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dimanche 1 novembre 2015
dimanche 13 septembre 2015
« Les divergences entre écologistes et communistes ne sont pas insurmontables », vraiment ?
"Et si communistes et écologistes travaillaient ensemble ? Et si le fossé qui les sépare n’était pas infranchissable ? C’est l’idée lancée par Caroline de Haas, militante féministe. Elle prône l’alliance de la gauche pour sortir du marasme actuel" et donne pour cela une interview à Reporterre.
Problème : l'idée que les divergences entre écologistes et communistes ne sont pas insurmontables n'a aucun sens.
Prenez les statuts d'EELV : le parti écolo y rappelle ses valeurs, et elles se fondent sur
Est-ce que le régionalisme consubstantiel à l'idéologie écolo est compatible avec le communisme ?
Rien que de regarder le volet "écologie" du Parti Communiste Français est un gag. Y figure en bonne place "Non au dépeçage d'AREVA" et "besoins d'investissements pour la prolongation de vie des centrales nucléaires" ou "fleurons de notre indépendance énergétique".
Le programme du PCF-FDG en matière d'écologie ?
Sans même rentrer dans le débat sur les 100 millions de morts du communisme, on voit qu'il y a peu de projets qu'EELV et le PCF pourraient partager, en 2015. La charte des langues régionales ? Mélenchon la qualifie de "nouvelle agression contre l'unité et l'indivisibilité de la République".
Fessenheim ? Le PCF fait circuler une pétition contre cette fermeture promise par Hollande. L'ecotaxe ? Sa suspension était la seule décision possible pour le PCF.
L'écologie n'est pas de gauche et la gauche ne peut pas être écologique.
Combien d'exemples concrets faudra t-il montrer pour prouver cette évidence ?
(1) Reporterre « Les divergences entre écologistes et communistes ne sont pas insurmontables » 12 septembre 2015
(2) Alerte Environnement Les origines étranges du régionalisme écologiste 8 avril 2009
Voir aussi
Marxisme, communisme et gestion des ressources naturelles
Chute du Mur de Berlin - 9 Novembre 1989
L'écologie n'est pas de gauche : exemple de la consommation de viande
Les ecolos ne peuvent pas être socialistes, exemple : le péage urbain
Problème : l'idée que les divergences entre écologistes et communistes ne sont pas insurmontables n'a aucun sens.
Prenez les statuts d'EELV : le parti écolo y rappelle ses valeurs, et elles se fondent sur
- "La défense de la biodiversité et du vivant, instaurant un rapport respectueux et non violent entre l’être humain et la nature"
- "Le refus du nucléaire"
- "L’engagement dans la construction d’une Europe fédérale, sociale, écologique et démocratique."
On constate notamment que les écolos sont pour la "promotion de la diversité linguistiques et la défense des cultures régionales, et ce depuis des années (2)
Est-ce que le régionalisme consubstantiel à l'idéologie écolo est compatible avec le communisme ?
Rien que de regarder le volet "écologie" du Parti Communiste Français est un gag. Y figure en bonne place "Non au dépeçage d'AREVA" et "besoins d'investissements pour la prolongation de vie des centrales nucléaires" ou "fleurons de notre indépendance énergétique".
Le programme du PCF-FDG en matière d'écologie ?
- Créer un pôle 100% public de l'énergie comprenant EDF, GDF, Areva et Total et engager un débat public national sur la politique énergétique en France.
- Mettre en place une taxe kilométrique pour réduire les transports de marchandises évitables et développer les transports publics de qualité.
- Lutter contre la marchandisation des ressources naturelles, par exemple par la création d'un service public national de l'eau.
Sans même rentrer dans le débat sur les 100 millions de morts du communisme, on voit qu'il y a peu de projets qu'EELV et le PCF pourraient partager, en 2015. La charte des langues régionales ? Mélenchon la qualifie de "nouvelle agression contre l'unité et l'indivisibilité de la République".
Fessenheim ? Le PCF fait circuler une pétition contre cette fermeture promise par Hollande. L'ecotaxe ? Sa suspension était la seule décision possible pour le PCF.
L'écologie n'est pas de gauche et la gauche ne peut pas être écologique.
Combien d'exemples concrets faudra t-il montrer pour prouver cette évidence ?
(1) Reporterre « Les divergences entre écologistes et communistes ne sont pas insurmontables » 12 septembre 2015
(2) Alerte Environnement Les origines étranges du régionalisme écologiste 8 avril 2009
Voir aussi
Marxisme, communisme et gestion des ressources naturelles
Chute du Mur de Berlin - 9 Novembre 1989
L'écologie n'est pas de gauche : exemple de la consommation de viande
Les ecolos ne peuvent pas être socialistes, exemple : le péage urbain
mardi 13 janvier 2015
LGV Limoges-Poitiers : pendant ce temps, les bonnes affaires continuent
Les événements font parfois perdre de vue certains points de repère,
mais, je vous le rappelle : depuis une semaine, nous sommes en pleine
période de soldes ! Après des réductions particulièrement alléchantes
(de 20%, 30%, et jusqu’à 50%) sur notre liberté d’expression,
on trouve aussi des affaires croustillantes avec la liquidation
complète de tout le stock de morale pour cessation d’activité
intellectuelle.
