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mercredi 2 octobre 2013

Max Falque sur le gaz de schiste à Atlas

Le 1er juillet 2011 - Max Falque a donné une conférence à Atlas à Washington DC le mois dernier sur le système juridique français au regard des droits de propriété sur le sous-sol et l'exploitation du gaz de schiste. Du fait de lois bien particulière nationalisant le sous-sol, les débats n'intègrent pas, par définition, les points de vue des possibles propriétaires. Il existe ainsi un biais puisque des propriétaire du sol, mais pas du sous-sol ne peuvent investir en découverte ni exploitation.

samedi 22 juin 2013

Pollutions : les fondements économiques d'une approche libérale de l'écologie

POLLUTIONS
LES FONDEMENTS ECONOMIQUES D'UNE APPROCHE LIBERALE DE L'ECOLOGIE
par Henri LEPAGE
Délégué Général de l'Institut EURO 92

La sensiblité de l'opinion publique aux problèmes de pollution est le symptôme d'une rareté croissante.
L'air pur, l'eau pure, sont devenus des denrées "rares" - c'est à dire des biens pour lesquels plusieurs usages incompatibles sont en concurrence (exemple du ruisseau qui ne peut servir simultanément d'égoût à une grande industrie et de source d'alimentation en eau pour les habitants d'une ville située en aval de l'usine).
Cette incompatibilité des usages crée un problème politique : quel est celui des usages (ou des utilisateurs) qui doit avoir priorité sur les autres ? Quelles règles ou procédures d'allocation doit-on utiliser pour décider du choix des utilisateurs prioritaires ?

La pollution est comme la valeur, une notion essentiellement "subjective". Toute pollution a pour origine un phénomène de dégradation physique de la qualité d'une ressource. Mais cette dégradation ne devient "pollution" que lorsqu'elle est ressentie négativement par des esprits humains capables de s'exprimer de façon organisée.

Le symptôme d'une rareté croissante
A cet égard, la sensibilité croissante de l'opinion aux pollutions exprime bien un fait de société, un phénomène culturel. Elle est une conséquence de la croissance économique dans un monde de plus en plus peuplé, où la satisfaction des besoins élémentaires fait apparaître de nouvelles préférences plus évoluées. Mais il n'y a pas de raison pour que ces préférences soient universellement et également répartiées dans la population. D'où un problème de choix :à quelles préférences, de quelles populations, doit-on donner la priorité dans l'affectation des ressources rares ?
Ces choix forment l'essence du problème économique.


mardi 21 février 2012

Administration : rattacher l'écologie à Matignon ?



Sacré Marianne ! Toujours dans leur schema ultra étatiste, qui veut qu'à un domaine de la vie économique et sociale doit correspondre un ministère, un des bloggeurs de Marianne dénonce le fait que l'écologie soit rattachée à Matignon dans le cadre de la démission de NKM, ce qui, selon lui, est le signe que les questions environnementales sont absentes du débat politique.

Il n'a rien compris ! Qu'est ce que l'écologie ? Réponse wikipedia : le domaine de réflexion qui prend pour objet l'étude des interactions, et de leurs conséquences, entre individus (pris isolément et/ou en groupe constitué) et milieu biotique et abiotique qui les entoure et dont ils font eux-mêmes partie ; les conséquences sont celles qui affectent le milieu, mais aussi, en retour, les individus eux-mêmes. Novethic précise l'étude des milieux naturels. Même les écolos d'EELV, quand ils parlent définition, ne parlent pas de ministères.

Est ce qu'il faut un ministère pour gérer cela ? 
Non, bien sur. 
L'écologie est une matière transversale pusiqu'elle concerne chaque geste de l'action humaine. 

Les milieux naturels, ce sont des espaces identifiés, et non pas des objets non identifiés. Et qui dit espaces identifiés dit propriétaires, et personnes qui impactent.
Autrement dit, la simple application des principes de pollueur payeur et l'utilisation des mécanismes de marché ou de responsabilité sociétales "suffisent" pour réorienter notre monde vers le développement durable. En clair, faire de l'écologie c'est faire respecter des droits de propriété.

Marché du trading du CO2, normes vertes organisées par les consommateurs, couts complets (réintégrer le cout du démantèlement des centrales nucléaires ou de la gestion des déchets dans le prix de l'électricité), ou tout simplement appel au bon sens de chacun, qui veut trouver un équilibre entre son développement économique et la préservation de son cadre de vie sont les meilleurs moyens de faire de l'écologie. 

Pas besoin d'un ministère pour cela. Juste de gens, d'entreprises, d'ONG et d'informations qui circulent librement.

Décidément, l'écologie est vraiment incompatible avec le socialisme.