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vendredi 19 décembre 2014

Climat : ce que vous avez manqué du Sommet de Lima

Par Pierre-Guy Veer.
greenpeace credits Linh Do (licence creative commons)
Le sommet de Lima sur l’environnement s’est conclu récemment. Plusieurs dénoncent cet accord,trop dilué pour établir des cibles claires de réduction de CO2. Pas que ça ait de l’importance : malgré une hausse continue de ses émissions, les températures stagnent depuis 18 ans, les glaces polaires sont en pleine santé – l’Antarctique est même plus épais « que prévu » – et les tornades aux États-Unis sont toujours largement sous la moyenne.
Toutefois, ce qui aurait dû retenir l’attention sont ces trois événements, qui révèlent la profonde misanthropie du sommet.
Faites ce que je dis…
Tout d’abord, on ne peut passer sous silence « l’empreinte écologique » du sommet. À l’heure des télécommunications qui nous permettent de communiquer presque instantanément d’un bout à l’autre de la planète, *certains* sentent encore le besoin de se déplacer en masse aux frais des contribuables.
Non seulement ça, mais les conférenciers sont incapables de vivre à la hauteur des attentes qu’ils ont de la plèbe. La conférence s’est tenue sur une structure flambant neuve avec la superficie de 11 terrains de football (avec des composantes importées de France), où tous les services modernes ont dû être construits. De plus, parce que les panneaux solaires « ne sont pas fiables », l’électricité provenait exclusivement de génératrices au diesel. Dire qu’on veut « se débarrasser » des énergies fossiles d’ici 2050… Finalement, les conférenciers se sont tous déplacés dans des autobus fonctionnant aux énergies fossiles.

lundi 3 juin 2013

Interview de Drieu Godefridi pour la sortie du livre Climat : 15 vérités qui dérangent

Contrepoints a interviewé Drieu Godefridi pour la sortie du livre Climat : 15 vérités qui dérangent (sous la dir. scientifique du Pr. Istvan E. Marko, Texquis, 30 mai 2013).



Vous êtes l’un des huit auteurs de « Climat : 15 vérités qui dérangent », un ouvrage qui paraît ces jours-ci. Quel est votre objectif en publiant ce livre ?
Notre objectif est de rouvrir le débat sur le rôle de l’homme dans l’évolution du climat. Depuis vingt ans, le groupe d’experts des Nations unies sur le climat — le GIEC — certifie que la Terre se réchauffe. « Depuis dix-sept ans, la Terre ne se réchauffe pas », vient pourtant de concéder le président du GIEC, au détour d’une interview (The Australian, 22 février 2013). Aucune organisation soumise au principe de réalité ne survivrait à un tel aveu. Imperturbable, le GIEC poursuit ses travaux.
Une étude vient d’être publiée, qui indique que 97% des scientifiques sont convaincus par la thèse du réchauffement anthropique...
Cet échange régulier de statistiques et de pétitions au sein de la communauté scientifique du climat, où l’on se canarde à coup de prix Nobel, en dit long sur l’état du débat. Il existe des centaines de scientifiques de haut niveau qui approuvent, quels que soient leurs motifs, les conclusions du GIEC ; et des milliers qui les rejettent.

mercredi 27 février 2013

Réchauffement climatique : une majorité de sceptiques


Pour la presse française, l’avantage avec le réchauffement climatique d’origine humaine, c’est qu’il rassemble un très large consensus de scientifiques tous d’accord, et que la science est maintenant fermement établie. L’ennui avec la presse anglaise, américaine, et anglo-saxonne en général, l’ennui avec les universitaires notamment au Canada, l’ennui avec internet et la communauté scientifique, c’est qu’elle n’est pas d’accord du tout avec ce que pipeaute la presse française.
Dans les figures de proue de cette presse française si tendrement lovée contre les organisations para/méta/étatiques qui distribuent de la subvention, on retrouve régulièrement Foucart & Huet, qui sont au journalisme scientifique ce que les saucisses aux lentilles Raynal & Roquelaure sont à la cuisine étoilée au Michelin. Malheureusement, cette fois-ci, je ne pourrai pas aller piocher dans les consternantes bêtises qu’ils sortent habituellement pour camoufler l’effondrement des théories réchauffistes qu’ils entretiennent à grands renforts d’effets de manches.

