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samedi 2 mai 2015

La nouvelle batterie de Tesla peut-elle transformer « l'infrastructure énergétique » ?

Pour Elon Musk, son fondateur et patron, Tesla n'a jamais été qu'un simple constructeur de voitures électriques. Mais une société technologique dont la vocation est d'innover dans le domaine de l'énergie. Jeudi 30 avril, l'entrepreneur d'origine sud-africaine a fait un nouveau pas dans cette direction, avec la présentation Tesla Energy, une gamme de batteries dites stationnaires, destinées aux habitations, aux entreprises et aux producteurs d'énergie.

« Le monde est principalement alimenté par les énergies fossiles. Nous devons faire quelque chose. Notre but est de transformer totalement l'infrastructure énergétique mondiale pour la rendre totalement durable et sans produire d'émissions de carbone », a-t-il lancé au cours d'une conférence de presse organisée au siège de l'entreprise à Hawthorne, dans la banlieue de Los Angeles. M. Musk ne veut pas seulement accélérer la transition énergétique. Il rêve d'une planète où toute l'énergie consommée proviendrait de ressources renouvelables. « Je crois que cela est à la portée de l'humanité », prophétise-t-il.


La suite :  le Monde

vendredi 10 avril 2015

@ademe - Une électricité 100% verte en France est possible

L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a élaboré un scénario d'une France avec une électricité 100% issue des énergies renouvelables.

L'étude, qui devait être publiée la semaine prochaine, a finalement été repoussée. 
Cette étude, que le site Mediapart a publiée mercredi dans son intégralité, démontre que la France a les capacités pour produire la totalité de son électricité à partir d'énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse, géothermie…) et que cela coûterait environ 30 % plus cher qu'avec le système actuel, mais quasiment pareil qu'avec une part de 50 % pour le nucléaire comme le prévoit la loi sur la transition énergétique d'ici 2025.

vendredi 20 juin 2014

Transition énergétique ou transition collectiviste ? Communiqué du Parti Libéral Démocrate

Si certains espéraient un virage même timidement libéral du présent gouvernement, la loi de transition énergétique devrait les ramener à la triste réalité. Même Léonid Brejnev n'aurait pas osé annoncer des objectifs de consommation énergétique à l'horizon 2050 ou comment notre électricité serait produite en 2030.
Ségolène Royal prévoit de ramener la part du nucléaire dans notre production électrique à 50% en 2025 contre 80% actuellement au profit des énergies dites "renouvelables". Il n'existe pourtant dans ce domaine aucune alternative viable ni en production, ni même en recherche développement. Son plan compte financer cette "transition" par la poursuite des politiques de rachat à vil prix du courant produit par ces filières, que chaque foyer paiera au prix toujours plus fort sur ses factures. Les annonces de Ségolène Royal ne livrent bien sûr aucune évaluation, aucune étude d'impact de ce que ce changement implique en termes économiques.
Mais il n'est pas besoin d'aller bien loin pour mesurer le désastre qui nous attend : l'Allemagne a pris les mêmes décisions il y a 5 ans. Aujourd'hui, cette politique de transition énergétique est très contestée, tant ses résultats sont désastreux. Les augmentations des prix de l'énergie ont plongé plus d'un million de ménages dans la pauvreté énergétique. Les remises accordées à l'industrie pour ne pas la pénaliser sont en passe d'être considérées comme des aides illégales par 
Bruxelles, jetant une ombre sur le futur de l'économie allemande malgré ses succès actuels.
Nous n'avons pas la chance de nos voisins: les mesures gouvernementales seront introduites au sein d'une économie déjà moribonde. Notre gouvernement ne doit pas essayer de jouer à l'apprenti sorcier et forcer l'évolution du marché de l'énergie dans 15 ou 35 ans. Il doit laisser faire les forces vives de la société civile, lesquelles assureront une "transition énergétique spontanée" lorsqu'elles apporteront sur le marché de nouvelles technologies permettant de produire plus, plus proprement et à plus faible coût. C'est ainsi que toutes les transitions précédentes, de l'âge de pierre à l'âge de l'Internet, se sont produites, pour le plus grand bien de l'humanité.

mercredi 18 juillet 2012

Un avenir ? A quel prix ...



Est ce que Cécile Duflot, qui apparait dans le reportage, aura le courage d'expliquer à ses collègues ministres socialistes que :


  • les prolétaires et pauvres d'Occident, qui consomment des produits Made in China, devront réviser leur mode de vie ? 
  • l'Occident vit à crédit énergétique ?
  • le socialisme est de fait incompatible avec l'écologie ? 


