des centaines de milliards de dollars, alors que cette théorie n’est basée que sur des corrélations mises en évidence par des modèles informatiques contestés, et qu’aucune preuve scientifique n’a définitivement validée.

lundi 3 juin 2013

Interview de Drieu Godefridi pour la sortie du livre Climat : 15 vérités qui dérangent

Contrepoints a interviewé Drieu Godefridi pour la sortie du livre Climat : 15 vérités qui dérangent (sous la dir. scientifique du Pr. Istvan E. Marko, Texquis, 30 mai 2013).



Vous êtes l’un des huit auteurs de « Climat : 15 vérités qui dérangent », un ouvrage qui paraît ces jours-ci. Quel est votre objectif en publiant ce livre ?
Notre objectif est de rouvrir le débat sur le rôle de l’homme dans l’évolution du climat. Depuis vingt ans, le groupe d’experts des Nations unies sur le climat — le GIEC — certifie que la Terre se réchauffe. « Depuis dix-sept ans, la Terre ne se réchauffe pas », vient pourtant de concéder le président du GIEC, au détour d’une interview (The Australian, 22 février 2013). Aucune organisation soumise au principe de réalité ne survivrait à un tel aveu. Imperturbable, le GIEC poursuit ses travaux.
Une étude vient d’être publiée, qui indique que 97% des scientifiques sont convaincus par la thèse du réchauffement anthropique...
Cet échange régulier de statistiques et de pétitions au sein de la communauté scientifique du climat, où l’on se canarde à coup de prix Nobel, en dit long sur l’état du débat. Il existe des centaines de scientifiques de haut niveau qui approuvent, quels que soient leurs motifs, les conclusions du GIEC ; et des milliers qui les rejettent.

mercredi 27 février 2013

Les socialistes rattrapés par la réalité - Le Parisien Libéral






Tout est peut-être parti de cet incroyable mensonge sur la crise dont parlait Libertarien : nier la responsabilité des Etats dans la crise. Ca a permis à Hollande de mener cette campagne de déni. 

Pourtant, rappelle Humeurs de Vaches, En politique, la méthode Coué ne fonctionne pas


En effet, citons Opposition Républicaine : "c’est dorénavant acquis, le France ne sera pas en mesure de respecter ses engagements budgétaires européens pour 2013 sur les 3% de déficit public. Idem pour les prévisions de croissance ! Autre engagement présidentiel également dénoncé, la courbe du chômage ne sera pas inversée cette année ! Alors, notre Président, menteur ou amateur ?" 


Il faut dire que les socialistes ont depuis longtemps perdu leur crédibilité. 

Prenez une personne comme Delphine Batho, qui n'avait pas vu le retour des farines animales, comme le note Un Raleur de Plus. 
Prenez une banquière nommée Ségolène Royal, comme le mentionne Thierry Vimal. 
Prenez Vincent Peillon et ses 60 000 postes dont parle l'Hérétique. 

A chaque fois, ça va dans le même sens : celui d'incapables et d'illusionnistes, qui, faute de pouvoir et de vouloir agir sur le réel, commentent la mort de Stéphane Hessel (voir le blog de Corto 74), luttent contre les riches au cinéma (lire Jean-Paul Huchon en lutte contre les riches au cinéma sur le blog de h16 hashtable) ou grignotent nos libertés, ou encore, comme l'analyse Guy Sorman,s'occupent de qui peut se marier ou non, au lieu de laisser les individus s'organiser librement.

Du coup, comment s'étonner que, comme le note Toujours Plus Libre, Plus que jamais, les jeunes français pensent à l’étranger. A moins que la bonne solution ne soit celle que propose La Lime : la grève des impôts ? En attendant, on peut osciller entre l'espoir raisonné que Christian Saint-Etienne développait il y a quelques jours devant le Parti Libéral Démocrate (voir le blog de l'insolent Pouvons-nous sortir de cette désespérance ?) ou une vision plus pessimiste. Quand est ce que les français comprendront qu'il faut se débarrasser de cet étatisme qui les drogue et les étouffe, se demande Libertarien ? 

Parce que le pire, dans tout cela, est que les français, gavés d'antidépresseurs comme le note Nouvelles de France,voient bien que l'ultra étatisme ne les protègent pas.  Les français ne sont pas ce peuple libre et joyeux que la propagande socialiste essaye de nous vendre. 



Nous sommes déjà à 56.7% du PIB en dépense publique, rappelle Contrepoints. L'argent public ne fait pas le bonheur, assurément

lundi 4 février 2013

Lutter contre l'aéroport en pique-niquant chez Pinault


Pour dénoncer un projet d'aéroport coûteux dont on n'a pas besoin, les opposants n'hésitent pas à dépasser les frontières de la loi et celles de la propriété privée, violant les droits des citoyens pour résister à un État qu'ils veulent plus puissant.

Fresque humaine contre l'aéroport Notre-Dame des Landes
Il est des combats qui méritent d'être menés. Quand les pouvoirs publics veulent construire un aéroport à l'utilité contestable et à la rentabilité négative mais surévaluée - le meilleur indicateur étant sans doute le financement à 40% par des fonds publics, donc par le contribuable - il est bon que les citoyens se mobilisent, comme il serait bon qu'ils se mobilisent contre tout gaspillage d'argent public.
C'est ainsi que les opposants au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes se mobilisent depuis des mois, construisant des cabanes dans la forêt et empêchant la maréchaussée de les déloger des bois dans lesquels ils se sont réfugiés. Ces amoureux de la révolution, ces contestataires nés, ces sympathiques troubadours aux multiples couleurs politiques aux reflets vert, rouge et brun sont assez éloquents pour susciter l'adhésion de lycéennes et assez responsables pour molester les parents d'une des fugueuses venus la chercher après qu'elle les ait gentiment suppliés de venir la chercher aussi rapidement que possible, conquise qu'elle était par l'ambiance chaleureuse et les soirées au coin du feu.

lundi 8 octobre 2012

Le boycott de l'huile de palme : une mauvaise idée !

