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mercredi 3 juillet 2013

Affaire Batho : le positionnement de l'écologie en question

Hollande met fin aux fonctions de Delphine Batho, et, ce faisant, met fin à la parité dans le gouvernement Ayrault. Et comme Batho critiquait la baisse de 7% prévue pour le budget de l'écologie, 

Yves Cochet appelle les écologistes à quitter le gouvernement.

Maintenant, la question du positionnement politique d'EELV est à nouveau posée, et deux lignes s'opposent. D'un coté, les dirigistes, protectionnistes, de l'autre, des gens qui font confiance à l'intelligence collective et à l'innovation. 

Quelle ligne va gagner chez EELV ? Les libéraux d'EELV vont-ils rejoindre l'UDI ? 

dimanche 2 juin 2013

Clivage à CAP21 : Création de Nouvelle Ecologie Démocrate

Les tensions au sein de CAP21 ont finalement abouti à la création de "Nouvelle écologie démocrate". "Nous sommes en désaccord avec le virage à gauche de notre mouvement ainsi qu'avec les changements successifs de positionnement politique", explique dans un communiqué le nouveau groupe. Ce dernier s'associe donc désormais à l'UDI. "Nous porterons ainsi l'ambition du réveil de l'écologie aux côtés de Jean-Louis Borloo, président de l'UDI, Chantal Jouanno, vice-présidente de l'UDI et Bertrand Pancher, député de la Meuse, pour un développement soutenable centré sur l'Humain et une écologie de rassemblement et de concertation", assure t-il.

dimanche 6 janvier 2013

Carte de la blogosphère politique 2013 : où sont les écolos libéraux ?


Où sont les écolos ? Au centre, si on en croit Linkfluence, auteur d'uné analyse de la blogosphère politique. 
Entendons évidemment non pas par écolos des gens venus de la gauche et de l’extrême gauche et qui pensent trouver en l'écologie un nouveau messianisme dirigiste (Mélenchon, ancien PS, Placé, ancien PS) mais bien de : 

et tant d'autres !

Sauront-ils s'organiser ?


lundi 31 décembre 2012

Ecologie Libérale Paris : best of 2012

Corine Pelluchon : « Ecologie et libéralisme » Fondapol
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/12/corine-pelluchon-ecologie-et-liberalisme.html

Pour une écologie libérale, par Alain Madelin 
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/05/pour-une-ecologie-liberale.html


Le libéralisme et écologie sont-ils consubstantiels ? Cercle des libéraux 


http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/05/le-liberalisme-et-ecologie-sont-ils.html


L'écologie libérale, c'est quoi ?


http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/08/lecologie-liberale-cest-quoi.html


Cannabis, dépénaliser ou pas ? par Nicolas Hulot


Chute du Mur de Berlin - 9 Novembre 1989


Soutien à Florence Lamblin, elue EELV Paris 13eme arr


Jean-Luc Mélenchon et l'écologie : cherchez l'erreur !


Pourquoi le libéralisme est LA réponse à la crise


Cannabis : Ayrault prend ses distances avec Duflot


Histoire - FLUCTUATIONS DU CLIMAT 

par Lumières & Liberté 


Les écolos ne sont pas socialistes mais centristes voire libéraux


Notre Dame des Landes sera le Vietnam de ce gouvernement


Pas besoin de lois pour faire de l'écologie


Les ecolos, le nucléaire et les libéraux


Non au 1984 anti climato-sceptiques, de Contrepoints 


Fichier génétique FNAEG - le consensus gauche droite


dimanche 23 septembre 2012

Cohn Bendit dénonce une dérive gauchiste d'EELV

Daniel Cohn-Bendit pose clairement le problème. Alors que dans EELV il y a E comme Europe, ce n'est plus Europe Ecologie-Les Verts, c'est les Verts", a-t-il dit, jugeant que le mouvement faisait preuve d'une "incohérence totale" car "voter contre le traité et pour le budget, c'est n'importe quoi  (source AFP). 

Il a ajouté dans le Monde que le parti EELV souffrait d'une grave dérive gauchiste
Bonne découverte !

Ca fait longtemps qu'EELV cherche sa place au sein de la gauche, alors qu'ils n'ont rien à y faire. Déjà, sur le plan purement marketing, EELV ne pourra jamais faire mieux que Mélenchon sur la surenchère anti libérale. 

Ensuite, l'écologie n'est pas de gauche. Elle est née à l’extrême droite, et peut, dans son acception raisonnable, se positionner pour certains aspects, au centre. Les nouveaux militants d'EELV, venus de la gauche de la gauche, sentent cette contradiction mais ne la supportent pas. Pourtant, sur le plan du prix de l'énergie ou de la liberté (ou pas) de procréer, en quoi les idées écolo sont elles de gauche, c'est à dire démago ? En rien.

