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dimanche 21 décembre 2014
mardi 29 octobre 2013
Peut-on concilier écologie et libéralisme ?
La jeune philosophe Corine Pelluchon, déjà connue pour ses travaux de bioéthique, posait, cet été, dans une note pour la Fondapol, une série de bonnes questions : comment s’assurer que les normes écologiques et leur mise en application n’entrent pas en contradiction avec la liberté de choisir son mode de vie ? Comment se prémunir de la tentation, chez ceux qui croient en savoir plus sur l’état de la planète et de ses ressources, d’imposer bientôt leur despotisme éclairé ? Comment préserver les droits de l’homme, tout en établissant des limites à son action sur son environnement ? Comment concilier, enfin, le respect des cultures dans leur diversité avec l’établissement de normes écologiques universelles ? Bref, est-il possible de concilier le libéralisme politique et l’écologie ?
Elle y répond dans un essai pas facile, mais très recommandable, intitulé « Eléments pour une éthique de la vulnérabilité » qui vient de paraître aux Editions du Cerf.
Corine Pelluchon commence par innocenter les coupables habituels des philosophies de l’environnement : non, la suprématie de l’homme, maître, souverain et propriétaire de la nature ne se trouve pas dans la Bible. La Genèse ne lui accorde que l’usufruit de la planète et lui confie un rôle de jardinier, pas de seigneur. Non, Descartes ne saurait être tenu pour responsable d’une vision de l’animal réduite au rang de ressource ; ce n’est pas à son rationalisme à lui qu’il faut imputer nos poulets en batterie, et nos porcs abattus à la chaîne. Non, les fondateurs du libéralisme n’ont jamais prétendu que le droit de propriété comportait celui d’épuiser les sols ou de transformer les forêts en déserts. John Locke a même expressément spécifié le contraire. Les Lumières ne sont pas coupables non plus d’avoir installé l’homme face à la nature comme un « empire dans un empire », ivre de son autonomie au point de refuser toute dépendance et possédé par un fantasme de toute-puissance qui le ferait considérer la nature comme une malédiction à dominer et à vaincre.
samedi 6 juillet 2013
jeudi 4 juillet 2013
lundi 31 décembre 2012
Ecologie Libérale Paris : best of 2012
Corine Pelluchon : « Ecologie et libéralisme » Fondapol
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/12/corine-pelluchon-ecologie-et-liberalisme.html
Pour une écologie libérale, par Alain Madelin
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/05/pour-une-ecologie-liberale.html
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/05/le-liberalisme-et-ecologie-sont-ils.html
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/08/lecologie-liberale-cest-quoi.html
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/12/corine-pelluchon-ecologie-et-liberalisme.html
Pour une écologie libérale, par Alain Madelin
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/05/pour-une-ecologie-liberale.html
Le libéralisme et écologie sont-ils consubstantiels ? Cercle des libéraux
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/05/le-liberalisme-et-ecologie-sont-ils.html
L'écologie libérale, c'est quoi ?
http://ecologieliberale.blogspot.fr/2012/08/lecologie-liberale-cest-quoi.html
Cannabis, dépénaliser ou pas ? par Nicolas Hulot
Chute du Mur de Berlin - 9 Novembre 1989
Soutien à Florence Lamblin, elue EELV Paris 13eme arr
Jean-Luc Mélenchon et l'écologie : cherchez l'erreur !
Pourquoi le libéralisme est LA réponse à la crise
Cannabis : Ayrault prend ses distances avec Duflot
Histoire - FLUCTUATIONS DU CLIMAT
par Lumières & Liberté
Les écolos ne sont pas socialistes mais centristes voire libéraux
Notre Dame des Landes sera le Vietnam de ce gouvernement
Pas besoin de lois pour faire de l'écologie
Les ecolos, le nucléaire et les libéraux
Non au 1984 anti climato-sceptiques, de Contrepoints
Fichier génétique FNAEG - le consensus gauche droite
vendredi 28 décembre 2012
jeudi 29 novembre 2012
Soutien à la candidature de Dominique Reynié pour Sciences Po
La procédure étant relancée, la candidature de Dominique Reynié a plus que jamais besoin de vos soutiens.
Partagez la page "officielle" Facebook Soutiens à la candidature de Dominique Reynié pour Sciences Po , suivie par des étudiants, des enseignants et tous ceux qui souhaitent voir un homme doté de la vision et la capacité d'action nécessaires pour assurer la pérennité de la place de Sciences-Po dans le temple de l'excellence universitaire française et mondiale. Merci à tous, continuez à exprimer vos soutiens et à partager cette page auprès de vos proches !
samedi 11 août 2012
L'écologie libérale, c'est quoi ?