Il semble en effet que cette activité intellectuelle a été totalement
épuisée par les récentes occupations médiatiques des Français. On peut
les comprendre : ce n’est pas tous les jours que leurs dirigeants
s’engagent sur le terrain ô combien glissant de la non-récupération
politique d’actes terroristes, l’honnêteté intellectuelle, l’unité mais
pas trop et l’ouverture totale d’esprit aux idées compatibles avec les
leurs. Dès lors, pendant que les uns paradent, les autres regardent et
laissent agir la petite minorité discrète de ministres qui n’ont – fort
heureusement – surtout pas abandonné leurs missions.
Et dans ces missions, on trouve notamment le fait de propulser les
finances publiques vers un nouveau gouffre de dépenses inutiles.
Franchement, ça tombe bien, parce que si la sécurité n’est pas tip-top
actuellement en France, au moins, question trésor public, ça baigne
(c’est déjà ça). C’est donc avec une certaine décontraction qu’on
apprend que Manuel Valls et Ségolène Royal ne se sont pas trop
embarrassés de scrupules pour signer le décret « déclarant d’utilité
publique et urgents les travaux de la ligne grande vitesse (LGV)
Poitiers-Limoges ».
Cette ligne, absolument indispensable (puisque d’utilité publique,
voyons !), va enfin permettre de relier les deux villes en moins de 40
minutes ce qui arrangera bien les flux monumentaux de voyageurs des deux
mégalopoles de 140.000 et 87.000 habitants, tout en mettant l’énorme
conurbation de Limoges à moins de 2h de Paris. Il fallait bien ça tant
les réseaux routiers sont arrivés à saturation, et tant les finances
locales, largement excédentaires, permettent d’envisager les légers
travaux d’infrastructures avec sérénité.
jeudi 13 novembre 2014
L'eau ne paye plus l'eau
En septembre dernier, l'ADEME nous prévenait : l'Etat était en train de casser le principe "l'eau paye l'eau" (principe rappelé sur le site web du ministère de l'environnement)
Aujourd'hui, nous y sommes, cf les dernières discussions budgétaires
http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2014-2015/20150054.asp
Le gouvernement envisage un nouveau prélèvement sur le budget des agences de l'#eau http://t.co/d962Y7JiPD via @Actuenviro
— ADEME (@ademe) 26 Septembre 2014
Aujourd'hui, nous y sommes, cf les dernières discussions budgétaires
http://www.assemblee-nationale.fr/14/cri/2014-2015/20150054.asp
samedi 15 février 2014
mardi 4 février 2014
lundi 13 mai 2013
La France en lutte contre l'ultra étatisme du gouvernement
Citoyens qui surveillent la police à travers Copwatch, militants qui protestent contre Notre-Dame-des-Landes, citoyens à bout qui s’immolent par le feu aux quatre coins du pays.
Partout, l'Etat à bout de souffle, donc très dangereux, montre ses limites et donc ses griffes.
Il est temps de reprendre le contrôle de nos vies.
Partout, l'Etat à bout de souffle, donc très dangereux, montre ses limites et donc ses griffes.
Il est temps de reprendre le contrôle de nos vies.
vendredi 3 mai 2013
Montreuil :expulsion de Rom dans l'indifférence des associations
Les expulsions de Rom continuent, mais sans plus créer d'incidents
Les associations et les "people" lâchent les Rom
Une soixantaine de Rom a été expulsée ce jeudi matin de leur campement de Montreuil, en Seine-Saint-Denis. En 2010, ils étaient 15.000 en France.
En début de soirée, ils attendaient une proposition d'hébergement d'urgence devant la mairie, a-t-on appris de sources concordantes.
En début de soirée, ils attendaient une proposition d'hébergement d'urgence devant la mairie, a-t-on appris de sources concordantes.
Le maire est pourtant Dominique Voynet, Europe Écologie-Les Verts, comme Cécile Duflot, la ministre du Logement de Hollande...
Ces familles avec enfants ont été évacuées de leur campement au petit matin, situé près d'une friche industrielle. Comme par le passé, l'évacuation fait suite à "une décision de justice obtenue par le propriétaire privé du terrain", a indiqué la mairie EELV de Montreuil par communiqué.
samedi 27 avril 2013
Jeunes UDI-Vendée : Notre-Dame-des-Landes, un projet pas raisonnable
Communiqué des Jeunes UDI de Vendée :
Notre-Dame-des-Landes, un projet pas raisonnable
Mercredi 17 avril, les jeunes UDI de Vendée ont tenu leur 1ère réunion. Après avoir présenté le parti et redéfini le cadre d'action de ce jeune parti, le débat a porté sur l'aéroport Nantes Atlantique dont le futur reste incertain.
