Contre la soviétisation du logement, le PLD demande la fin des bricolages dans un domaine tellement sensible. Nous rappelons que seule la libéralisation du foncier constructible et des baux locatifs est de nature à ramener les prix du logement à un niveau raisonnable, et à permettre à l'offre de logements décents de rattraper la demande.
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mardi 17 septembre 2013
dimanche 17 février 2013
Municipales à Paris : Cécile Duflot «n'exclut rien»
Parachutée dans la capitale pour les législatives de juin dernier, le nom de la ministre a plusieurs fois été évoqué pour être la candidate des Verts.
Cécile Duflot ne se ferme aucune porte. La ministre écologiste de l'Égalité des territoires et du Logement affirme dans Le Journal du Dimanche que «rien n'est exclu» concernant son éventuelle candidature à la mairie de Paris en 2014. «Je n'ai pas pris de décision», assure-t-elle, rappelant qu'elle avait officiellement renoncé à être candidate à la présidentielle «dix-huit mois avant (le scrutin) et de façon très nette». Et d'insister: «Quand je ne dis pas que les choses sont exclues, c'est qu'elles ne le sont pas».
Interrogée sur la récente candidature de la députée UMP Nathalie Kosciusko-Morizet, l'ancienne secrétaire nationale d'Europe-Ecologie-Les Verts (EELV) réagit par un trait d'humour: «Elle devrait me payer des droits d'auteur pour son expression de ‘parachutage en pass Navigo'»,
Les socialistes auront donc du mal à dire qu'eux seuls jouent la carte de la "modernité" en présentant une femme tête de liste. Les écolos avec Duflot si cela se confirme, l'UMP avec NKM, et, peut, s'ils se réveillent, les centristes avec Marielle de Sarnez ? font de même. Tant mieux. Ils vont enfin pouvoir parler programme ...
Bonne chance à Cécile Duflot ! Elle aura fort à faire pour lutter contre le blitzkrieg médiatique et creux d'Anne Hidalgo !
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| On dirait que la dauphine, l'héritière Anne Hidalgo fait la gueule ^^ |
dimanche 20 janvier 2013
Cécile Duflot prend une leçon de solidarité
Pas besoin d'Etat, de lois et d'impots pour faire de la solidarité REELLE. Il faut juste de la bonne volonté.
Egalement chez le Parisien Libéral et Don't Tread On Me
mercredi 12 décembre 2012
Des primaires parisiennes à gauche en 2013 ?
Certains internautes proches des Leftblogs comme http://www.jepense-jecris.fr/ rêvent de liste d’union de la gauche à Paris en 2014 !
C'est peu vraisemblable !
Il ne peut pas y avoir de liste d'union de la gauche entre les écologistes et les socialos, puisqu'ils ont des positions diamétralement opposées, comme sur :
- la fermeture ou le maintien en vie d'Aulnay (1)
- le péage urbain (2)
- le droit des prolos d'utiliser des vieilles voitures dans Paris (3)
- la construction de tours (4)
- les Serres d'Auteuil
sans parler, au niveau national, de Notre-Dame-des Landes ou du Nucléaire.
(1) Les ministres EELV Cécile Duflot et Pascal Canfin considèrent que la transition technologique qui entraîne la fermeture d'usines en France est "nécessaire et est une chance, lire "Les écolos ne sont pas socialistes mais centristes voire libéraux, un post du 7 octobre 2012"
(2) France Nature Environnement (FNE) estime que les mesures proposées par le maire de Paris pour lutter contre la pollution (comme le péage urbain) vont « dans le bon sens » chez EELV Paris XIIIeme alors qu'Annick Lepetite, députéé socialiste parisienne, pense que le péage urbain est un «nouvel octroi», qui «dresse une barrière de plus entre les centres-ville et leurs banlieues» chez Libération
(3) Jean-Christophe Cambadélis, député socialiste du XIXème arrondissement, a critiqué sur le mode humoristique mercredi le plan anti-pollution du maire PS de Paris alors que EELV Choisy veut les mêmes mesures.