Il serait temps que les écolos s'assument comme ils sont : centristes et libéraux démocrates. A l'UDI, par exemple ?



jeudi 6 septembre 2012

Démocrates et écologistes, à quand le premier dialogue ?

Cet article a été publié dans Libération, édition du 22 août 2012 et sur liberation.fr.

Beaucoup de valeurs les rapprochent. Pourtant, les démocrates issus de l’ancienne UDF et les écologistes, aujourd’hui presque tous rassemblés dans EE-LV, ne se fréquentent pas. Un certain nombre de barrières ont empêché leur rencontre, mais celles-ci commencent à disparaître, laissant la voie libre à une possible recomposition politique à l’heure des nouveaux enjeux mondiaux de l’énergie.

La droite modérée, dite orléaniste, préfère la raison aux faits, la liberté à l’ordre, la responsabilité individuelle à l’autorité. Elle fait siens les acquis de la Révolution et défend la liberté d’entreprendre. Rassemblés dans l’UDF, puis dispersés, les héritiers de la droite modérée, que l’on appelle ici démocrates, se sont répartis dans plusieurs formations politiques de la droite et du centre, le Modem, le Nouveau Centre, l’Alliance centriste, le courant centriste de l’UMP, le PRV…

Première convergence avec les écologistes, une attirance pour la décentralisation et une même méfiance vis-à-vis de l’Etat jacobin, qui exercerait son pouvoir, non pas dans le sens de l’intérêt général, mais dans celui des plus forts.

la suite sur le blog de Christelle de Crémiers
http://www.christelledecremiers.fr/2012/08/democrates-et-ecologistes-a-quand-le-premier-dialogue/#more-561

lundi 23 avril 2012

Erreur de positionnement de l'écologie

Le premier tour est passé, et le score d'Eva Joly n'est pas à la hauteur de l'enjeu de la transition écologique. Pourquoi ? 

D'une part, la campagne d'Eva Joly a été mauvaise. La candidate EELV n'a pas mis en valeur sa légitimité dans le domaine de la justice, un thème régalien par excellence, pourtant, et a préféré jouer la carte de l'anti sarkozysme. 

D'autre part, alors que l'écologie politique peut être une formidable base de storytelling, rien n'a été dit à ce sujet. Où sont les promesses (vraies ou fausses) d'énergie décentralisée et moins chère, de souveraineté globale, de dépassement des frontières nationales ? 

Cette double absence a une cause : le positionnement à l’extrême gauche de l'écologie, alors qu'elle est centriste, voire de droite. Sur le plan sociologique, déjà, les ouvriers frappés par les restructurations de l'industrie ne peuvent que difficilement être séduits par la transition écologique. Ensuite, la gauche, ultra étatiste, ultra interventionniste, a un logiciel interne incompatible avec l'esprit de décentralisation qu'implique la sortie de l'age du carbone. 

Tant mieux pour les élus EELV qui bénéficieront des accords avec le PS, tant pis pour l'écologie. Heureusement, les citoyens, les ONG et les entreprises subsistent malgré la présence de cet Etat omniprésent et de la sphère publique étouffante.

mercredi 28 mars 2012

Peur sur l'accord PS -EELV ? Tu m'étonnes !


Normal.

Comme le notait très justement Jean-Louis Bourlanges, un excellent analyste politique et un Européen convaincu, l'UMPS n'a pas d'autre choix que de tendre vers ses extrêmes, eux memes tirés par la dynamique anti libérale, conservatrice et protectionniste d'un grand nombre d'électeurs.

L'UMP a un programme qui tire vers le parti de la fille à papa de Saint Cloud, d'où le malaise de NKM, tandis que le PS voit son leadership gauchiste contesté par Mélenchon, qui a exactement le même programme économique que la fille à papa de Saint Cloud : protectionnisme, ultra étatisme, socialisme à fond les ballons. 

C'est une hérésie de penser que EELV a quelque chose à voir avec Mélenchon, Arthaud, Royal, de Montebourg et autres Saint Just. EELV a gagné en 2009 en faisant campagne à fond pour l'Europe et pour l'écologie, pas pour l'ultra socialisme et une société type 1984 où un politburo aurait tous les pouvoirs. 

Où est passée la composante libérale libertaire d'EELV ? Eva Joly doit rebondir sur les quelques points positifs et différenciants de son programme : dépénalisation du cannabis, augmentation des moyens financiers de la justice, respect des traités européens (application de la rêgle d'or), régionalisme (autonomie pour la Bretagne, la Flandre, la Corse ...) et capitalisme vert. 