À l'unanimité la fédération des jeunes a trouvé que le projet de Notre Dame des Landes n’était pas raisonnable en ces temps de difficultés financières et écologiques, les raisons de ce positionnement sont les suivantes :
- 1/ Cet aéroport en sera jamais un HUB aérien dans l’Ouest comme prévu On sait que toutes les compagnies aériennes aujourd’hui recentrent leurs activités sur un seul Hub au niveau Européen, quelle compagnie serait prête à la faire à Nantes ?
- 2/ L’aéroport Nantes Atlantique n’est pas à saturation On sait désormais de manière sûre et grâce à la commission de dialogue qu’il ne s’agit pas de l’aéroport mais de l’aérogare qui serait à saturation, ce qui change drastiquement la donne. Plusieurs aéroports comme Stuttgart ou Genève n’ont qu’une seule piste et gère près de 10 millions de voyageurs contre seulement moins de 4 pour Nantes Atlantique. De plus pour les soucis de bruit et de sécurité, les pilotes de lignes expliquent très bien qu’il existe des solutions alternatives pour ne plus survoler Nantes lors des approches finales.
- 3/ Une catastrophe écologique Construire Notre Dames des Landes sur sa surface prévue de 1650 Ha dont 110 de parking pour détruire 2 zones naturelles de grand intérêt écologique, floristique et faunistique n’a pas de sens, et va à l’encontre des objectifs gouvernementaux sur le plan environnemental. De plus près de 600 emplois agricoles seraient menacés avec cette infrastructure.
- 4/ Pour les vendéens cela suppose de doubler le temps d’accès à l’aéroport avec ou sans solution routière pour le franchissement de la Loire. Rendant un peu plus compliqué l’export de nos PME et l’ouverture sur le monde de nos jeunes.
- 5/ Du gaspillage d’argent public en période de rigueur budgétaire Ce projet est un vrai gouffre financier et de gaspillage d’argent publique, en gros on veut faire construire un nouvel aéroport alors qu’il suffit de construire un nouvel aérogare et d’aménager les approches. Le coût du nouvel aéroport seul serait d’environ 560 Millions d’Euro (Valeur prévue en 2006) si à cela on ajoute les coûts des infrastructures routières et de transport public pour y arriver la facture finale pour les français serait de l’ordre de 3 à 4 Milliards, quand le gouvernement en cherche actuellement 30, est-ce bien raisonnable en temps de rigueur budgétaire ?
- Enfin et pour finir, on ne nous dit pas que le contribuable local continuera avec ses impôts à entretenir la piste de Nantes Atlantique pour les besoins d’Airbus, quitte à l’entretenir autant l’utiliser pour tous. Ce projet ne fait même pas l’unanimité dans le gouvernement Cf. les réflexions de Montebourg à Ayrault, alors pourquoi continuer à le défendre corps et âmes ?
mardi 12 mars 2013
Un accident nucléaire, c'est la fin de la démocratie
Par Antonio Pagnotta, photojournaliste
Après deux ans de photojournalisme intensif sur les conséquences des catastrophes nucléaires de Fukushima, certaines conclusions se sont imposées qui rendent obsolètes tous les débats sur le coût du mégawatt électronucléaire et sur la sûreté de fonctionnement des centrales nucléaires.
Prenons l'hypothèse d'un accident nucléaire en France : les conséquences ne seraient pas seulement économiques – le coût s'élèverait à 430 milliards d'euros par réacteur explosé, selon un rapport de l'IRSN. Ni vitales ou écologiques : avant l'irradiation de la population et la contamination de l'environnement, le premier danger auquel il faudrait parer serait d'ordre social et politique : l'effondrement de l'Etat, pesant sur la démocratie, voire sur la République.
Le gouvernement se trouverait alors face à un choix ici sommairement résumé : vendre le château de Versailles pour dédommager les victimes ou abandonner la population irradiée à elle-même afin d'éviter la faillite de l'Etat.
Que nous apprend le cas Fukushima ? Aujourd'hui, dans la zone touchée par le panache radioactif, c'est l'abandon de la population qui prévaut : elle n'a pas été évacuée, elle est restée confinée dans les villes contaminées : Minami-soma, Koriyama, Nihonmatsu, Hirono et la ville Fukushima (homonyme de la préfecture qui en tire son nom).
Le déni du danger est l'aboutissement d'une campagne de communication intensive de l'Etat Japonais, relayée par tous les médias. Si bien que ce danger a été, au mieux, intériorisé par les habitants de ces villes, au pire, imposé.
mercredi 27 février 2013
Les socialistes rattrapés par la réalité - Le Parisien Libéral
Tout est peut-être parti de cet incroyable mensonge sur la crise dont parlait Libertarien : nier la responsabilité des Etats dans la crise. Ca a permis à Hollande de mener cette campagne de déni.
Pourtant, rappelle Humeurs de Vaches, En politique, la méthode Coué ne fonctionne pas.
3,17 millions de chômeurs, (à économiser), croissance zéro, 3% de déficit enterré… Elle est belle la France des promesses socialistes !, note Hervé Morin.