A propos du reportage 

dimanche 15 juillet 2012

PSA Aulnay, le PS et la transition écologique

Vous vous souvenez que Ayrault s'est prononcé en faveur de la transition écologique ? Rappelez-vous du discours de politique générale. Il a dit "la transition écologique annoncée. Elle sera "créatrice d'emplois nouveaux" et reposera sur le développement d'"une économie verte fondée sur l'innovation technologique, qui sera l'une des composantes [du] redressement productif". Il entend aussi "[construire] une société sobre et efficace".

Comme la fondation Nicolas Hulot, on peut poser la question suivante : Le redressement productif est-il contradictoire avec la transition écologique ?   


La question est posée car d'un coté, le gouvernement crée une taxe sur les stocks de produits pétroliers, de l'autre, il dit ne pas accepter en l'état le plan de restructuration de Peugeot. 



Pourtant, le marché s'exprime clairement : Peugeot est spécialisé sur des marchés matures. En France, par exemple, il y a 600 voitures pour 1000 habitants. Donc si Peugeot ne vend pas autant de voitures qu'auparavant, c'est logique : les clients en ont moins besoin. D'ailleurs, les socialistes soutiens de Hollande comme Seb Musset le disent clairement : ils privilégient le métro et le vélo à la voiture. Est ce qu'il ne serait pas temps que la famille Peugeot cède ou ferme tous ses actifs automobiles et renforcent leurs investissements sur des créneaux plus porteurs ? 

Les socialistes oublient que les emplois ne sont pas une fin mais un moyen. Les emplois sont une façon d'arriver à produire et faire consommer les biens et services dont les gens ont besoin. Si les voitures Peugeot se vendent moins, alors il est logique et souhaitable que l'usine d'Aulnay sous Bois ferme.

mardi 19 juin 2012

L'économie verte déraille à Rio+20 ? Normal

L'économie verte déraille à Rio+20, titre le Monde ? Quelle surprise !
Mais à quoi peuvent bien penser les pays développés, en allant dans ce genre de conférences dont l'utilité est proche de zéro ?
Tout le monde est conscient du fait que :

  • il y a une relation positive entre croissance et empreinte écologique, du fait de la dépense énergétique.
  • les pays riches (Europe et Etats-Unis) n'ont pas demandé de certificats d'émissions de CO2 au début du XXeme siècle, au reste du monde, pour se développer. 

Qu'on le veuille ou non, le but des Brésiliens, des Sud Africains, des Chinois, des Russes, des Ethiopiens, des Malgaches, des Vietnamiens etc est d'avoir, comme chez nous, une maison confortable pour leur famille, à manger dans leur assiette (et comme chez nous, de la viande, du lait, des céréales) et une ou plusieurs voitures pour se déplacer.

Cessons de penser qu'il puisse y avoir un schéma global de préservation de l'environnement ! Nous Occidentaux avons trop diffusé et ancré les effets positifs du développement, pour maintenant venir dire que les effets négatifs (certes réels) annihilent les bénéfices.

La seule chance pour la Terre réside dans le fait que, prix des matières premières montant, les gens vont spontanément rechercher des solutions alternatives pour produire différemment. Il n'y a pas besoin de grandes messes type  Rio+20 pour faire de l'écologie. Il faut juste faire confiance au bon sens des gens correctement informés, y compris chez nous.


vendredi 18 mai 2012

EELV : l'échec (et mat ?) d'Hollande et Ayrault

L'homme qui a dirigé pendant 10 ans le PS a prouvé qu'à défaut d'être actif ou innovant, il a appris à manoeuvrer.

Il vient de mettre les écolos dans une situation dont ils ne se relèveront pas de sitôt : Eva Joly est écartée du pouvoir, Jean-Vincent Placé reste au sénat, et surtout, Cécile Duflot est dans un ministère où non seulement il lui sera dur de mettre en oeuvre ses idées, mais en plus elle risque de s'y facher avec ses amis d'Attac et autres Jeudi Noir.

Elle pourra toujour chercher à bloquer les loyers, ça ne créera pas de nouveaux logements, en région parisienne notamment. Quand à la mise aux normes (isolation des batiments notamment), elle se fera au détriment des plus pauvres.

Bien joué Hollande !

mercredi 9 mai 2012

Un essai optimiste : La 3eme révolution industrielle", de J. Rifkin".


Il faut libérer les gens pour générer de l'énergie produite de manière décentralisée, au lieu de laisser penser que les Etats soient en mesure de nous aider de quelque sorte que ce soit. 

C'est une des conclusions (mais pas la seule) que l'on peut tirer de la lecture de "La troisième révolution industrielle", de Jeremy Rifkin". Certes, l'auteur critique les auteurs libéraux classiques, qu'il associe à l'age du pétrole, mais il ne semble jamais avoir entendu parler de l'Ecole Autrichienne, qui réfute la formalisation de l'économie telle que les classiques la pratiquent.

Notons que l'auteur est assez optimiste pour l'Europe, ce qui est toujours réconfortant !