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jeudi 7 novembre 2013

"Le scandale avec l'huile de palme... C'est qu'il n'y a pas de scandale!"

C’est ce que disent plusieurs médecins, nutritionnistes, et politiques qui ont organisé hier à Paris un colloque pour "rétablir la vérité sur l'huile de palme".

vendredi 17 mai 2013

Mercredi de l'UDI du 15 mai | UDI - Paris, avec Chantal Jouanno


Le 15 mai s’est tenu un nouveau mercredi de l’UDI sur le thème :

Métropole et Développement Durable :

Comment relier l’économie, le social et l’environnemental ?

Peut-on faire de Paris un exemple ? 



Les invités étaient :
Chantal Jouanno
Ancien Ministre de l’Ecologie
Sénatrice de Paris
Conseillère régionale d’Ile-de-France
Vice-Présidente de l’UDI

Augustin Jaclin
Fondateur de Lemontri, start-up de l’économie verte

Marie-Xavière Wauquiez
Fondatrice de LPA2D, cabinet de conseil en développement durable

Plan de la salle



Synthèse du mercredi de l’UDI du 15 mai sur :
Métropole et Développement Durable ? Comment relier l’économique, le social et l’environnemental ? Peut-on faire de Paris un exemple ?

A cette question, la réponse semble être bien positive à condition d’être cohérent et déterminé à faire bouger les choses. Telle est la conclusion commune des intervenants présents à ce mercredi de l’UDI.

Chantal Jouanno, Sénatrice de Paris, a commencé son intervention par un point de vue global sur la question, rappelant que l’écologie et l’économie sont intimement liées quand on prend la peine de réfléchir à moyen et long terme. Au niveau européen, la meilleure prise en compte des questions environnementales permettrait également de développer l’indépendance de l’Union Européenne en matière de ressources naturelles indispensables au développement économique (énergies fossiles, terres rares, etc.). L’enjeu est donc bien plus large que la réduction de la place de l’énergie nucléaire dans le mix énergétique européen.

Augustin Jaclin est un des fondateurs de la société LemonTri, jeune entreprise innovante permettant d’augmenter le recyclage des déchets associés à la consommation de boissons (bouteilles et canettes) hors domicile. LemonTri, tout en étant une entreprise « classique », s’est positionnée sur le secteur de l’économie sociale et solidaire (via l’obtention d’un agrément préfectoral). Quand une entreprise installe une machine Lemontri dans ses locaux, elle permet à ses salariés de recycler leurs déchets de boisson tout en les « récompensant » pour leur bon geste. Lemontri est l’exemple « parfait » que contribuer à la préservation de l’environnement et au recyclage des déchets peut être économiquement rentable et socialement intéressant à la fois ! Des emplois sont créés et les ressources naturelles préservées ! Il y a d’ailleurs sans doute un bon potentiel à Paris car les Parisiens arrivent souvent en queue de classement en matière de tri des déchets !  Les enfants ont d’ailleurs tout compris puisque dans les stades équipés de machine, ce sont eux qui rapportent le plus d’emballages !

Arnaud Gossement est un avocat spécialisé en droit de l’environnement. De par son expérience, notamment en tant qu’ancien porte-parole de France Nature Environnement, il peut témoigner que l’échelon local (communes et intercommunalités) est le bon échelon pour agir.  Toutefois, il ne faut pas que le droit de l’environnement vienne freiner les progrès de l’écologie en favorisant notamment le syndrome Nimby « Not in my backyard », ie « je veux bien mais pas dans mon jardin ! ». Il faut donc des règles simples, accessibles et lisibles et permettant d’avancer. Dans ce même esprit, il faut favoriser les expérimentations au niveau local et utiliser les moyens de communication modernes (dont les réseaux sociaux bien entendu) pour faire circuler l’information. Il est également nécessaire, dans ce même concept de développement durable, de motiver les décisions qui sont prises pour régénérer la démocratie locale. Contrairement à ce que la morosité ambiante pourrait laisser croire, il y a beaucoup d’énergies qui demandent à s’exprimer !

Marie-Xavière Wauquiez est la fondatrice d’un cabinet de conseil en Développement durable, LPA2D, et également co-animatrice avec Hervé Barraquand de la Commission Développement Durable pour le projet de l’UDI « Grand Paris 2014 ». La commission « développement durable » compte environ 30 membres.  Ce qui est intéressant, c’est que les membres de la commission ont très vite vu le développement durable comme une thématique transversale et non pas comme un sujet à part. Il est ainsi important pour les membres de la commission que le développement durable soit intégré dans le projet comme un élément de base et non pas comme une dimension supplémentaire !