Cécile Philippe

Publié le 7/10/2012
L’huile de palme est accusée de tous les maux par ses détracteurs environnementalistes. Elle a pourtant a de nombreux avantages qui en font une huile adéquate aussi bien pour la santé que pour l’environnement.
Par Cécile Philippe et Hiroko Shimizu (*).
Publié en collaboration avec l'Institut économique Molinari.
Encore récemment, l’huile de palme faisait l’objet d’une nouvelle étude publiée par les ONG Greenpeace et l’institut Oakland. Elles s’insèrent dans un long mouvement lancé contre l’huile de palme, accusée de tous les maux par ses détracteurs. Elle serait mauvaise pour la santé et pour l’environnement et mieux vaudrait, pour certains, s’en passer plutôt que de continuer à s’empoisonner et nuire à notre environnement.
Sauf qu’encore une fois, les choses ne sont pas si simples et l’huile de palme a de nombreux avantages qui en font in fine une huile adéquate aussi bien pour la santé que pour l’environnement. Sans compter qu’elle peut aider les pays en développement à se sortir de leur pauvreté sans en créer dans nos pays.
La suite sur Contrepoints.org 

samedi 22 septembre 2012

Vers la fin de l’écologie ?


L’idée selon laquelle les activités humaines ont une influence majeure sur le climat de la planète en y renforçant l’effet de serre à cause de l’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère qu’elles provoquent s’est maintenant imposée chez les décideurs politiques et les populations.
Le dernier ouvrage de Christian Gérondeau explore cette évolution et tente d’exposer comment, en un quart de siècle, le changement climatique d’origine anthropique est devenu une des principales préoccupations politiques de la planète.
Il analyse aussi le coût des mesures prises pour répondre à une vision de l’évolution de la Terre qu’il juge catastrophiste.
Donnant son titre à l’ouvrage, sa thèse consiste à prédire que la crise économique et financière poussera, dans un souci d’économie et pour favoriser le pouvoir d’achat et l’emploi des populations, les États à abandonner les dépenses publiques liées à la lutte contre le changement climatique.

La suite sur Contrepoints 

dimanche 10 juin 2012

Interview des responsables du projet « Libres »



Stéphane Geyres et Ulrich Genisson, sont à l’origine d’un projet hors du commun, consistant à faire écrire un livre, libre de droits, par 100 auteurs sur le thème de la liberté. Ils ont associé à ces auteurs venus aussi bien du monde universitaire que du grand public, 100 supporters officiels qui se sont portés volontaires pour promouvoir les idées que porte ce livre. C’est donc en tout 200 personnes réunies autour d’un livre, d’un projet. Nous avons voulu en savoir un peu plus sur ce projet qui devrait faire parler de lui à la rentrée de septembre. 

Contrepoints — Stéphane, Ulrich, qui êtes-vous ?

Stéphane Geyres — Nous sommes de simples citoyens, de tous horizons sociaux, mais qui tous pensons qu’il est temps dans ce pays que le peuple exprime haut et fort sa confiance en la liberté comme mode de vie. Notre collectif – 100 auteurs et 100 supporters – s’est constitué pour l’occasion, spontanément. Nous ne sommes ni un parti, ni même une association. Simplement un groupe de citoyens qui croyons qu’il est important de contribuer spontanément à redonner à ce pays ses Lumières depuis trop longtemps éteintes.

Lire la suite sur Contrepoints 

dimanche 2 octobre 2011

Et si on faisait une « Green Tea Party » ?


Que diriez-vous d’un peu de Thé vert ? L’émergence d’un mouvement écolo libéral – c’est-à-dire d’un « Green Tea Party » – permettrait d’obtenir bien plus de résultats que la régulation économique.
Par Terry L. Anderson (*), depuis Bozeman, Montana, États-Unis

Article publié dans le Wall Street Journal du 22.09.2011

Forêt du Vermont
Dans ces temps où la campagne présidentielle se met peu à peu en place, il serait temps de voir émerger quelques leaders environnementaux. Ce qui n’est malheureusement pas le cas. Les Démocrates continuent à proposer réglementation sur réglementation et de très coûteux plans en réponse à des problèmes environnementaux, tandis que les Républicains continuent d’affirmer que les problèmes d’emploi et d’économie devraient l’emporter sur la protection de l’environnement.

Le temps est donc venu pour un mouvement qui, grâce à la prospérité économique, pourrait améliorer la qualité environnementale. Le temps est donc venu pour un «Tea Party» vert d’émerger.
Un tel mouvement ne vous conviendra pas si vous pensez que les bureaucrates de Washington doivent simplement voter des budgets plus conséquents pour permettre de vivre dans un environnement plus propre. Depuis 1980, le budget réel (corrigé de l’inflation) de l’Agence de Protection de l’Environnement est resté relativement stable, et pourtant la qualité de l’air et de l’eau s’est améliorée. La plupart de ses améliorations sont apparues par le biais de la réduction des coûts des technologies dans le secteur privé, et non grâce aux réglementations.

La suite sur Contrepoints.org, le webzine libertarien