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lundi 26 octobre 2015

Ecologie : loin du cirque médiatique de la #COP21, les gens agissent

Une maison pilote 100% autonome, low-tech et permaculturelle est en train de voir le jour dans la Broye. La villa dont les travaux viennent de débuter sera autarcique: elle n’est pas raccordée au réseau d’électricité ni à celui de l’eau et produira davantage d’énergie qu’elle en consommera. Même l’eau récoltée par les toits et la terrasse sera filtrée par des procédés naturels puis purifiée par un système d’osmose inversée avant d’être réutilisée en eau de boisson.




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Pas besoin de lois pour faire de l'écologie


samedi 13 octobre 2012

Affaire Florence Lamblin, : déjà les théories du complot

Le gouvernement Ayrault est en difficulté, ça n'est un secret pour personne. La crise économique est bien plus grave que ce qu'ils veulent bien avouer puisque la France est au milliard d'euros près (lire Delanoé, Hidalgo, réclamez votre supposé dû ! sur le blog du Parisien Libéral).
Du coup, le focus sur de spectaculaires opérations de police est-il le marqueur du gouvernement qui perd la maitrise d'à peu près tout ? 


La semaine dernière, nous avions l'arrestation des extrémistes islamistes, et des déclarations martiales sur le perron de l'Elysée. Cette semaine, nous avons l'arrestation de Florence Lamblin, dont on nous dit qu'elle fait partie d'un vaste réseau international.



Ca, c'est pour la galerie.

Sur le fond, il y a l'état de faillite avancée de la France, qui, si on en croit Najat Belkacem, est sur le point de perdre son triple AAA ? Lire Savoureux coup de fil de l'Elysée en Suisse sur le blog de Libertarien ou la dépèche de Romandie.com La France a été laissée dans un 'état de faillite aggravée'. Voila la situation. 

Quels intérêts servent l'arrestation de Florence Lamblin ? Ceux du gouvernement, qui cherchera à se venger de l'indépendance des écolos ? Ceux des socialistes, qui paniquent au moment où Valery Giscard d'Estaing prévoit une dissolution (lire Giscard prédit une dissolution de l'Assemblée sur le blog de Pasidupe) ? Ceux de Valls, qui prend l'ascendant sur tous les autres ministres ? Ceux du PS parisien, au moment où Cambadélis, l'ami de DSK et élu socialiste dans le 13eme, sort de sa retraite médiatique ? 

Toutes les hypothèses sont ouvertes, et ce au moment ou, en toute discrétion, on repousse la date des prochaines élections cantonales et régionales, sans raison claire.

Français, surveillez votre démocratie ! 

mercredi 4 avril 2012

Wolfson Prize ? Kesako ?


Vous savez que les hommes politiques de gauche comme de droite font semblant d'afficher leur désarroi devant la crise économique, en disant que les économistes ne les avaient pas prévenu.
C'est en partie faux. Les hommes politiques de gauche comme de droite n'écoutent qu'une partie du spectre des économistes, et ils n'ont jamais entendu parler de l'Ecole Autrichienne.








Avez-vous vu ou lu que Pascal SalinGeorges Lane, Henri Lepage, Jean-Louis Caccomo ou Jacques Garello allaient conseiller le gouvernement ? Non. On ne les a pas appelé, pourtant ils sont facile à joindre : fac d'Aix ou Dauphine et ils ont des choses à dire différentes de ce que Mathieu Pigasse, Marc Touati, Patrick Artus, Jean-Paul Fitoussi ou encore les "économistes atterés" racontent. Le problème est que leur message ne risque pas de plaire aux gouvernements, puisqu'en gros ils disent que la crise fait partie du cycle économique mais que l'intervention gouvernementale a plutôt tendance à aggraver le cycle qu'à l'assainir. 

C'est quand même comique qu'on accuse de tous les maux la science économique dans son ensemble alors qu'une école est complètement ignorée. Un peu comme si on accusait d'incompétence généralisée la médecine,  une science pluri millénaire, incapable de dire pourquoi nous vivons ou comment nous pouvons ralentir le vieillissement cellulaire. Passons. 