(4) EELV Paris et Issy Les Moulineaux manifestent contre la Tour Triangle que Delanoé veut Porte de Versailles
(5) Sauvons les Serres d'Auteuil d'EELV s'oppose directement aux plans de Delanoé
dimanche 7 octobre 2012
Les écolos ne sont pas socialistes mais centristes voire libéraux
Les ministres EELV Cécile Duflot et Pascal Canfin considèrent que la transition technologique qui entraîne la fermeture d'usines en France est "nécessaire et est une chance". Pascal Canfin compare même la situation actuelle à la fin de la diligence en France lors de l'apparition de la voiture.
Les socialistes, eux, pensent que la France, bien qu'elle soit officiellement une démocratie libérale à économie de marché, et non pas un pays communiste, pensent, par le biais d'Arnaud Montebourg, qu'il est légitime d'adopter une loi interdisant la fermeture d'usines jugées rentables.
Les syndicats type Force Ouvrière ou la CGT, eux, s'opposent aussi à la fermeture d'usines, y compris si l'entreprise est dans le rouge, comme c'est le cas chez PSA Peugeot Citroen.
Question : peut-on sérieusement trouver un lien idéologique entre l'écologie et le socialisme ?
Sur le même sujet :
dimanche 5 août 2012
Une chercheuse refuse la Légion d'Honneur
Madame Cécile Duflot
Ministre de l’égalité, des territoires et du logement
Hotel de Castries
72 rue de Varenne – 75 007 Paris
Madame la ministre,
Par votre courrier du 20 juillet 2012, vous m’informez personnellement de ma nomination au grade de Chevalier de la Légion d’Honneur et m’indiquez que vous êtes à l’origine de celle-ci. J’y suis très sensible et je tiens à vous remercier d’avoir jugé mon activité professionnelle et mes engagements citoyens dignes d’une reconnaissance nationale. Cependant - tout en étant consciente du sens que revêt ce choix de votre part - je ne peux accepter de recevoir cette distinction et je vais dans ce courrier m’en expliquer au près de vous.
Concernant mon activité professionnelle, j’ai mené pendant trente ans des recherches en santé publique, sur la santé des travailleurs et sur les inégalités sociales en matière de santé, notamment dans le domaine du cancer. La reconnaissance institutionnelle que je pouvais attendre concernait non seulement mon évolution de carrière mais aussi le recrutement de jeunes chercheurs dans le domaine dans lequel j’ai travaillé, tant il est urgent de développer ces recherches. En ce qui me concerne, ma carrière a été bloquée pendant les dix dernières années de ma vie professionnelle.
Je n’ai jamais été admise au grade de directeur de recherche de 1e classe. Plus grave encore, plusieurs jeunes et brillant.e.s chercheur.e.s, qui travaillaient avec moi, se sont vu.e.s fermer les portes des institutions, par manque de soutien de mes directeurs d’unité, et vivent encore à ce jour – malgré la qualité de leurs travaux - dans des situations de précarité scientifique. Quant au programme de recherche que nous avons construit depuis plus de dix ans en Seine Saint Denis sur les cancers professionnels, bien que reconnu au niveau national et international pour la qualité scientifique des travaux menés, il demeure lui-même fragile, même s’il a bénéficié de certains soutiens institutionnels.
J’en ai été, toutes ces années, la seule chercheuse statutaire. Pour assurer la continuité du programme et tenter, autant que faire se peut, de stabiliser l’emploi des jeunes chercheurs collaborant à celui-ci, il m’a fallu en permanence rechercher des financements - ce que j’appelle la « mendicité scientifique » - tout en résistant à toute forme de conflits d’intérêts pour mener une recherche publique sur fonds publics. Enfin, la recherche en santé publique étant une recherche pour l’action, j’ai mené mon activité dans l’espoir de voir les résultats de nos programmes de recherche pris en compte pour une transformation des conditions de travail et l’adoption de stratégies de prévention.
