Énergie : @N_Hulot et moi voulons sauver la planète ! (lettre ouverte de Michel Gay) http://t.co/FK9sC3njlP pic.twitter.com/EvOq1eRLbD
— Contrepoints (@Contrepoints) 22 Septembre 2015
Affichage des articles dont le libellé est nucléaire. Afficher tous les articles
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mardi 22 septembre 2015
Énergie : @N_Hulot et moi voulons sauver la planète ! (lettre ouverte de Michel Gay)
vendredi 11 septembre 2015
@Denis_Baupin (@EELV) : le nucléaire est un boulet financier
Quand EON décide finalement de garder le #nucléaire dans son giron (contraint par la loi), son cours chute de 8%. #nucléaire = boulet
— Denis_Baupin (@Denis_Baupin) 11 Septembre 2015
mercredi 22 juillet 2015
Des wagons avec des produits radioactifs à Drancy ?
5 wagons avec 10 citernes de produits radioactifs #Drancy @jclagarde @ThierryMeignen @sdnfr @Prefet93
— Delmas Anne-Marie (@AM_Delmas) 22 Juillet 2015
Actuellement, gare de #Drancy cinq wagons portant deux citernes chacun de transports de matières radioactives. L'un a le code ONU 3321
— Harmonia Amanda (@Harmonia_Amanda) 22 Juillet 2015
mercredi 15 juillet 2015
@Denis_Baupin (@EELV) : le nucléaire pose des problèmes de démocratie
— Alexis Vadier (@alexisvadier) 15 Juillet 2015
lundi 1 décembre 2014
Incendie à coté d'une centrale nucléaire Belge
Tihange: des câbles électriques en feu à côté de la centrale, le réacteur n... https://t.co/J1AeTbJ8YS via @levif pic.twitter.com/cl5hBabu2R
— Veille #begov (@PolBegov) 30 Novembre 2014
vendredi 20 juin 2014
Transition énergétique ou transition collectiviste ? Communiqué du Parti Libéral Démocrate
Si certains espéraient un virage même timidement libéral du présent gouvernement, la loi de transition énergétique devrait les ramener à la triste réalité. Même Léonid Brejnev n'aurait pas osé annoncer des objectifs de consommation énergétique à l'horizon 2050 ou comment notre électricité serait produite en 2030.
Ségolène Royal prévoit de ramener la part du nucléaire dans notre production électrique à 50% en 2025 contre 80% actuellement au profit des énergies dites "renouvelables". Il n'existe pourtant dans ce domaine aucune alternative viable ni en production, ni même en recherche développement. Son plan compte financer cette "transition" par la poursuite des politiques de rachat à vil prix du courant produit par ces filières, que chaque foyer paiera au prix toujours plus fort sur ses factures. Les annonces de Ségolène Royal ne livrent bien sûr aucune évaluation, aucune étude d'impact de ce que ce changement implique en termes économiques.
Mais il n'est pas besoin d'aller bien loin pour mesurer le désastre qui nous attend : l'Allemagne a pris les mêmes décisions il y a 5 ans. Aujourd'hui, cette politique de transition énergétique est très contestée, tant ses résultats sont désastreux. Les augmentations des prix de l'énergie ont plongé plus d'un million de ménages dans la pauvreté énergétique. Les remises accordées à l'industrie pour ne pas la pénaliser sont en passe d'être considérées comme des aides illégales par
Bruxelles, jetant une ombre sur le futur de l'économie allemande malgré ses succès actuels.
Nous n'avons pas la chance de nos voisins: les mesures gouvernementales seront introduites au sein d'une économie déjà moribonde. Notre gouvernement ne doit pas essayer de jouer à l'apprenti sorcier et forcer l'évolution du marché de l'énergie dans 15 ou 35 ans. Il doit laisser faire les forces vives de la société civile, lesquelles assureront une "transition énergétique spontanée" lorsqu'elles apporteront sur le marché de nouvelles technologies permettant de produire plus, plus proprement et à plus faible coût. C'est ainsi que toutes les transitions précédentes, de l'âge de pierre à l'âge de l'Internet, se sont produites, pour le plus grand bien de l'humanité.
vendredi 20 septembre 2013
lundi 15 juillet 2013
Pas de décharge en Brocéliande !