Toujours est-il que pendant que les politiciens blablatent, quelques économistes, pas forcément idéologiquement identifiés d'ailleurs, travaillent. Par exemple, le Policy Exchange, un think tank conservateur britannique, réfléchit à un problème bien concret de la zone Euro : la possibilité d'en sortir. Ils viennent de décerner le Wolfson Economic Prize, après avoir réfléchi au cas suivant : The Wolfson Economics Prize, which challenges the world’s brightest economists to prepare a contingency plan for a break-up of the Eurozone, today unveiled a shortlist of five finalists. The shortlisted entries, though all very different from each other, provide valuable ideas about how best to manage a member state leaving the euro

Il est donc techniquement possible d'imaginer qu'on puisse sortir de l'euro.

En France aussi, on peut entendre un son différent, comme le discours de Charles Gave, qui ne fait que tirer des conclusions logiques de faits économiques (voir son blog la faillite de l'Etat , et son sitel'Institut des Libertés. Certes, Charles Gave a raison : puisque les nations européennes sont sur des modèles économiques différents, alors l'euro n'est pas une zone monétaire optimale, donc il ne peut pas survivre. Mais il oublie deux choses : 
  • la France, elle même, n'est pas une zone monétaire optimale. Quand la Lorraine exportait du charbon, le Languedoc importait du pétrole. Il n'y a pas de taux de change du franc français qui puisse satisfaire deux intérêts aussi opposés.
  • l'Euro est explicitement une construction politique, qui aurait dûe être accompagnée de deux choses : le processus de Lisbonne (construire une économie de la conaissance, partout en Europe, pour converger micro économiquement vers le haut, et non pas juste une Europe du BTP espagnol ou de l'auto low cost tchèque, et le respect des critères de Maastricht, pour converger macro économiquement). Ni l'un ni l'autre n'a été fait, y compris en France et non pas juste en Grèce. 
Si on veut construire un Etat fédéral Européen, alors, tout comme le dollar est un compromis entre l'économie californienne et l'économie du Vermont, l'euro a sa place dans le dispositif. Ceci dit, cessons de dire que les économistes, libéraux notamment, n'ont pas vu venir la crise. On a juste pas voulu écouter les porteurs de mauvaise nouvelle, et apparemment ca n'est pas fini. 

vendredi 9 mars 2012

Social et écologie, les deux labours de Jean-Luc Mélenchon ?

Social et écologie, les deux labours de Jean-Luc Mélenchon ?, nous dit l'Humanité ?

C'est evidemment faux.
Un seul exemple, sur le logement. Mélenchon va t-il expliquer à ses électeurs que les construction à haute qualité environnementale se traduisent par un surcout immédiat de 10 à 15% ? Comment les ouvriers vont-il financer, alors que le foncier, en Ile de France notamment, reste cher, et le crédit difficile à obtenir ?
Mélenchon va t-il expliquer qu'il faut jeter la vieille Fiat Uno des années 80 pour acheter une Zoé ou une Toyota Hybride ?
Oui, l'écologie peut être un driver de croissance économique. Mais pour le moment, les citoyen votent contre, avec leur portefeuille, tous les samedi après midi chez Auchan/Carrefour/Leclerc.

L'écologie et la gauche sont deux concepts incompatibles, surtout par temps de crise.

mercredi 7 mars 2012

A truly global middle class is emerging

La gauche tente de faire croire que son idéologie est compatible avec l'écologie politique. C'est une blague ! En gros, la gauche tente de faire croire qu'il est possible de réduire les inégalités en France, par un mélange de redistribution et de dépense publique (malgré l'importance des déficits publics). 

Toute l'idée de la gauche socialiste en France réside sur le fait que les ouvriers français doivent être plus payés que les ouvriers chinois. Par contre, là où la gauche socialiste ferme les yeux, c'est sur le fait que dans le pouvoir d'achat (la vraie mesure des inégalités), il y a certes au numérateur les revenus, salariaux ou de redistribution, mais aussi, au dénominateur, les prix. Or, le mode de vie Occidental repose en partie sur l'existence des pays à bas salaires, bien pratiques pour produire en masse des biens qui étaient de luxe il y a simplement 30 ans. Ce mode de vie repose aussi sur une énergie bon marché, malgré la flambée récente des prix de l'essence. 