En effet, citons Opposition Républicaine : "c’est dorénavant acquis, le France ne sera pas en mesure de respecter ses engagements budgétaires européens pour 2013 sur les 3% de déficit public. Idem pour les prévisions de croissance ! Autre engagement présidentiel également dénoncé, la courbe du chômage ne sera pas inversée cette année ! Alors, notre Président, menteur ou amateur ?"
Il faut dire que les socialistes ont depuis longtemps perdu leur crédibilité.
Prenez une personne comme Delphine Batho, qui n'avait pas vu le retour des farines animales, comme le note Un Raleur de Plus.
Prenez une banquière nommée Ségolène Royal, comme le mentionne Thierry Vimal.
Prenez Vincent Peillon et ses 60 000 postes dont parle l'Hérétique.
A chaque fois, ça va dans le même sens : celui d'incapables et d'illusionnistes, qui, faute de pouvoir et de vouloir agir sur le réel, commentent la mort de Stéphane Hessel (voir le blog de Corto 74), luttent contre les riches au cinéma (lire Jean-Paul Huchon en lutte contre les riches au cinéma sur le blog de h16 hashtable) ou grignotent nos libertés, ou encore, comme l'analyse Guy Sorman,s'occupent de qui peut se marier ou non, au lieu de laisser les individus s'organiser librement.
Du coup, comment s'étonner que, comme le note Toujours Plus Libre, Plus que jamais, les jeunes français pensent à l’étranger. A moins que la bonne solution ne soit celle que propose La Lime : la grève des impôts ? En attendant, on peut osciller entre l'espoir raisonné que Christian Saint-Etienne développait il y a quelques jours devant le Parti Libéral Démocrate (voir le blog de l'insolent Pouvons-nous sortir de cette désespérance ?) ou une vision plus pessimiste. Quand est ce que les français comprendront qu'il faut se débarrasser de cet étatisme qui les drogue et les étouffe, se demande Libertarien ?
Nous sommes déjà à 56.7% du PIB en dépense publique, rappelle Contrepoints. L'argent public ne fait pas le bonheur, assurément.
lundi 19 novembre 2012
Ayrault est un petit politicien de province sans imagination" (Mélenchon)
Dernière déclaration de Mélenchon
![]() |
| Ayrault est un petit politicien de province sans imagination ? |
Des propos sous forme de réponse
Interrogé par Jean-Jacques Bourdin sur les critiques de Jean-Luc Mélenchon à l'égard du gouvernement, le premier ministre Jean-Marc Ayrault s'a pas mâché ses mots. "Jean-Luc Mélenchon devrait avoir plus de lucidité. Mais c'est vrai que lorsque l'on revient de cinq semaines de vacances au Venezuela avec Hugo Chavez, on manque un peu de connaissance sur ce qui s'est passé en France et en Europe". "Jean-Luc Mélenchon confond cent jours avec cinq ans. Il n'a pas été élu président. Il n'a même pas été élu député", a conclu le premier ministre.
22 Août 2012
Intéressant, ce débat, au delà des invectives. En effet, il recoupe la ligne de fracture jacobinisme (d'essence socialiste, centralisatrice et ultra étatiste) / girondisme (qui inspire le plus souvent le centre).
Simplement, Jean-Marc Ayrault est un girondin avec l'argent des autres, et un jacobin quand il le faut. C'est normal, Nantes est le prototype de la ville socialiste.
La lourde histoire de la ville de Nantes (massacre des vendéens, esclavage et traite négrière) l'a fait adopté d'un bloc le jacobinisme, sans nuances ni repentir.
La croissance de sa ville a été alimentée par l'explosion de l'emploi public.
| source http://www.insee.fr/fr/insee_regions/pays-de-la-loire/themes/dossiers/dossier06.pdf |
C'est normal, Ayrault a poussé au maximum le système décrit par Stefanovic dans la caste des 500. Son sens aigu du cumul lui a permis de dérouter un maximum de ressources publiques vers Nantes.
En 2009, Jean-Marc Ayrault a été classé deuxième au palmarès des as du cumul de mandats publié par le journal Le Monde. Et pour cause, voici un bon échantillon de son CV :
• conseiller général de Loire Atlantique (de 1976 à 1982) ;
• maire de Saint-Herblain (deux mandats, de 1977 à 1989) et de Nantes (presque quatre mandats, entre 1989 et 2012) ;
• président du district de l’agglomération nantaise (de 1992 à 2001), puis de la Communauté urbaine Nantes-Métropole (de 2001 à 2012) ;
• député de Loire-Atlantique (du 2 avril 1986 au 20 juillet 2012, soit pendant 26 ans) et président du Groupe socialiste à l’Assemblée nationale (de 1997 à 2012) ;
source la Gauche m'a TuerDe 1997 à 2001, Ayrault était du coté des dépenses (Maire de Nantes, la 6eme ville française et président du district de l'agglomération nantaise, donc en mesure de peser sur les maires de banlieue) et du coté des recettes (député de Loire Atlantique, tout en pouvant peser sur le vote de ses collègues socialistes). Un vrai baron de province qui a bien réussi sa mission locale.