Brocéliande de la porte des secrets à celle des poubelles
La forêt de Brocéliande, réputée pour les mythes et légendes qu'elle renferme est un haut lieu de la légende Arthurienne et tout simplement une part essentielle du patrimoine breton et mondial.
La forêt de Brocéliande, réputée pour les mythes et légendes qu'elle renferme est un haut lieu de la légende Arthurienne et tout simplement une part essentielle du patrimoine breton et mondial.
Ce site historique est depuis 2004 un terrain d'affrontement entre d'une part des associations de défense de l'environnement et d'autre part une soixantaine de communes du centre Bretagne qui veulent construire en lisière de la forêt un centre d'enfouissement de déchets issus des différentes collectes (refus de l’usine TMB, Déchets Industriels Banals…) et une usine de traitement d'ordures ménagères (Tri Mécano Biologique) de 11.900m². Le site prévu sur la commune de Gaël au lieu dit Point-Clos aura une capacité de stockage estimée à 300 000 m 3 pour une durée de vie prévisionnelle de 15 à 20 ans avec un stockage quant à lui définitif. Adossée à une ancienne décharge d’environ 6 hectares contenant 330 000 tonnes de déchets, cette nouvelle zone occupera près de 12,6 hectares dont 7 ha dédiés au stockage des déchets et le reste étant réservé aux traitements des effluents.
L'Association « Sauvegarde Brocéliande » ainsi que d'autres associations de Brocéliande luttent activement contre ce projet lancé en 2003. De son côté le SMICTOM (Syndicat Intercommunal de Collecte et Traitement des Ordures Ménagères) affirme que ce projet est la seule alternative au transport des déchets vers un centre dans la Mayenne qui, lui aussi, a un coût sur l'environnement.
dimanche 5 mai 2013
Le nucléaire est en train de ruiner la France !

NUCLÉAIRE - Une grande part des difficultés économiques que rencontrent notre pays vient du secteur nucléaire, qu'il s'agisse de notre balance commerciale ou de notre développement industriel ou encore des coûts et de la précarité énergétique.
Les exportations moins stimulées, le pétrole toujours présent
Sur le plan de notre balance commerciale, si le secteur nucléaire a durant un temps dopé nos exportations, il n'en n'est plus ainsi depuis longtemps et nous consommons toujours autant de pétrole. Aucun EPR n'est vendu et ne risque de l'être compte tenu de l'enlisement des chantiers finlandais et français. Échecs successifs à Abu Dhabi, aux Emirats arabes Unis, aux Etats Unis et en Tchéquie. Quant aux partenariats avec la Chine, à la condition qu'ils ne nous dépossèdent pas de notre patrimoine immatériel (brevets), quelles seraient les retombées pour notre commerce extérieur?
Sur le plan industriel, la situation est encore plus grave
L'industrie nucléaire est arrivée à tuer dans l'œuf tout développement massif des ENr, empêchant toute filière nationale puissante de voir le jour. Non seulement la France sera dans l'impossibilité de respecter son objectif de 23% d'ENR en 2020, s'exposant à des sanctions financières, mais encore, elle perd chaque jour un peu plus la possibilité de créer et développer ses entreprises dans les ENr.
mardi 12 mars 2013
Un accident nucléaire, c'est la fin de la démocratie
Par Antonio Pagnotta, photojournaliste
Après deux ans de photojournalisme intensif sur les conséquences des catastrophes nucléaires de Fukushima, certaines conclusions se sont imposées qui rendent obsolètes tous les débats sur le coût du mégawatt électronucléaire et sur la sûreté de fonctionnement des centrales nucléaires.
Prenons l'hypothèse d'un accident nucléaire en France : les conséquences ne seraient pas seulement économiques – le coût s'élèverait à 430 milliards d'euros par réacteur explosé, selon un rapport de l'IRSN. Ni vitales ou écologiques : avant l'irradiation de la population et la contamination de l'environnement, le premier danger auquel il faudrait parer serait d'ordre social et politique : l'effondrement de l'Etat, pesant sur la démocratie, voire sur la République.
Le gouvernement se trouverait alors face à un choix ici sommairement résumé : vendre le château de Versailles pour dédommager les victimes ou abandonner la population irradiée à elle-même afin d'éviter la faillite de l'Etat.