Les membres de la commission ont également tout de suite fait des suggestions de benchmarking avec d’autres mégalopoles internationales et on se rend compte que les grandes métropoles et capitales européennes ou étrangères qui ont fait le choix de la préservation de l’environnement et du lien social sont de fait devenues plus dynamiques et plus attractives ! Shanghai, capitale économique de la Chine est ainsi un bon exemple puisque la municipalité a pratiquement éradiqué les 2 Roues thermiques grâce à une taxe prohibitive. Le résultat, c’est qu’il y a des 2 roues électriques partout, ainsi que beaucoup de vélos électriques également.

Les membres de la commission ont souligné la nécessité d’une grande cohérence sur ce positionnement car le développement durable est trop souvent vu comme un prétexte, qui est rapidement évacué si cela coûte plus cher ou complexifie le projet. La commission a également insisté sur la nécessité de l’exemplarité des services de la Mairie pour pouvoir inciter efficacement les parisiens à être plus vertueux en matière de respect de l’environnement et dans les autres dimensions du développement durable.

A l’issue de la réunion, plusieurs personnes ont ainsi demandé à rejoindre la commission Développement Durable, preuve du fort intérêt que les adhérents de l’UDI Paris portent à ce thème !

mercredi 27 février 2013

Adhérer à l'UDI, c'est essentiel



l’Union des Démocrates et Indépendants a choisi d’engager la rédaction de son projet global. Cette étape est motivée par trois principes :
  • La complexité du nouveau monde et les difficultés dans lesquelles nous sommes plongés nous imposent de revoir en profondeur notre modèle et de construire les bases d’un projet à la fois durable et performant.
  • La crise de confiance de l’opinion vis à vis des hommes et des organisations politiques est le plus souvent due à la faiblesse des convictions et des idées. Il n’y a pas d’organisation politique crédible qui ne soit bâtie sur un socle de pensée et sur un projet.
  • La France est riche de talents que nous devons mobiliser pour construire un avenir, en nous inspirant de leurs idées, de leurs expériences et de leurs propositions. C’est cette démarche ouverte et partagée qui fondera l’ambition de notre projet.
Au cours des six mois à venir, l’UDI va animer une série de rencontres, d’auditions et de réunions afin d’enrichir une vingtaine d’orientations dans un souci de créativité, de cohérence et de convergence. En juin prochain, nous présenterons notre projet global pour fédérer le plus grand nombre autour d’une ambition pour nos territoires, pour la France et pour l’Europe
Adhérer à l'UDI.

lundi 25 février 2013

Le scandale alimentaire qui s'annonce


Que se passe-t-il vraiment dans l'univers de la viande industrielle ? Et que nous fait-on manger, de gré ou de force ? Avant d'essayer de répondre, il est bon d'avoir en tête deux études récentes.

La première, publiée en 2011, montre la présence dans le lait - de vache, de chèvre ou d'humain - d'anti-inflammatoires, de bêtabloquants, d'hormones et bien sûr d'antibiotiques. Le lait de vache contient le plus grand nombre de molécules.
La seconde, qui date de 2012, est encore plus saisissante. Une équipe de chercheurs a mis au point une technique de détection des résidus dans l'alimentation, en s'appuyant sur la chromatographie et la spectrométrie de masse.
Analysant des petits pots pour bébés contenant de la viande, ils y ont découvert des antibiotiques destinés aux animaux, comme la tilmicosine ou la spiramycine, mais aussi des antiparasitaires, comme le levamisole, ou encore des fongicides.
Certes à des doses très faibles – en général –, mais, comme on le verra, la question se pose aujourd'hui dans des termes neufs.

mercredi 14 novembre 2012

Huile de palme : les pays producteurs en colère

Nos normes écologiques ? Leurs freins au développement. Lisez plutôt : 


La Malaisie et plusieurs pays africains, ont dénoncé une «agression» sans fondement de la part du gouvernement français qui souhaite surtaxer cette huile. Ils appellent ce dernier à ne pas adopter la mesure.
Une proposition «irresponsable». C’est ainsi que la Malaisie qualifie la «taxe Nutella» proposée par le sénateur français Yves Daudigny. Par la voix du Conseil malaisien de l’huile de palme, le pays, qui avec l’Indonésie contrôle 90% de la production mondiale, évoque ce mardi une «stratégie d’attaque agressive et injustifiée» de la France contre ce produit.
la suite sur Bourse Le Figaro

mardi 24 juillet 2012

L'écologie au pays des merveilles


Dans L'écologie au pays des merveilles, Samuele Furfari démonte en 250 pages et dans un langage accessible les grands mythes brandis par les défenseurs du "développement durable".
Par Ludovic Delory.