Arrivé à Matignon, Ayrault poursuit un projet d'aéroport de Notre Dame des Landes que ses alliés EELV réfutent.
La critique de Mélenchon suit celle de NKM ("Ces bourgeois de la politique qui se sont déguisés, bedaines effacées, sourires patelins, se révèlent arrogants, menteurs, tricheurs. Ils ont l'esprit de clan et veulent mettre l'Etat en coupe réglée et se servir)
Ayrault va t-il ouvrir ses oreilles ?
mercredi 17 octobre 2012
Plus d'Etat
Ils veulent plus d'Etat !
Plus d'Etat !
Est ce que les manifestants de Notre Dame des Landes veulent encore plus d'Etat ?
Plus d'Etat !
Est ce que les manifestants de Notre Dame des Landes veulent encore plus d'Etat ?
lundi 8 octobre 2012
Le socialisme en chemise brune
Georges Kaplan : Benoît Malbranque, vous publiez Le Socialisme en Chemise Brune, un « essai sur les dimensions socialistes du national-socialisme hitlérien ».Bénéficiez-vous d’une protection policière ?
Benoît Malbranque : Vous pensez que je devrais ? (Rires). Non, d’ailleurs le livre relève de l’analyse historique et pas de l’essai polémique. Son objet n’est pas de dire que le socialisme est une forme de nazisme. Ce serait prendre les choses à l’envers. Mon objectif est d’apporter des réponses à une question en apparence assez banale, à savoir : Pourquoi Hitler intitula-t-il son mouvement National-Socialisme? (Nationalsozialismus).
La plupart des historiens n’ont pas voulu prendre l’idéologie nazie au sérieux et ont prétendu, sans même le prouver, que le nazisme n’avait rien à voir avec le socialisme. Pourtant, Hitler se disait lui-même socialiste, Joseph Goebbels qualifiait son idéologie de « socialisme national », l’ancien numéro deux du parti, Gregor Strasser, disait travailler à une « révolution socialiste », et dans ses mémoires, Adolf Eichmann expliqua même que sa « sensibilité politique était à gauche ». Ce sont des éléments troublants, et cela pose question.
GK : Mais en quoi, précisément, les Nazis étaient-ils socialistes ?
BM : Cela tient d’abord à l’histoire du mouvement. Quand il entra en politique, Hitler rejoignit le Parti Ouvrier Allemand, un groupuscule qui inquiétait l’armée par ses tendances communistes et révolutionnaires. Le programme politique de ce parti fut repris à l’identique quand, sous l’impulsion d’Hitler, il changea de nom pour devenir le Parti National-Socialiste des Travailleurs Allemands.
Le NSDAP se présentait comme un parti socialiste, opposé au capitalisme, à la haute finance, aux spéculateurs et aux grands patrons. Il promettait des nationalisations, l’interdiction du prêt à intérêt, l’éducation gratuite, et la mise en place d’un véritable État-Providence. Les Nazis critiquaient les sociaux démocrates au pouvoir en disant que leur soi-disant « socialisme » avait abouti à un capitalisme encore plus prédateur et esclavagiste.
GK : Oui mais ça ce sont les promesses qui n’engagent que ceux qui les écoutent – c’est un peu comme quand le PS se dit socialiste : les nazis n’ont pas nationalisé toute l’industrie allemande que je sache ?
BM : Pour Hitler, ces questions étaient inessentielles. Le régime de propriété n’importait pas. La conservation de la propriété privée n’empêchait pas l’intervention massive de l’État dans l’économie.
Et celle-ci fut effectivement massive. L’État indiquait ce qu’il fallait produire, en quelle quantité, et à quel prix. Il imposait aussi les sources d’approvisionnement et les circonstances de vente. Dès 1933, les industriels et commerçants récalcitrants furent envoyés à Dachau. L’inflation réglementaire toucha aussi le marché du travail. L’économie allemande était devenue dépendante du pouvoir centralisé de l’État nazi, qui la dirigeait par des plans quadriennaux. C’est ce que les nazis appelaient la Zwangswirtschaft, l’économie dirigée.
Enfin, Les plans de relance massifs tant promis furent mis en place par le régime. Les politiques sociales incluaient des aides aux plus démunis, des allocations par dizaine, et des réductions d’impôts pour les plus pauvres et la classe moyenne. Surtout, les Nazis ont institué un système d’État-Providence que de nombreux historiens ont comparé au Welfare State inspiré parWilliam Beveridge.
Dans Mein Kampf, Hitler avait longuement salué la nécessité d’un mouvement syndical puissant et influent. Pour en finir avec l’exploitation capitaliste, il créa ainsi un syndicat géant, le Front du Travail, et ce dès 1933. Les douze années du Troisième Reich le prouvent : le socialisme d’Hitler n’était pas un argument électoral. Comme disent les anglais, he meant it.
