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lundi 29 juillet 2013

Le "jour de #liberationfiscale" a-t-il un sens ?

Voici une réponse à la critique du "jour de libération fiscale" par Samuel Laurent et Jonathan Parienté, journalistes au Monde, qui estiment qu'il s'agit d'un indicateur biaisé et se demandent si l'expression "travailler pour l’État" a un sens.

Il est bien entendu que l’Impôt sur le Revenu est un impôt direct, que la Taxe sur la Valeur Ajoutée (TVA) est un impôt indirect qui frappe la consommation et que les cotisations d’assurance maladie sont des cotisations. Là-dessus, point de débat : ces différents prélèvements obligatoires revêtent des formes différentes – l’assiette, le taux et le mode de calcul. En revanche, ils ont ceci en commun d’être obligatoires et de donner lieu – au moins en théorie – à une contrepartie, des services que l’État est supposé nous rendre.
Or, une des critiques adressées par MM. Laurent et Parienté aujour de libération fiscale, c’est qu’il amalgame les prélèvements destinés à « financer l’État au sens propre » et ceux qui sont redistribués aux contribuables sous forme de prestations sociales ou de subventions. Les auteurs établissent donc une distinction entre les prélèvements qui donnent droit à des services (assurance santé, retraite…) et un autre type de prélèvements qui – manifestement – ne donneraient lieu à aucune contrepartie.
C’est naturellement purement fictif. Lorsque vous payez vos impôts pour « financer l’État au sens propre », vous bénéficiez – au moins en principe – d’un certain nombre de services en contrepartie : police, justice, armée, infrastructures etc.

mercredi 6 février 2013

Surtaxer le capital tue le travail - Alain Madelin




"Depuis le 1er janvier 2009, les revenus du capital supportent un prélèvement spécifique de 1,1%pour financer le RSA. En 2010, c'est la fiscalité des plus-values et des dividendes qui a été durcie de près de 1 milliard d'euros pour contribuer au financement des retraites. Le prélèvement libératoire sur les dividendes, les intérêts et les plus-values a été notamment augmenté de 1 point. L'an dernier, le prélèvement social spécifique sur les revenus du capital est passé de 2,2 % à 3,4% pour réduire le déficit de la Sécurité sociale. Le prélèvement forfaitaire libératoire sur les dividendes et les intérêts a été à nouveau relevé en début d'année, à hauteur de respectivement 21 % et 24 % (plan de rigueur). Enfin, le taux de CSG sur les revenus du capital doit passer, au 1er juillet, de 8,2 % à 10,2 %."

Source : Decodeurs le Monde.

mercredi 14 novembre 2012

Huile de palme : les pays producteurs en colère

Nos normes écologiques ? Leurs freins au développement. Lisez plutôt : 


La Malaisie et plusieurs pays africains, ont dénoncé une «agression» sans fondement de la part du gouvernement français qui souhaite surtaxer cette huile. Ils appellent ce dernier à ne pas adopter la mesure.
Une proposition «irresponsable». C’est ainsi que la Malaisie qualifie la «taxe Nutella» proposée par le sénateur français Yves Daudigny. Par la voix du Conseil malaisien de l’huile de palme, le pays, qui avec l’Indonésie contrôle 90% de la production mondiale, évoque ce mardi une «stratégie d’attaque agressive et injustifiée» de la France contre ce produit.
la suite sur Bourse Le Figaro

lundi 21 mai 2012

Prix de l'essence - les gauches en désaccord

Le blocage du prix de l’essence est un mécanisme, instauré par Lionel Jospin entre 2000 et 2002, permet de baisser le montant des taxes perçues par l’État quand les prix augmentent et de les augmenter dans le cas contraire. Réclamée par les associations de consommateurs (et par les communistes), cette mesure a l’inconvénient de priver l’État de recettes. Et elle est critiquée par les écologistes, qui y voient une façon de faire baisser artificiellement le prix de l’essence, plutôt que de réfléchir à des énergies alternatives.

source : la Croix


Une fois de plus, une politique écologiste n'a rien à voir avec les idées de la gauche socialiste.