Au terme de trente ans d’activité, il me faut constater que les conditions de travail ne cessent de se dégrader, que la prise de conscience du désastre sanitaire de l’amiante n’a pas conduit à une stratégie de lutte contre l’épidémie des cancers professionnels et environnementaux, que la sous-traitance des risques fait supporter par les plus démunis des travailleurs, salariés ou non, dans l’industrie, l’agriculture, les services et la fonction publique, un cumul de risques physiques, organisationnels et psychologiques, dans une terrible indifférence. Il est de la responsabilité des chercheurs en santé publique d’alerter, ce que j’ai tenté de faire par mon travail scientifique mais aussi dans des réseaux d’action citoyenne pour la défense des droits fondamentaux à la vie, à la santé, à la dignité.
Parce que mes engagements s’inscrivent dans une dynamique collective, je ne peux accepter une reconnaissance qui me concerne personnellement, même si j’ai conscience que votre choix, à travers ma personne, témoigne de l’importance que vous accordez aux mobilisations collectives dans lesquelles je m’inscris. J’ai participé depuis trente ans à différents réseaux en lutte contre les atteintes à la santé dues aux risques industriels.
Ces réseaux sont constitués de militants, qu’ils soient chercheurs, ouvriers, agriculteurs, journalistes, avocats, médecins ou autres… Chacun d’entre nous mérite reconnaissance pour le travail accompli dans la défense de l’intérêt général. Ainsi du collectif des associations qui se bat depuis 15 ans à Aulnay-sous-bois pour une déconstruction - conforme aux règles de prévention - d’une usine de broyage d’amiante qui a contaminé le voisinage, tué d’anciens écoliers de l’école mitoyenne du site, des travailleurs et des riverains. Ainsi des syndicalistes qui - à France Télécom, Peugeot ou Renault - se battent pour la reconnaissance des cancers professionnels ou des suicides liés au travail. Ainsi des ex-ouvrières d’Amisol – les premières à avoir dénoncé l’amiante dans les usines françaises dans les années 70 – qui continuent à lutter pour le droit au suivi post-professionnel des travailleurs victimes d’exposition aux cancérogènes. Ainsi des travailleurs victimes de la chimie, des sous-traitants intervenant dans les centrales nucléaires, des saisonniers agricoles ou des familles victimes du saturnisme.
Tous et chacun, nous donnons de notre temps, de notre intelligence et de notre expérience pour faire émerger le continent invisible de ce qui fut désigné jadis comme les « dégâts du progrès », en France et au delà des frontières du monde occidental. La reconnaissance que nous attendons, nous aimerions, Madame la ministre, nous en entretenir avec vous. Nous voulons être pris au sérieux lorsque nous donnons à voir cette dégradation des conditions de travail dont je parlais plus haut, le drame des accidents du travail et maladies professionnelles, mais aussi l’accumulation des impasses environnementales, en matière d’amiante, de pesticides, de déchets nucléaires et chimiques…
Cessons les vraies fausses controverses sur les faibles doses. Des politiques publiques doivent devenir le rempart à la mise en danger délibérée d’autrui, y compris en matière pénale. Vous avez récemment exprimé, à la tribune de l’Assemblée nationale, votre souhait d’écrire des lois « plus justes, plus efficaces, plus pérennes. En qualité de Ministre chargée de l’Egalité des territoires et du logement, vous avez un pouvoir effectif non seulement pour augmenter le nombre des logements mais légiférer pour des logement sains, en participant à la remise en cause de l’impunité qui jusqu’à ce jour protège les responsables de crimes industriels. En mémoire d’Henri Pézerat qui fut pionnier dans les actions citoyennes dans lesquelles je suis engagée aujourd’hui et au nom de l’association qui porte son nom, la reconnaissance que j’appelle de mes vœux serait de voir la justice française condamner les crimes industriels à la mesure de leurs conséquences, pour qu’enfin la prévention devienne réalité.
Pour toutes ces raisons, Madame la ministre, je tiens à vous renouveler mes remerciements, mais je vous demande d’accepter mon refus d’être décorée de la légion d’honneur. Avec l’association que je préside, je me tiens à votre disposition pour vous informer de nos activités et des problèmes sur lesquels nous souhaiterions vous solliciter.
Je vous prie d’agréer, Madame la ministre, l’expression de ma reconnaissance et de
mes respectueuses salutations
Annie Thébaud-Mony
mercredi 18 juillet 2012
Un avenir ? A quel prix ...