On a pas besoin d'un PS bis.

mardi 27 mars 2012

Qu'est ce que NKM fait à l'UMP ?


Eric Zemmour : "NKM, une porte-parole qui reste... par rtl-fr

Trois partis en France, post élection présidentielle :

La droite, anti libérale, conservatrice, protectionniste, alliée ou ralliée aux idées de la fille à papa de Saint Cloud
La gauche, anti libérale, conservatrice, protectionniste, alliée ou ralliée aux idées de Mélenchon, le gros rouge qui tache
Le centre, libéral démocrate, pro européen, ami de la liberté des citoyens.

jeudi 22 mars 2012

L'Europe fédérale, une solution pour la France

Est ce qu'il faut garder sa langue dans sa poche et taire des concepts soit-disant impopulaires sous prétexte que nous sommes en campagne électorale ? Alternative Libérale a encore une fois prouvé que non. Hier soir, AL a rassemblé deux députés Européens, Jean-Marie Cavada (Nouveau Centre - NC) et Michael Theurer (Frei Demokratische Partei - FDP)  à l'Assemblée Nationale, devant un large public qui n'a pas été décu: oui, il existe encore chez les députés centristes, libéraux démocrates, la volonté de faire progresser l'Europe et d'en parler autrement que pour dénoncer la soit-disante passoire Shenghen ou regretter qu'on réglemente la taille des concombres. 
Non, être libéral n'est pas un gros mot, et Michael Theurer l'a affirmé avec clarté et conviction, en donnant une définition dans laquelle un large nombre de français pourront se reconnaître : autant de libertés que possible, autant d'état que nécessaire. 

Accuser l'Europe, c'est bien, mais respecter les traités, c'est mieux. Si l'Euro pose des problèmes à certains pays, alors qu'ils n'étaient pas forcés de rejoindre l'Eurozone (le UK, la Suède sont restés en dehors, sans soucis), peut-être pourraient-ils se demander si le respect des critères de Maastricht était une option, ou non. Les contraintes du fédéralisme sont connus, ils supposent un minimum de coopération. Si chacun choisit librement d’accroître ses déficits structurels au delà du raisonnable, forcément, on a un problème. C'est donc par pure démagogie que les gouvernements nationaux accusent Bruxelles ou Standard & Poor's, au lieu de challenger leurs propres aptitudes à équilibrer un budget, il faut le dire.

De même, on voit souvent ce qui ne marche pas en Europe, en oubliant ce que l'Europe a permis pour nous français. Sans l'UE, Air France - Air Inter serait tranquillement assise sur son monopole national, Easyjet et Ryanair ne se poseraient pas chez nous, et l'avion serait demeuré ce qu'il était pendant les années 80 : un mode de transports pour happy few. De même, le dégroupage a donné naissance à Free, à une époque où France Telecom disait qu'une offre Internet illimitée, à haut débit, à 200 FRF/30 EUR par mois ne serait pas rentable. Même l'Euro nous a protégé partiellement de la hausse du baril de pétrole, que nous payons en dollars. 

Nous avons besoin de plus d'Europe, de plus de politique de la concurrence sur le marché unique. Mais nous n'avons ni besoin dun super état vers lequel l'UE pourrait glisser, ni de la constitution d'une classe de politiciens incompétents et voleurs, comme le note H16/Hashtable (lire Un délicieux surcroît de démocratie au Parlement Européen). C'est sur que si nous envoyons à Bruxelles des personnes incompétentes ou pas motivées qui pensent qu"'Il va y avoir un drame avant que je finisse mon mandat", l'image du parlement européen ne va pas s'améliorer. C'est bien le mot de Nelly Guet que nous devons reprendre : à nous, citoyens, de surveiller ce qui se passe chez les politiques, et de nous saisir du sujet de l'Europe !
Reste un grand nombre de chantiers à faire avancer : one seat (arrêt de la transhumance Strasbourg/Luxembourg/Bruxelles), fédéralisation des polices, justices, armées et diplomatie des 27, renforcement du principe de subsidiarité, renforcement des relations franco-allemandes, désétatisation de l'Education Nationale Française, et Alternative Libérale, le Nouveau Centre et le FDP porteront certainement ces combats !

lundi 27 février 2012

Camarades, et si l'herbe était plus verte ailleurs ???