Pour les français, la cause est entendue. L'écologie politique est un mouvement de gauche, donc proche du mouvement "progressiste" et "social", qui permettra de trouver des réponses aux problèmes d'environnement par le biais de solutions étatiques.
L'écologie libérale dit que le socialisme et l'étatisme ne sont pas les bons outils aux problèmes environnementaux, et que le positionnement à gauche de l'axe politique classique gauche droite n'est pas le meilleur.
L'écologie libérale pense que les problèmes environnementaux, c'est à dire pour parler concrètement la dégradation des ressources naturelles, ont toutes pour origine un problème d'identification de responsabilité et pour solution une définition stricte de droits de propriété, à faire valoir en justice.
C'est pourquoi l'extension de la sphère du marché et du libéralisme sont de bonnes choses pour l'environnement.
Pour les écolos libéraux, les connections entre la gauche et les Verts sont sans doute la conséquence d'une lecture un peu rapide, de la part des socialistes, du programme écolo, y compris celui des écolos de gauche. Ceux-ci ne sont ni pour la croissance, ni pour le social. Ils pensent que les prix de l'énergie, par exemple, ne doivent pas être subventionnés mais au contraire refléter leur rareté. C'est un point d'accord avec les écolos libéraux.
Les écolos libéraux ne sont pas juste une utopie, ce sont des partis politiques qui fonctionnent déjà en Suisse http://www.vertliberaux.ch/ et http://www.ecologieliberale.ch/, en Allemagne, en Suède.
Aux Etats Unis, un puissant mouvement Green Libertarian http://greenlibertarian.net/ existe, et il s'appuye sur une recherche académique de qualité (voir les travaux de Murray Rothbard ou Walter Block http://www.walterblock.com/publications/)
Regardez aussi la video http://ecologieliberale.blogspot.fr/2011/08/free-market-environmentalism-walter.html
En France, Alain Madelin, Liberté Chérie ou la Fondapol par exemple mènent une réflexion sur les problématiques de l'écologie.
On voit donc bien que l'écologie en France ne devrait pas se résumer à l'agit prop de gens venues de l'extrème gauche anti libérale pour qui l'écologie n'est qu'un prétexte à toujours plus de dirigisme !
mercredi 25 juillet 2012
L'écologie libérale, c'est quoi ?
Pour les français, la cause est entendue. L'écologie politique est un mouvement de gauche, donc proche du mouvement "progressiste" et "social", qui permettra de trouver des réponses aux problèmes d'environnement par le biais de solutions étatiques.
L'écologie libérale dit que le socialisme et l'étatisme ne sont pas les bons outils aux problèmes environnementaux, et que le positionnement à gauche de l'axe politique classique gauche droite n'est pas le meilleur.
L'écologie libérale pense que les problèmes environnementaux, c'est à dire pour parler concrètement la dégradation des ressources naturelles, ont toutes pour origine un problème d'identification de responsabilité et pour solution une définition stricte de droits de propriété, à faire valoir en justice.
C'est pourquoi l'extension de la sphère du marché et du libéralisme sont de bonnes choses pour l'environnement.
Pour les écolos libéraux, les connections entre la gauche et les Verts sont sans doute la conséquence d'une lecture un peu rapide, de la part des socialistes, du programme écolo, y compris celui des écolos de gauche. Ceux-ci ne sont ni pour la croissance, ni pour le social. Ils pensent que les prix de l'énergie, par exemple, ne doivent pas être subventionnés mais au contraire refléter leur rareté. C'est un point d'accord avec les écolos libéraux.
Les écolos libéraux ne sont pas juste une utopie, ce sont des partis politiques qui fonctionnent déjà en Suisse
http://www.vertliberaux.ch/ et
http://www.ecologieliberale.ch/, en Allemagne, en Suède.
Aux Etats Unis, un puissant mouvement Green Libertarian http://greenlibertarian.net/ existe, et il s'appuye sur une recherche académique de qualité (voir les travaux de Murray Rothbard ou Walter Block http://www.walterblock.com/publications/)
Regardez aussi la video http://ecologieliberale.blogspot.fr/2011/08/free-market-environmentalism-walter.html
En France, Alain Madelin, Liberté Chérie ou la Fondapol par exemple mènent une réflexion sur les problématiques de l'écologie.
On voit donc bien que l'écologie en France ne devrait pas se résumer à l'agit prop de gens venues de l'extrème gauche anti libérale pour qui l'écologie n'est qu'un prétexte à toujours plus de dirigisme !
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