GK : Pourtant, ils n’entretenaient pas précisément de bonnes relations avec les partis de la gauche marxiste : au-delà de la propriété des moyens de production, ils devaient bien avoir quelques désaccords, non ?
BM : Les relations entre Nazis et communistes étaient ambigües. Les Nazis étaient antibolchéviques parce qu’ils observaient que c’était un désastre et que les dirigeants russes étaient presque tous juifs. Mais en même temps ils reconnaissaient qu’au fond leur idéologie politique était juste. Goebbels disait que le bolchevisme était « sain dans son principe » et Hitler expliquera qu’entre nazisme et bolchevisme il y avait plus de points communs que de divergences.
Dans les deux partis ont reconnaissait de profondes similarités dans les programmes politiques. De fait, les années 1920 furent marquées par des allers-retours massifs d’électeurs entre le parti nazi et le parti communiste. Les différences concernaient principalement l’internationalisme, encore que Stalinedéveloppa en URSS un « socialisme dans un seul pays ».
N’oublions pas non plus que les plus grands adversaires des marxistes étaient les sociaux démocrates. La lutte entre les différents partis du courant socialiste a toujours été très vive. Les antibolcheviques les plus acharnés d’Europe étaient les communistes Karl Kautsky et Rosa Luxembourg, et les socialistes comme Léon Blum.
Les communistes, les Nazis et les sociaux démocrates se combattaient les uns les autres parce qu’ils étaient concurrents. Les tentatives de rapprochement des uns vers les autres n’aboutirent jamais, au grand dam des Nazis. Goebbels travailla ardemment pour collaborer avec les leaders communistes et les socialistes. Dans une lettre ouverte destinée à récupérer l’électorat marxiste, il les appela même « mes amis de la gauche ».
GK : On a souvent souligné le soutien que les milieux d’affaires ont apporté aux Nazis ; ce n’est pas très cohérent avec un parti qui se réclame du socialisme…
BM : C’est une très vieille rengaine. Ce sont les soviétiques qui ont accusé en premier les Nazis d’être les agents du Grand Capital, et cette thèse a été utilisée abondamment par les historiens de l’Allemagne de l’Est. Aujourd’hui, elle est entièrement rejetée par l’historiographie du nazisme. On peut toujours citer les quelques cas individuels comme Fritz Thyssen, c’est vrai. Mais dans son ensemble, le Grand Capital resta loin d’Hitler, et appela même longtemps à lui barrer la route. Les grands industriels soutenaient en masse les partis de la droite conservatrice. Surtout depuis les travaux de l’historien américain Turner, les historiens du nazisme se sont détachés nettement de ce vieux mythe très utilisé dans les années de la Guerre froide.
GK : Vous faites un lien direct entre les politiques économiques hitlériennes et la nécessité de construire le Lebensraum, l’espace vital allemand : en quoi est-ce lié et n’y avait-il pas d’autres raisons ?
BM : Le racisme d’Hitler ne permet pas à lui seul d’expliquer correctement l’expansionnisme militaire et la construction du Lebensraum. J’ai donc essayé de déceler d’autres causes complémentaires plus significatives.
D’abord, l’ « espace vital » était un objectif de politique économique. Les Nazis essayèrent de développer l’autarcie économique par un protectionnisme massif, pour « échapper » au commerce international. C’est ce qu’expliquait déjà le philosophe socialiste Fichte, qui parlait d’ « État commercial fermé ». Il fallait étendre les frontières du Reich jusqu’à ce qu’il permette ce que Keynes appelait l’ « autosuffisance nationale ».
Entre l’expansion militaire et les politiques économiques, le lien est assez direct. La politique économique d’Hitler fut d’abord une réponse à la crise des années 1930. Le régime national-socialiste mit en place plusieurs plans de relance massifs, une politique de grands travaux issue des principes keynésiens. En parallèle, l’Allemagne se coupa du monde par un protectionnisme agressif. L’échec de ces deux politiques se traduisit par des déficits abyssaux.
À partir de 1938, Hitler expliqua que la guerre était inévitable parce que les finances du Reich étaient dans une situation trop catastrophique. L’expansion militaire fut une réponse rapidement trouvée, surtout qu’elle faisait échos aux considérations raciales du mouvement. Elle permettrait de maintenir en vie l’État national-socialiste. L’Allemagne ferait aussi un pas vers l’autarcie en constituant son « espace vital ».
Au-delà des considérations purement économiques, il est vrai également que les succès militaires pouvaient permettre de faire oublier la détérioration sensible du niveau de vie des Allemands.
GK : On a souvent tendance à réduire le nazisme à l’antisémitisme ; vous soutenez que la haine pathologique des Nazis pour les juifs trouve aussi ses racines dans leurs convictions socialistes… N’est-ce pas un peu tiré par les cheveux ?
BM : D’abord, on a toujours tort de réduire le nazisme à l’antisémitisme, bien que ce raccourci soit toujours fondé sur des sentiments très nobles de compassion vis-à-vis de l’horreur que constitue la Shoah. C’est humain, c’est compréhensible, mais cela revient à falsifier l’histoire. De nombreux Nazis ont affirmé qu’ils n’étaient pas antisémites. C’est le cas de Göring, deRibbentrop, d’Hans Frank, de von Papen, et de bien d’autres. On l’oublie souvent.