Que nous apprend le cas Fukushima ? Aujourd'hui, dans la zone touchée par le panache radioactif, c'est l'abandon de la population qui prévaut : elle n'a pas été évacuée, elle est restée confinée dans les villes contaminées : Minami-soma, Koriyama, Nihonmatsu, Hirono et la ville Fukushima (homonyme de la préfecture qui en tire son nom).
Le déni du danger est l'aboutissement d'une campagne de communication intensive de l'Etat Japonais, relayée par tous les médias. Si bien que ce danger a été, au mieux, intériorisé par les habitants de ces villes, au pire, imposé.
mercredi 6 février 2013
Dégagement de fumée à la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly
Dégagement de fumée à la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly
source : le Point
On a pas entendu le gouvernement en parler ...
source : le Point
On a pas entendu le gouvernement en parler ...
lundi 31 décembre 2012
Ecologie Libérale Paris : best of 2012
Corine Pelluchon : « Ecologie et libéralisme » Fondapol
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/12/corine-pelluchon-ecologie-et-liberalisme.html
Pour une écologie libérale, par Alain Madelin
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/05/pour-une-ecologie-liberale.html
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/05/le-liberalisme-et-ecologie-sont-ils.html
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/08/lecologie-liberale-cest-quoi.html
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/12/corine-pelluchon-ecologie-et-liberalisme.html
Pour une écologie libérale, par Alain Madelin
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/05/pour-une-ecologie-liberale.html
Le libéralisme et écologie sont-ils consubstantiels ? Cercle des libéraux
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/05/le-liberalisme-et-ecologie-sont-ils.html
L'écologie libérale, c'est quoi ?
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/08/lecologie-liberale-cest-quoi.html
Cannabis, dépénaliser ou pas ? par Nicolas Hulot
Chute du Mur de Berlin - 9 Novembre 1989
Soutien à Florence Lamblin, elue EELV Paris 13eme arr
Jean-Luc Mélenchon et l'écologie : cherchez l'erreur !
Pourquoi le libéralisme est LA réponse à la crise
Cannabis : Ayrault prend ses distances avec Duflot
Histoire - FLUCTUATIONS DU CLIMAT
par Lumières & Liberté
Les écolos ne sont pas socialistes mais centristes voire libéraux
Notre Dame des Landes sera le Vietnam de ce gouvernement
Pas besoin de lois pour faire de l'écologie
Les ecolos, le nucléaire et les libéraux
Non au 1984 anti climato-sceptiques, de Contrepoints
Fichier génétique FNAEG - le consensus gauche droite
jeudi 1 novembre 2012
Cattenom : les Luxembourgeois demandent la fermeture
Cattenom inquiète la Sarre et le Luxembourg

LUXEMBOURG - Le Premier ministre luxembourgeois et la ministre-présidente de Sarre ont appelé mercredi la France à fournir des explications quant à l’incident du mois de janvier à la centrale nucléaire de Cattenom.
c'est dans l'Essentiel.lu
Appel entendu et relayé par Fabrice Nicolino (lire "Que le Luxembourg aille se faire foutre")
Apparemment, rien n'a changé avec la nouvelle majorité ?
mercredi 13 juin 2012
Uranium du Niger : Hollande soutient la Françafrique
Uranium du Niger : Hollande soutient
la Françafrique et le lobby nucléaire
Les ministres écologistes vont-ils
quitter le gouvernement ?
quitter le gouvernement ?
mardi 29 mai 2012
Sonne so stark wie 20 Atomkraftwerke/Record de production d'énergie solaire en Allemagne
Sonne so stark wie 20 Atomkraftwerke, titre le Financial Times Deutschland.
Et si l'Allemagne, dont les centrales électriques solaires allemandes ont produit un record mondial de 22 gigawatts d'électricité par heure -soit l'équivalent de la production de 20 centrales nucléaires tournant à pleine capacité, vendredi et samedi, faisait le bon pari post nucléaire ?
Et si l'Allemagne, dont les centrales électriques solaires allemandes ont produit un record mondial de 22 gigawatts d'électricité par heure -soit l'équivalent de la production de 20 centrales nucléaires tournant à pleine capacité, vendredi et samedi, faisait le bon pari post nucléaire ?
mercredi 9 mai 2012
Un essai optimiste : La 3eme révolution industrielle", de J. Rifkin".
Il faut libérer les gens pour générer de l'énergie produite de manière décentralisée, au lieu de laisser penser que les Etats soient en mesure de nous aider de quelque sorte que ce soit.