Est ce que Cécile Duflot, qui apparait dans le reportage, aura le courage d'expliquer à ses collègues ministres socialistes que :
- les prolétaires et pauvres d'Occident, qui consomment des produits Made in China, devront réviser leur mode de vie ?
- l'Occident vit à crédit énergétique ?
- le socialisme est de fait incompatible avec l'écologie ?
A propos du reportage
mercredi 6 juin 2012
Cannabis, dépénaliser ou pas ?
Nicolas Hulot pour la dépénalisation du cannabis par BFMTV
Comme Nicolas Hulot et Cécile Duflot (EELV), mais aussi comme Alain Madelin (voir son blog) on peut penser qu'il faudrait plutôt dépénaliser la consommation de cannabis.
Pourquoi ?
D'une part, on sait que la drogue est un bien à fonction de demande croissante : quand son prix augmente, les quantités demandées ne diminuent pas, et inversement : une baisse des quantités offertes font s'envoler le prix. Il faut donc être conscient que la lutte contre le trafic de drogue renforce l’intérêt pour les mafias et les dealers de trafiquer de la drogue. (lire ce cours d'économie pour un rappel sur les équilibres de marché). Si vraiment on veut arrêter d'enrichir les mafias et les dealers, alors il faut légaliser. Le veut-on ? De toutes façon, les économistes comme Freaknomics ont déjà étudié la question.
D'autre part, les connaisseurs du sujet comme ce blog NicolasDevoy se prononcent en faveur de la légalisation.
Cannabis : Ayrault prend ses distances avec Duflot
Or, Cécile Duflot n'a fait que rappeler sur RMC et BFMTV la "position" de son parti depuis "très longtemps", à savoir la dépénalisation de cette drogue .
L'objectif de la dépénalisation serait "double", selon la candidate EELV aux législatives à Paris: "faire baisser le trafic" tout en ayant une "politique de santé publique".
Mais le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a pris ses distances avec sa ministre. Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, ultra étatiste, est lui aussi un opposant résolu à toute forme de légalisation ou dépénalisation, "au nom même des valeurs de gauche" dixit le Nouvel Obs.
Comme ca, les choses sont claires. D'un coté il y a les conservateurs (l'UMP, le PS et ses deux Fronts, de Gauche ou National) et de l'autre il y a les libéraux, plus ou moins libertaires ou conservateurs. Les Libéraux d'Alternative Libérale, du Parti Libéral Démocrate sont en général favorables à la dépénalisation, comme EELV. Pourquoi ? Parce que la prohibition
1. ne marche pas
2. ne fait qu'enrichir les mafias
Quand est ce que EELV va cesser de se voiler les yeux, pour comprendre qu'il n'y a pas de liens possibles entre eux et la gauche ? L'écologie n'est pas de gauche.
vendredi 18 mai 2012
EELV : l'échec (et mat ?) d'Hollande et Ayrault
L'homme qui a dirigé pendant 10 ans le PS a prouvé qu'à défaut d'être actif ou innovant, il a appris à manoeuvrer.
Il vient de mettre les écolos dans une situation dont ils ne se relèveront pas de sitôt : Eva Joly est écartée du pouvoir, Jean-Vincent Placé reste au sénat, et surtout, Cécile Duflot est dans un ministère où non seulement il lui sera dur de mettre en oeuvre ses idées, mais en plus elle risque de s'y facher avec ses amis d'Attac et autres Jeudi Noir.
Elle pourra toujour chercher à bloquer les loyers, ça ne créera pas de nouveaux logements, en région parisienne notamment. Quand à la mise aux normes (isolation des batiments notamment), elle se fera au détriment des plus pauvres.
Bien joué Hollande !
Il vient de mettre les écolos dans une situation dont ils ne se relèveront pas de sitôt : Eva Joly est écartée du pouvoir, Jean-Vincent Placé reste au sénat, et surtout, Cécile Duflot est dans un ministère où non seulement il lui sera dur de mettre en oeuvre ses idées, mais en plus elle risque de s'y facher avec ses amis d'Attac et autres Jeudi Noir.