Je suis parti d’une observation : les socialistes du XIXe siècle ont été les plus grands promoteurs de l’antisémitisme, et ce de l’aveu même des historiens. Nous trouvons de l’antisémitisme chez Marx,Proudhon, Fourrier, Leroux, Toussenel : les noms se pressent. Même Jean Jaurès tomba dans ce piège. Furieux contre cette tendance, Auguste Bebel, le grand leader des socialistes allemands, qualifiera l’antisémitisme de « socialisme des imbéciles ».
Là encore, c’est un constat qui pose question. Pour ces socialistes, le Juif était le représentant ultime du grand capitalisme et de la haute finance. Chez Hitler aussi, l’antisémitisme fut lié à l’anticapitalisme. Selon lui, ils dominaient les grandes entreprises, les grandes banques, et la presse. Le capitalisme était leur « création géniale » comme il le dira une fois, l’arme avec laquelle ils asservissaient le peuple allemand.
GK : Autre idée très répandue : Hitler était-il fou ?
BM : Nous aimerions tous que ce soit le cas. Les choses seraient tellement plus simples. Malheureusement, Hitler fut loin d’être un malade décérébré. Il était cultivé, maniéré, et souvent charmant. Selon les dires de son entourage, il lisait toujours au moins un livre par soir. Les témoignages dont nous disposons montrent qu’en plus d’un talent d’orateur, Hitler possédait une intelligence certaine. Ses biographes se refusent désormais à parler de folie. Hitler était un homme rationnel prisonnier dans une idéologie politique destructrice.
Les Nazis, d’une manière générale, n’étaient pas fous non plus. Le docteur Gilbert, psychologue lors du procès de Nuremberg, fit passer aux dignitaires nazis un test de QI. Ils eurent presque tous largement au-dessus de la moyenne. Selon le témoignage de Goldensohn, le psychiatre du procès, les Nazis étaient tout sauf des malades mentaux.
GK : La question qui tue : le Front National est-il national-socialiste ?
BM : Lisez le livre, et vous verrez par vous-même. Mais répondre à ce genre de questions n’est pas mon rôle. La comparaison entre le nazisme et une formation politique d’aujourd’hui, de gauche ou de droite, n’a pas sa place dans un livre d’histoire. Pour de telles questions, c’est au lecteur de se forger sa propre opinion.
Le principal problème que je soulève dans l’épilogue du livre est surtout la tendance générale de notre époque, et non le positionnement politique de telle ou telle formation politique. Mais vous avez raison, l’étude de l’histoire amène à se poser ces questions dérangeantes.
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Le socialisme en chemise brune de Benoît Malbranque est téléchargeable gratuitement ici ou sur le blog éponyme.
> le blog de Georges Kaplan
mercredi 6 juin 2012
Cannabis : Ayrault prend ses distances avec Duflot
Or, Cécile Duflot n'a fait que rappeler sur RMC et BFMTV la "position" de son parti depuis "très longtemps", à savoir la dépénalisation de cette drogue .
L'objectif de la dépénalisation serait "double", selon la candidate EELV aux législatives à Paris: "faire baisser le trafic" tout en ayant une "politique de santé publique".
Mais le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a pris ses distances avec sa ministre. Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, ultra étatiste, est lui aussi un opposant résolu à toute forme de légalisation ou dépénalisation, "au nom même des valeurs de gauche" dixit le Nouvel Obs.
Comme ca, les choses sont claires. D'un coté il y a les conservateurs (l'UMP, le PS et ses deux Fronts, de Gauche ou National) et de l'autre il y a les libéraux, plus ou moins libertaires ou conservateurs. Les Libéraux d'Alternative Libérale, du Parti Libéral Démocrate sont en général favorables à la dépénalisation, comme EELV. Pourquoi ? Parce que la prohibition
1. ne marche pas
2. ne fait qu'enrichir les mafias
Quand est ce que EELV va cesser de se voiler les yeux, pour comprendre qu'il n'y a pas de liens possibles entre eux et la gauche ? L'écologie n'est pas de gauche.
mercredi 28 mars 2012
Peur sur l'accord PS -EELV ? Tu m'étonnes !
http://www.europe1.fr/Politique/Peur-sur-l-accord-PS-EELV-1010939/, dixit Europe 1.
Normal.
Comme le notait très justement Jean-Louis Bourlanges, un excellent analyste politique et un Européen convaincu, l'UMPS n'a pas d'autre choix que de tendre vers ses extrêmes, eux memes tirés par la dynamique anti libérale, conservatrice et protectionniste d'un grand nombre d'électeurs.
L'UMP a un programme qui tire vers le parti de la fille à papa de Saint Cloud, d'où le malaise de NKM, tandis que le PS voit son leadership gauchiste contesté par Mélenchon, qui a exactement le même programme économique que la fille à papa de Saint Cloud : protectionnisme, ultra étatisme, socialisme à fond les ballons.