C'est une des conclusions (mais pas la seule) que l'on peut tirer de la lecture de "La troisième révolution industrielle", de Jeremy Rifkin". Certes, l'auteur critique les auteurs libéraux classiques, qu'il associe à l'age du pétrole, mais il ne semble jamais avoir entendu parler de l'Ecole Autrichienne, qui réfute la formalisation de l'économie telle que les classiques la pratiquent.
Notons que l'auteur est assez optimiste pour l'Europe, ce qui est toujours réconfortant !
dimanche 11 mars 2012
Il y a un an, l'accident nucléaire de Fukushima
"L'accident nucléaire de Fukushima (福島第一原子力発電所事故, du 11 mars 2011 au Japon, également désigné comme la catastrophe de Fukushima, fait partie des conséquences d'un séisme sur la côte Pacifique du Tōhoku de magnitude 9 ayant déclenché un tsunami, dévasté cette côte et provoqué plus de 20 000 morts.
Le séisme a entraîné l'arrêt automatique des réacteurs en service et provoqué des émissions de xénon, ce qui prouve que la structure des réacteurs aurait été immédiatement endommagée. À la suite du tsunami, des groupes électrogènes de secours sont tombés en panne. Ces défaillances, mais aussi une possible erreur humaine, ont causé l'arrêt des systèmes de refroidissement de secours des réacteurs nucléaires ainsi que ceux des piscines de désactivation des combustibles irradiés. Le défaut de refroidissement des réacteurs a induit des fusions partielles de cœur dans trois réacteurs puis d'importants rejets radioactifs.
L'accident est classé au niveau 7 (le plus élevé) de l'échelle INES, ce qui le place au même degré de gravité que la catastrophe de Tchernobyl(1986), compte tenu du volume important des rejets : les rejets d'iode 131 et de césium 137 sont estimés à 42 % des rejets de la catastrophe de Tchernobyl. L'accident nucléaire de Fukushima est ce qu’on appelle au Japon un Genpatsu-shinsai (原発震災?), un accident combinant les effets d'un accident nucléaire et d'un tremblement de terre."
En France, nous sommes a priori protégés contre la combinaison de deux accidents de ce type. Par contre, nous ne sommes pas protégés contre l'existence de déchets radioactifs, inhérents même au nucléaire, certains étant appelés à durer jusqu'à 10 000 ans.
C'est bien pour cette raison, et non pas une autre raison d'ordre idéologique, qu'il faut arrêter le plus vite possible avec le nucléaire. Le prix de l'électricité nucléaire devrait être bien plus élevé puisqu'il ne tient compte ni du coût de démantèlement des centrales (lire la cour des comptes et le cout du nucléaire, un post du Parisien Liberal, 31 Janvier 2012), ni du cout des guerres au Niger (lire Prix appelé à monter : l'électricité ! un post du Parisien Liberal du 21 Sept 2010), ni du coût economique et écologique de la gestion des déchets.
Question : quand est ce que ce débat émergera -il vraiment en France ? Faut-il donc que seuls les jeunes, comme les Jeunes Centristes par exemple, se soucient de l'avenir ?
En économie libérale, le nucléaire, non rentable, non assurable, n'existerait pas.
mardi 31 janvier 2012
La cour des comptes et le coût du nucléaire
Ce matin, BFM Business affirme, citons "Il y a à peu près autant de chiffrages possibles que d'experts. D'après plusieurs sources, la cour des comptes aurait retenu le chiffre de 22 milliards d'euros. Uniquement pour le démantèlement... Estimation basse, si on se fie aux rapports déjà publiés. Mais tout est une question de méthodologie... cela dépend de la taille du réacteur ou de la gestion de déchets. En moyenne, le montant total d'un démantèlement est évalué à 15% de l'investissement initial... C'est sur cette base qu' EDF a provisonné de l'argent pour accompagner la fin de vie des centrales en France..on parle de 13 milliards d'euros... on est loin du compte selon les écologistes qui évaluent ce cout à au moins 70 milliards d'euros. La Grande Bretagne, qui a moins de réacteurs, a déjà provisionné 103 milliards... le chiffre le plus ahurissant a été avancé par la commission énergie... crée par le ministère de l'écologie... elle parle de 750 milliards d'euros pour mettre à l'arrêt les 58 réacteurs français. Difficile donc de savoir où placer le curseur.."