Manger local, préférer le vélo à la voiture, prendre une douche à la place du bain... Si elles s'appuient sur un bon sens teinté de paternalisme, les recommandations écologiques dont nous sommes continuellement bombardés présentent un caractère mobilisateur qui nous les rend généralement sympathiques. Mais ce n'est souvent qu'une façade. Les petits gestes du développement durable cachent une réalité bien plus idéologique : sans l'annoncer ouvertement, les adversaires de l'automobile, de l'énergie nucléaire ou de l'industrie occultent un pan essentiel de la réalité.
Les écologistes se cassent les dents sur les faits économiques et géopolitiques. C'est la thèse qui domine tout au long de la lecture du dernier livre de Samuele Furfari, L'écologie au pays des merveilles.

La suite sur le site de Contrepoints
Un article de Ludovic Delory

dimanche 26 février 2012

Votez pour www.opluvia.com

Vous connaissez la BFM Academy ?



Lisez ce profil.

Société : OPLUVIA

solutions autonomes pour la récupération et la valorisation de l'eau de pluie.
Site : www.opluvia.com

Signes particuliers :

Sorti de l'IDRAC (école de commerce à Lyon) en 92.
Arrivé dans le Nord pour raisons professionnelles il y a 15 ans.
Expérience internationale et managériale dans l'industrie des arts de la table chez ARC International pendant 9 ans : chef de zone export puis directeur des ventes.
Un an dans une PME dans le secteur des espaces verts.
En 2008, création d'une société de direction externalisée.
LA bonne idée arrive en 2010.
S'il avait un don : la danse de la pluie !

mardi 21 février 2012

Administration : rattacher l'écologie à Matignon ?



Sacré Marianne ! Toujours dans leur schema ultra étatiste, qui veut qu'à un domaine de la vie économique et sociale doit correspondre un ministère, un des bloggeurs de Marianne dénonce le fait que l'écologie soit rattachée à Matignon dans le cadre de la démission de NKM, ce qui, selon lui, est le signe que les questions environnementales sont absentes du débat politique.

Il n'a rien compris ! Qu'est ce que l'écologie ? Réponse wikipedia : le domaine de réflexion qui prend pour objet l'étude des interactions, et de leurs conséquences, entre individus (pris isolément et/ou en groupe constitué) et milieu biotique et abiotique qui les entoure et dont ils font eux-mêmes partie ; les conséquences sont celles qui affectent le milieu, mais aussi, en retour, les individus eux-mêmes. Novethic précise l'étude des milieux naturels. Même les écolos d'EELV, quand ils parlent définition, ne parlent pas de ministères.

Est ce qu'il faut un ministère pour gérer cela ? 
Non, bien sur. 
L'écologie est une matière transversale pusiqu'elle concerne chaque geste de l'action humaine. 

Les milieux naturels, ce sont des espaces identifiés, et non pas des objets non identifiés. Et qui dit espaces identifiés dit propriétaires, et personnes qui impactent.
Autrement dit, la simple application des principes de pollueur payeur et l'utilisation des mécanismes de marché ou de responsabilité sociétales "suffisent" pour réorienter notre monde vers le développement durable. En clair, faire de l'écologie c'est faire respecter des droits de propriété.

Marché du trading du CO2, normes vertes organisées par les consommateurs, couts complets (réintégrer le cout du démantèlement des centrales nucléaires ou de la gestion des déchets dans le prix de l'électricité), ou tout simplement appel au bon sens de chacun, qui veut trouver un équilibre entre son développement économique et la préservation de son cadre de vie sont les meilleurs moyens de faire de l'écologie. 

Pas besoin d'un ministère pour cela. Juste de gens, d'entreprises, d'ONG et d'informations qui circulent librement.

Décidément, l'écologie est vraiment incompatible avec le socialisme.

mercredi 15 février 2012

Energie 2050

La commission Energie 2050, présidée par Claude Mendil, a remis son rapport. Voici les conclusions. 

Recommandation n° 1 : faire de la sobriété et de l'efficacité énergétique une grande cause nationale ; lancer des appels à proposition afin de mobiliser la R&D et l'innovation dans ce domaine en privilégiant les secteurs du bâtiment et des transports.

Recommandation n° 2 : pour chaque décision de politique énergétique, évaluer le coût et l'effet sur les finances publiques, sur la balance commerciale, sur les émissions de CO2 et sur l'emploi (à la fois en postes et en qualifications créés), par comparaison avec une décision différente, afin de dégager des priorités.