C'est une hérésie de penser que EELV a quelque chose à voir avec Mélenchon, Arthaud, Royal, de Montebourg et autres Saint Just. EELV a gagné en 2009 en faisant campagne à fond pour l'Europe et pour l'écologie, pas pour l'ultra socialisme et une société type 1984 où un politburo aurait tous les pouvoirs.
Où est passée la composante libérale libertaire d'EELV ? Eva Joly doit rebondir sur les quelques points positifs et différenciants de son programme : dépénalisation du cannabis, augmentation des moyens financiers de la justice, respect des traités européens (application de la rêgle d'or), régionalisme (autonomie pour la Bretagne, la Flandre, la Corse ...) et capitalisme vert.
On a pas besoin d'un PS bis.
mardi 6 mars 2012
le fichier des gens honnêtes
Vous avez aimé le STIC ? Le Pass Navigo RFID (adopté par Jean-Paul Huchon en dépit de l'avis consultatif négatif de la CNIL) ? Vous allez adorer le fichier des gens honnêtes !
Serge Blisko dénonce les dérives qu'entrainerait... par GroupeSRC
Serge Blisko dénonce les dérives qu'entrainerait... par GroupeSRC
En dehors de Serge Blisko, député (PS) du XIVeme arr, on n'a pas entendu les députés socialistes et communistes, de gauche donc soit disant humanistes, se prononcer contre cet allez simple pour 1984.
Orwell n'aurait pas pu imaginer ce fichier de 50 millions de gens avec leurs données biométriques. Même si les électeurs se souviendront des députés qui voteront pour ce fichier des gens honnêtes en Juin prochain, le problème est que le fichier, lui, aura déjà sa vie autonome.
En Juin prochain, votons pour les députés libéraux qui proposeront vraiment de protéger le citoyen de l'Etat !
dimanche 29 janvier 2012
mercredi 4 janvier 2012
Fichier génétique FNAEG - le consensus gauche droite
Ils sont marrants, à gauche. Regardez les, nos quatre candidats à la présidentielle, (de gauche donc "humanistes"), Eva Joly (Europe Ecologie-Les Verts), Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière), Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) et Philippe Poutou (Nouveau parti anticapitaliste). Ils sont tous venus soutenir le camarade Xavier Mathieu, le meneur du sac de la sous préfecture de Compiègne, poursuivi pour avoir refusé un prélévement génétique.
Le fichage génétique des délinquants est la conséquence de l'extension du FNAEG à des faits autres que les crimes. Le FNAEG est le Fichier national automatisé des empreintes génétiques, crée en 1998 par le gouvernement Jospin, au début juste pour ficher les délinquants sexuels et les assassins. Au fur et à mesure des lois, son emprise a été étendue bien au delà des seuls violeurs. Pouvait-on le prévoir ? Bien sûr, puisque dès 1999, l'extrème gauche, les associations de défense des droits de l'homme et les libéraux prévenaient des risques liés à la création d'un tel fichier : on n'a jamais vu l'Etat se restreindre, surtout quand il s'agit de sécurité.
En 2001, quand la LSQ, Loi sur la sécurité quotidienne a été votée, Eva Joly, Nathalie Arthaud, et Philippe Poutou ne faisaient pas de politique. Par contre Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) était membre du gouvernement.
On peut donc logiquement en conclure que non seulement sa présence aux cotés de Xavier Mathieu est purement opportuniste, mais qu'en plus, sur ce sujet comme sur tant d'autres, l'UMPS et ses deux fronts (de Gauche ou National) sont en accord sur l'essentiel : plus d'Etat, c'est mieux.
L'axe gauche droite n'est pas le bon axe de lecture de la politique, c'est la variable plus d'Etat / plus de libertés qu'il convient d'adopter.
samedi 26 novembre 2011
Philippe Poutou explose Pascale Clark en plein vol
Pour celles et ceux qui n'ont pas écouté l'interview de Philippe Poutou (NPA) par Pascale Clark (France Inter), c'est ici .
Mais quel mépris ! Va t-elle demander à chaque petit candidat de gauche, de se retirer afin de faire place nette pour le seigneur Hollande ?
Le pire est que Pascale Clark est de sensibilité de gauche, comme on dit, c'est à dire persuadée de faire les choses bien.
Qu'en conclure pour les écolos, considérés bien à tort comme des forces supplétives de la gauche ? Toujours la même chose : ils ne font pas partie de ce monde de hiérarques socialistes.
Mais quel mépris ! Va t-elle demander à chaque petit candidat de gauche, de se retirer afin de faire place nette pour le seigneur Hollande ?
Le pire est que Pascale Clark est de sensibilité de gauche, comme on dit, c'est à dire persuadée de faire les choses bien.
Qu'en conclure pour les écolos, considérés bien à tort comme des forces supplétives de la gauche ? Toujours la même chose : ils ne font pas partie de ce monde de hiérarques socialistes.
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