Source BFM Business
Autrement dit, et cela ne fait que confirmer ce qui a déjà été constaté chez nos amis et voisins Suisses, Belges ou Allemands, seule l'existence de contribuables pigeons citrons garantit in fine le démantèlement des centrales nucléaires. Le coût de l'énergie nucléaire est largement sous estimé, et son faible prix affiché est une arnaque uniquement rendue possible par l'existence d'Etats coercitifs et ultra interventionnistes. Si on admet que gérer des déchets nucléaires pendant 10.000 ans n'est pas très écolo, ni économique d'ailleurs, alors on comprend tout de suite que le socialisme, le communisme et le Saint Simonisme triomphant sont des idéologies complètement incompatibles avec l'écologie, qui ne peut être que libérale, et certainement pas planificatrice. Le marché n'est pas désireux de gérer le démantèlement de centrales nucléaires ou d'assurer ces centrales, donc l'Etat nous impose cette charge. Les électeurs écolos sont des libéraux qui s'ignorent.
Les libéraux c'est chez le Nouveau Centre, Alternative Libérale, les libéraux du Modem et le Parti Libéral Démocrate, et ils s'opposent à l'ultra étatisme pro nucléaire de Nicolas Hollande/François Sarkozy.
Les libéraux c'est chez le Nouveau Centre, Alternative Libérale, les libéraux du Modem et le Parti Libéral Démocrate, et ils s'opposent à l'ultra étatisme pro nucléaire de Nicolas Hollande/François Sarkozy.
lundi 23 janvier 2012
Les jeunes centristes pour la sortie du nucléaire
Les jeunes centristes pour la sortie du nucléaire
Le mouvement de jeunes du Nouveau Centre, le parti d’Hervé Morin, ministre de la Défense de 2007 à 2010, a pris position pour la sortie du nucléaire au lendemain des six mois de la catastrophe de Fukushima.
Le mouvement de jeunes du Nouveau Centre, le parti d’Hervé Morin, ministre de la Défense de 2007 à 2010, a pris position pour la sortie du nucléaire au lendemain des six mois de la catastrophe de Fukushima.
Dans un communiqué diffusé le 12 septembre 2011, jour de l’explosion d’un four de fusion de déchets nucléaires à Marcoule, le président des Jeunes centristes, Jérémy Coste, déclarait en effet :
"Confortés dans leur projet politique adopté en juin dernier par les événements d’aujourd’hui, les Jeunes centristes demandent donc aux dirigeants politiques français de faire un choix responsable en décidant l’abandon à terme de la production d’électricité d’origine nucléaire et de relancer le développement des énergies renouvelables décentralisées. Ce choix écologiquement responsable pourrait également devenir économiquement porteur et permettrait de favoriser la création d’emplois verts et le développement d’une filière française du démantèlement de centrales nucléaires qui pourrait créer plusieurs dizaines de milliers d’emplois."
http://energie2007.fr/actualites/fiche/3540
"Confortés dans leur projet politique adopté en juin dernier par les événements d’aujourd’hui, les Jeunes centristes demandent donc aux dirigeants politiques français de faire un choix responsable en décidant l’abandon à terme de la production d’électricité d’origine nucléaire et de relancer le développement des énergies renouvelables décentralisées. Ce choix écologiquement responsable pourrait également devenir économiquement porteur et permettrait de favoriser la création d’emplois verts et le développement d’une filière française du démantèlement de centrales nucléaires qui pourrait créer plusieurs dizaines de milliers d’emplois."
http://energie2007.fr/actualites/fiche/3540
lundi 5 décembre 2011
Nucléaire : "défaillance", le mot est dit
Depuis l'annonce de l'intrusion de militants de Greenpeace lundi matin dans la centrale nucléaire d'EDF à Nogent-sur-Seine, la position des autorités a évolué. Europe1.fr redéroule sur le fil des déclarations officielles de la journée.
la suite sur Europe 1
De toutes façons, c'est très simple : le nucléaire ne peut s'épanouir que dans un environnement ultra étatiste, sans parler du prpblème des couts supportés par le contribuable.
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De toutes façons, c'est très simple : le nucléaire ne peut s'épanouir que dans un environnement ultra étatiste, sans parler du prpblème des couts supportés par le contribuable.
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