Elle pourra toujour chercher à bloquer les loyers, ça ne créera pas de nouveaux logements, en région parisienne notamment. Quand à la mise aux normes (isolation des batiments notamment), elle se fera au détriment des plus pauvres.
Bien joué Hollande !
lundi 21 novembre 2011
mercredi 16 novembre 2011
Duflot candidate à Paris, Delanoë proteste
Législatives : Duflot candidate à Paris, Delanoë proteste c'est le titre du Monde ce matin, et on ne peut qu'être morts de rire.
Alors, déjà, bonne chance Cécile Duflot, et bon vent. Non pas que Cécile Duflot soit compatible avec l'écologie libérale, mais au moins, ca mettra un peu de concurrence dans un Est Parisien qui est mis en coupe reglée par les socialiste. La concurrence a du bon, elle obligera les uns et les autres à dirent ce qu'ils veulent pour Paris. Daniele Hoffman Rispal n'a qu'a bien se tenir.Quand on lit la violence de la réaction des socialistes, cf Rue 89, on a envie de dire : "détendez vous, les gars" car au final, c'est bien le suffrage universel qui décide (??).
Enfin, rememorons-nous les remarques d'Anne Hidalgo sur le parachutage.
Anne Hidalgo apporte son soutien à Yves Cochet par jeunes-paris15
"En 2007, la brave Hidalgo avait perdu tout souvenir du parachutage de 2002 et faisait des déclarations enflammées à destination d'Yves Cochet" rappelle le Delanopolis.
mardi 8 novembre 2011
Pas élu pour faire de l'écologie
Si les écolos avaient encore des doutes, ils doivent être balayés : François Hollande n'a pas du tout envie de négocier au sujet de l'EPR. Il ne sera pas élu pour faire de l'écologie.
Voila un point clef qui devrait prouver, si besoin il en est, que les seuls accords qui émergeront entre EELV et le PS seront purement electoraux, politiciens à souhait, et non pas programmatiques.
L'ecologie n'a rien à voir avec la gauche. Elle est beaucoup plus proche du conservatisme de droite qu'elle ne veut le croire. Et surtout, alors que les socialistes ont pour constante de vouloir fuir la réalité de l'économie de marché, les écolos, en tout cas la branche libérale, elle, savent que tout a un prix, et que le marché est le meilleur moyen d'allouer les ressources.
Un seul exemple : le péage urbain, qui, comme à Londres, Stockholm ou Singapour, sera opérationnel un jour à Paris : incompatible avec le programme socialiste d'égalité égalitariste pour tous. Pourtant, quand on est un habitant du XIeme ou même du XXeme et qu'on a payé 7 ou 8000 euros le mètre carré d'appartement, on a pas envie de voir une poubelle immatriculée dans le 93 venir obstruer sa rue. Ne parlons pas du VIeme, le coin préféré des hiérarques socialistes, cette Ile de Ré au coeur de Paris.
Conclusion : même si Cécile Duflot et Jean-Vincent Placé vont négocier pour faire partie du gouvernement en 2012, Cécile Duflot se présentera contre Anne Hidalgo à Paris, et c'est une bonne chose, car il est temps que la fiction de la communauté de vue entre les écolos, les communistes et les socialistes cesse.
dimanche 6 novembre 2011
Y a t il eu manipulation au sommet d'EELV ?
France Soir n'y va pas avec le dos de la cuillère : ils écrivent carrément "En assurant la victoire d’Eva Joly, le tandem Duflot-Placé n’avait qu’un objectif : éliminer Hulot qui serait, sinon, devenu pour un eux un rival incontrôlable. Pour le reste, leur priorité coule de source : non pas la présidentielle (qui n’a d’ailleurs jamais réussi aux écolos), mais les législatives qui succéderont à la présidentielle. Sans oublier la composition du futur gouvernement si la gauche l’emporte : Duflot et Placé entendent y avoir leur juste part"
Une thèse qui va faire du bruit.
lundi 24 octobre 2011
L'avenir de l'écologie, c'est le PS ^^
Réponse d'Aurélie Filipetti à l'interview que Cécile Duflot avait donné au Journal du Dimanche et qui rappelle que EELV a des exigences claires (le retour à la retraite à 60 ans, la transition énergétique, la réforme institutionnelle, avec l’instauration de la proportionnelle, l’abrogation de la réforme des collectivités locales et la troisième phase de la décentralisation.) ?