Dans un texte intitulé « Camarades, et si l'herbe était plus verte ailleurs ? », Stéphane Lavignotte, ancien responsable des Verts, et Clémentine Autain, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, encouragent les militants d'EELV à les rejoindre, dixit Rue89

C'est une erreur. Que la gauche persiste dans cette erreur, c'est normal. La parenthèse enchantée de la Gauche Plurielle a pu laisser croire que l'écologie et le socialisme sont compatibles. Mais c'est évidemment faux. Quand il faudra expliquer aux banlieusards du 93 que l'écologie politique impose de mettre leurs voitures à la poubelle et de réhausser de 15 ou 20% les couts de construction, on verra si les écolos seront toujours perçus comme étant de gauche. L'écologie, la vraie, est réaliste. Elle dit que l'Homme doit se développer en harmonie avec ce que la nature permet. Elle n'a rien à voir avec le constructivisme des socialo communistes. 

De plus, dans EELV, il y a Europe. Les socialistes, en ne votant pas le MES, montrent qu'ils sont cohérents, puisqu'il ne peut y avoir de politique socialiste que dans un cadre national, ce que seule l'extrème droite admet. Les écolos sont des centristes, libéraux démocrates, et non pas des socialistes ou des communistes. 

mardi 14 février 2012

Avec qui gouvernerait François Bayrou ?

La nomemklatura UMPS, aidée de la presse, prend Bayrou de haut, en le forçant à se prononcer à l'avance sur son orientation gauche droite, comme si seuls Sarkozy et Hollande étaint dignes d'accéder au deuxième tour.

Pourtant, non seulement le Modem a un shadow cabinet , et des alliés, comme le Parti Libéral Démocrate, des écolos (comme en Savoie) ou certains du  Nouveau Centre voire de l'UMP, mais en plus on peut évidemment être certains qu'en cas de victoire de Bayrou, il y aura bien 567 candidats aux législatives avec une étiquette Modem. L'ancienne UDF, centriste, libérale, pro Européenne, serait reconstituée et offrirait une vraie alternative aux partis dirigistes de gauche et de droite, l'UMP et le PS, flanqués de leurs deux Fronts (de gauche ou national).

mercredi 8 février 2012

Hulot : "Je n'aurais pas dû me laisser intimider"

Hulot : "Je n'aurais pas dû me laisser intimider", une interview dans le Monde qui permettra aux écolos canal historique de prendre conscience du fait que :
  • Nicolas Hulot était déterminé
  • L'ecologie et le centrisme, libéral démocrate sont tout aussi intelligents si ce n'est plus que cette alliance contre nature de l'extreme gauche et d'une certaine écologie
La phrase clef de l'interview :  Les socialistes occultent comme les autres les enjeux centraux. Je m'étonne néanmoins que des gens aussi sincèrement préoccupés par les inégalités ne comprennent pas que la crise écologique majeure que nous traversons pèsera et pèse d'abord sur les plus pauvres d'entre nous.

vendredi 3 février 2012

Dans le laboratoire de l’écolo-bourgeoisie

Le quartier le plus chic de Hambourg est aussi le plus écologique. Cela ne se remarque pas du premier coup d’œil lorsqu’on se tient au pied de la Marco Polo Tower, seize étages de haut standing à l’architecture avant-gardiste évoquant des tranches de pain de mie empilées de travers les unes sur les autres, où un appartement moyen se vend 3,7 millions d’euros.

Ni de gauche ni de droite : modérés et centriste


La suite sur le Monde Diplo, enquête chez les Verts Allemands
http://www.monde-diplomatique.fr/2011/08/CYRAN/20842

lundi 23 janvier 2012

Les jeunes centristes pour la sortie du nucléaire

Les jeunes centristes pour la sortie du nucléaire





Le mouvement de jeunes du Nouveau Centre, le parti d’Hervé Morin, ministre de la Défense de 2007 à 2010, a pris position pour la sortie du nucléaire au lendemain des six mois de la catastrophe de Fukushima.
Dans un communiqué diffusé le 12 septembre 2011, jour de l’explosion d’un four de fusion de déchets nucléaires à Marcoule, le président des Jeunes centristes, Jérémy Coste, déclarait en effet :
"Confortés dans leur projet politique adopté en juin dernier par les événements d’aujourd’hui, les Jeunes centristes demandent donc aux dirigeants politiques français de faire un choix responsable en décidant l’abandon à terme de la production d’électricité d’origine nucléaire et de relancer le développement des énergies renouvelables décentralisées. Ce choix écologiquement responsable pourrait également devenir économiquement porteur et permettrait de favoriser la création d’emplois verts et le développement d’une filière française du démantèlement de centrales nucléaires qui pourrait créer plusieurs dizaines de milliers d’emplois."


http://energie2007.fr/actualites/fiche/3540