Recommandation n° 3 : s'interdire toute fermeture administrative d'une centrale nucléaire qui n'aurait pas été décidée par l'exploitant à la suite des injonctions de l'autorité de sûreté.

Recommandation n° 4 : s'engager courageusement dans une politique de vérité (c'est-à-dire de hausse) des prix de l'énergie et des émissions de CO2, en traitant de façon spécifique et différente le cas de la précarité et celui des industries grosses consommatrices.

Recommandation n° 5 : prendre l'initiative de proposer à nos principaux partenaires européens un réexamen en profondeur des règles du marché intérieur de l'énergie : celui-ci doit permettre le financement des investissements nécessaires, en particulier ceux permettant d'assurer la pointe, et assurer la cohérence des décisions des acteurs

Recommandation n°6 : envisager une initiative dans le domaine de l'harmonisation internationale des règles et des pratiques de sûreté nucléaire afin de faire converger ces règles et pratiques vers le niveau le plus élevé

Recommandation n° 7 : maintenir, voire accroître l'effort de recherche publique dans le domaine de l'énergie, en coopération internationale et en accordant une priorité absolue aux programmes mis en oeuvre conjointement par des laboratoires publics et des entreprises innovantes, grandes ou petites, capables de s'attaquer au marché mondial. Les renouvelables et le stockage de l'énergie devront recevoir une attention toute particulière.

Recommandation n° 8 : ne pas se fixer aujourd'hui d'objectif de part du nucléaire à quelque horizon que ce soit, mais s'abstenir de compromettre l'avenir et pour cela maintenir une perspective de long terme pour cette industrie en poursuivant le développement de la génération 4. La prolongation de la durée de vie du parc actuel nous paraît donc la solution de moindre regret (sous la condition absolue que cela soit autorisé par l'ASN).

Question : comment la gauche va t-elle expliquer à ses électeurs qu'en France, nous ne payons pas notre énergie assez cher ? 

vendredi 21 octobre 2011

Nuisances sonores à Orly, ca n'avance pas beaucoup !

Pour rappel :
 er juin 2011.
relative à la
desserte aérienne du Grand Paris,
(Renvoyée à la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, à défaut
de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par Mesdames et Messieurs

Didier GONZALES, Alfred ALMONT, Martine AURILLAC, Jacques Alain
BÉNISTI, Claude BODIN, Françoise BRIAND, Chantal BRUNEL, Patrice
CALMÉJANE, Bernard CARAYON, Charles de LA VERPILLIÈRE, Françoise
de PANAFIEU, Bernard DEPIERRE, Olivier DOSNE, Daniel FIDELIN, Jean-
Claude FLORY, Guy GEOFFROY, Jean-Pierre GORGES, Philippe GOUJON,
Michel GRALL, Michel HAVARD, Christian KERT, Pierre LASBORDES,
Lionnel LUCA, Guy MALHERBE, Christine MARIN, Hervé MARITON,
Christian MÉNARD, Georges MOTHRON, Philippe MEUNIER, Jacques
MYARD, Bernard PERRUT, Étienne PINTE, Michel PIRON, Henri PLAGNOL,
Éric RAOULT, Jacques REMILLER, Jean ROATTA, Sauveur GANDOLFISCHEIT,
Yves VANDEWALLE, Gérard VOISIN, Michel VOISIN, Georges
COLOMBIER, Françoise HOSTALIER, Jean-Michel FOURGOUS, Jean-Marc
NESME, Jacques LE NAY, Yannick FAVENNEC, Didier JULIA, Alain MARC,
Didier QUENTIN, Frédéric REISS, Françoise GUÉGOT, Philippe GOSSELIN,
Marianne DUBOIS, David DOUILLET, Jean-Louis CHRIST, Pierre
MORANGE, Jean-Pierre NICOLAS, Éric WOERTH et Daniel SPAGNOU,

http://www.citoyens.com/wp-content/uploads/2011/06/Proposition-de-loi-desserte-aerienne-Grand-Paris.pdf

Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 1
PROPOSITION DE LOI

mardi 18 octobre 2011

Sun, not man, controls global warming

A German climate researcher has discovered that the surge in solar radiation that began in 1700, peaked in 1960 and is still at historically high levels was far stronger and more significant than had previously been realized.

According to Dr. Horst-Joachim Lüdecke, who spent months comparing the varying widths of annual tree-rings and stalagmite deposits with recent temperature and sunspot records, this remarkable increase in solar activity was the real reason why the weather got warmer from 1950-2000. There has been no warming since 2000.


jeudi 22 septembre 2011