- L'avenir de l'écologie, c'est le PS
- le Parti socialiste a totalement intégré la problématique environnementale dans son programme
- Cécile Duflot ne peut pas poser un ultimatum à François Hollande ni lui poser un flingue sur la tempe
Comme rappelé à maintes reprises sur ce blog, la culture socialiste classique est incompatible avec la culture écolo.
Déjà, que les observateurs et même les militants écolos s'otent une chose de la tête : PS, gauche et écologie n'ont rien de synonyme. L'écologie n'est pas juste de gauche, elle est, d'une part, surtout ultra étatiste pour sa plus grande composante, et, d'autre part, pour une petite partie, libérale libertaire, alors que le parti socialiste est social démocrate, c'est à dire étatiste centriste mou, en prenant le pire de tous les systèmes (la flexibilité de l'économie de marché et les travers de l'ultra étatisme). Il existe un parti socialiste cohérent en France, le FN, et quelques autres socialistes cohérents, comme Chevenement, Royal ou Montebourg. Le socialisme ne peut pas se pratiquer en économie et en société ouverte. Il est forcément national, surtout dans un pays comme la France où la redistribution et le jacobinisme sont des totems.
NB : on a vu comme Eva Joly pouvait être d'accord avec L'UMP sur la question de la nationalité, par exemple.
NB : on a vu comme Eva Joly pouvait être d'accord avec L'UMP sur la question de la nationalité, par exemple.
Quand à la branche libérale libertaire des écolos, paumée dans un océan de dirigisme, elle est encore moins compatible avec le socialisme, ou alors il faudra que le PS explique que la gauche soutient le fédéralisme Européen et régionaliste et non pas le jacobinisme, le péage urbain et non pas le droit des banlieusards à aller dans le centre ville en voiture et autres.
Aurélie Filipetti, c'est cette ancienne collaboratrice de Noël Mamère, ancienne élue verte à Paris, qui a sacrifié les principes au réalisme, en allant en Lorraine (moins de concurrence que dans le Veme arr) et au PS, et qui réclame le maintien de Gandrange au lieu de proposer un plan de reconversion du site web. Forcément, au bout de 10 ans d'avenir, l'écologie est loin.
jeudi 22 septembre 2011
Paris et le vote écolo
"Les listes d’Europe-Ecologie flirtent avec les 30% dans Paris intra-muros et dépassent les 34% dans certains arrondissements – le 2ème, le 3ème, le 10ème et le 11ème. Dans le même temps, le Parti socialiste fait un score historiquement bas, loin derrière les écologistes (15 à 20 points de retard) dans la plupart des arrondissements de gauche. Avec 50% d’abstention sur la ville de Paris, donc une abstention inférieure à la moyenne nationale, il nous est donc possible de supposer que l’électorat socialiste s’est déporté vers un électorat écolo. Les « bobos » n’ont pas massivement boudé les urnes. Au contraire, ils ont manifestement tenu à exprimer leur priorité, une priorité pas forcément marquée par l’inquiétude sociale suscitée par la crise."
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| Vote EELV dans le XIeme aux Européennes de 2009 |
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| Vote socialiste dans le XIeme aux Européennes de 2009 |
Alors, si en plus d'être motivés par les idées EELV, les électeurs sont attirés par la tête d'affiche qu'est Cécile Duflot, on comprend que Bertrand Delanoé se fasse du souci !
dimanche 18 septembre 2011
Paris: Duflot n'exclut pas de candidater
Cécile Duflot, secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, a affirmé qu'il n'y "avait rien d'exclu" quant à son éventuelle candidature à la mairie de Paris en 2014, ce dimanche sur France 2.
Source : le Figaro
Ca promet de belles discussions à gauche, entre "partenaires".
Ont-ils la même définition de l'écologie, par exemple, chez EELV et au PS ?
Source : le Figaro
Ca promet de belles discussions à gauche, entre "partenaires".
Ont-ils la même définition de l'écologie, par exemple, chez EELV et au PS ?
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