lundi 17 décembre 2012

Le GIEC admet à son tour le rôle prédominant du Soleil

Il y avait longtemps qu’on n’avait pas parlé des climastrologues et des escrologistes de combat qui nous vendent non pas du rêve mais de la catastrophe planétaire à longueur d’année pour mieux pousser leur agenda interventionniste, décroissant et malthusien. Heureusement, une récente fuite d’un avant-projet du prochain rapport du GIEC nous aide à nous les rappeler à notre bon souvenir. Surprise (légère) : les dogmes climatologistes s’effritent un à un

la suite chez H16 
http://h16free.com/2012/12/17/19597-le-giec-admet-a-son-tour-le-role-predominant-du-soleil

lundi 10 décembre 2012

Réchauffement climatique : lettre ouverte de 125 scientifiques à Ban Ki-Moon


Les connaissances scientifiques actuelles n’accréditent pas les propos de Ban Ki-Moon sur le climat selon une lettre ouverte de 125 scientifiques au secrétaire général de l'ONU.
Tribune parue initialement dans le Financial Post.
H.E. Ban Ki-Moon, Secretary-General, United Nations
First Avenue and East 44thStreet, New York, New York, U.S.A. November 29, 2012
M. Le Secrétaire-Général :
Le 9 Novembre de cette année, vous avez déclaré à l’Assemblée Générale de l'ONU : « les conditions climatiques extrêmes sont devenues la norme [...] Notre défi reste clair et urgent : réduire les émissions de gaz à effet de serre, renforcer l’adaptation aux [...] chocs climatiques de grande ampleur [...] et parvenir à un accord légalement lié au climat d’ici à 2015 [...] Cela devrait être l’une des principales leçons de l’ouragan Sandy. »
Le 13 novembre, à Yale, vous avez professé : « La science est claire, nous ne devrions plus perdre de temps sur ce débat. »
Le jour suivant, au Webcast d’Al Gore « Dirty Weather », vous avez parlé de « tempêtes bien plus dévastatrices, de sécheresses bien plus dures, de plus importantes inondations », concluant « deux semaines plus tôt, l’ouragan Sandy frappait la côte maritime de l’est des États-Unis. Un pays prenait conscience de la réalité du changement climatique. La guérison coûtera des dizaines de milliards de dollars. Le coût de l’inaction sera bien plus grand. Nous devons réduire notre dépendance aux émissions carbones. »
Nous soussignés, qualifiés sur les problématiques liées au climat, souhaitons vous faire part que les connaissances scientifiques actuelles n’accréditent pas vos déclarations.

la suite sur Contrepoints

mardi 19 juin 2012

L'économie verte déraille à Rio+20 ? Normal

L'économie verte déraille à Rio+20, titre le Monde ? Quelle surprise !
Mais à quoi peuvent bien penser les pays développés, en allant dans ce genre de conférences dont l'utilité est proche de zéro ?
Tout le monde est conscient du fait que :

  • il y a une relation positive entre croissance et empreinte écologique, du fait de la dépense énergétique.
  • les pays riches (Europe et Etats-Unis) n'ont pas demandé de certificats d'émissions de CO2 au début du XXeme siècle, au reste du monde, pour se développer. 

Qu'on le veuille ou non, le but des Brésiliens, des Sud Africains, des Chinois, des Russes, des Ethiopiens, des Malgaches, des Vietnamiens etc est d'avoir, comme chez nous, une maison confortable pour leur famille, à manger dans leur assiette (et comme chez nous, de la viande, du lait, des céréales) et une ou plusieurs voitures pour se déplacer.

Cessons de penser qu'il puisse y avoir un schéma global de préservation de l'environnement ! Nous Occidentaux avons trop diffusé et ancré les effets positifs du développement, pour maintenant venir dire que les effets négatifs (certes réels) annihilent les bénéfices.

La seule chance pour la Terre réside dans le fait que, prix des matières premières montant, les gens vont spontanément rechercher des solutions alternatives pour produire différemment. Il n'y a pas besoin de grandes messes type  Rio+20 pour faire de l'écologie. Il faut juste faire confiance au bon sens des gens correctement informés, y compris chez nous.


vendredi 9 décembre 2011

Durban

Qu'est ce qui s'est passé ? C'est très simple. Le monde a changé.
D'une part, les données sur l'impact précis et réel de l'homme dans le processus de réchauffement climatique sont fausses : le GIEC a sciemment manipulé ses chiffres, la manipulation est maintenant débunkee, bien qu'il continue à vouloir interdire le débat (voir l'article de Contrepoints - De quoi le GIEC a-t-il peur ?).
D'autre part, les pays émergeants sont en réalité archi contre les politiques de réduction de l'effet de serre; ils prenent exemple sur notre développement et savent que pour sortir de la pauvreté, il faut défricher de la forêt, brûler du charbon et du pétrole, faire travailler tous ceux qui sont en possibilité de travailler.
Allons nous, afin de faciliter la transition, leur donner accès, par le marché, à des technologies vertes, ou bien allons nous poursuivre sur le mode confrontation étatiste?

mardi 18 octobre 2011

Sun, not man, controls global warming

A German climate researcher has discovered that the surge in solar radiation that began in 1700, peaked in 1960 and is still at historically high levels was far stronger and more significant than had previously been realized.

According to Dr. Horst-Joachim Lüdecke, who spent months comparing the varying widths of annual tree-rings and stalagmite deposits with recent temperature and sunspot records, this remarkable increase in solar activity was the real reason why the weather got warmer from 1950-2000. There has been no warming since 2000.