Citons Jancovici 

Si nous remplaçons un moteur de voiture par des esclaves pédalant fort, la plus modeste Twingo, avec ses 42 kW de puissance (soit environ 60 CV), consomme autant que 90 bonhommes en train de pédaler comme des forcenés, et en terme de puissance mécanique fournie, compte tenu du très mauvais rendement de la machine humaine (de l'ordre de 10%, alors que le moteur a un rendement atteignant presque 50%), c'est environ 500 cyclistes en train de pédaler que cela représente. Un autre parallèle peut être utilisé : sachant qu'un cheval de puissance représente réellement un cheval attelé en termes de consommation, cela signifie que le moindre smicard, aujourd'hui, a les moyens de se payer un attelage de 60 chevaux pour le prix de 6 à 8 mois de salaire. Et l'énergie vaudrait cher (bis ou ter) ?
 Même une pétrolette de 50 cm3, avec ses 2 ou 3 kW de puissance de moteur, représente déjà l'équivalent de 15 à 20 êtres humains en train de pédaler....
En bref, aujourd'hui, l'énergie mécanique ne vaut pas cher, elle ne vaut rien, et son abondance a fait du plus minable des Occidentaux un nabab au regard de ce qu'étaient les conditions matérielles d'un "Français moyen" du 19è siècle. Qui avait les moyens, il n'y a pas seulement un siècle, se se payer avec le seul fruit de son travail "normal" l'équivalent de cent domestiques pour se déplacer, se nourrir, se divertir, faire sa cuisine et sa vaisselle, et j'en passe, ce qui est maintenant la condition de M(me). "tout le monde" ? Le roi, et encore !
Ce constat en amène un autre : ce n'est pas seulement le mode de vie de M. Dassault ou de la Reine d'Angleterre qui est devenu "non durable" si nous nous mettons sur le terrain de la physique, mais bien celui de chacun(e) d'entre nous, ouvrier(e)s d'usine, agents de nettoyage et caissier(e)s de supermarché compris. L'effort à fournir pour que notre espèce adopte un mode de vie "durable" (au sens de : pouvant être perpétué plusieurs siècles au moins sans implosion du système) ne peut être mis exclusivement sur les épaules des gros bourgeois : avec bientôt 7 milliards d'hommes, et surtout 1 milliard d'Occidentaux, les "modestes" des pays industrialisés devront s'y mettre également, car eux aussi sont déjà très au-dessus de la "durabilité" au regard des possibilités de la planète.


Or, une classe moyenne globale émerge http://www.reuters.com/middle-class-infographic et c'est une donne nouvelle. Quelle est la réponse de François Hollande face à la montée de l'inflation en Chine et des rélevements des "SMIC" en Asie ? Va t-il expliquer aux ouvriers de notre pays que les fruits en hiver, mais pas seulement, c'est fini ? 

L'écologie n'est en rien compatible avec le socialisme. A terme et à univers énergétique et capacité de transport international simplement constant, on ne peut qu'imaginer qu'un trader soit payé la même chose à Paris ou à Pekin, et qu'un ouvrier soit payé au même salaire à Luneville et à Canton. Voila pourquoi la soit disante lune de miel ecolo et socialiste est un mensonge. Les écolos sont des libéraux, qui doivent tenir un discours de vérité aux français. 


Sur le même sujet : 
L'ecologie n'est pas un sport de combat socialiste
Le socialisme est incompatible avec l'écologie

mercredi 15 février 2012

Energie 2050

La commission Energie 2050, présidée par Claude Mendil, a remis son rapport. Voici les conclusions. 

Recommandation n° 1 : faire de la sobriété et de l'efficacité énergétique une grande cause nationale ; lancer des appels à proposition afin de mobiliser la R&D et l'innovation dans ce domaine en privilégiant les secteurs du bâtiment et des transports.

Recommandation n° 2 : pour chaque décision de politique énergétique, évaluer le coût et l'effet sur les finances publiques, sur la balance commerciale, sur les émissions de CO2 et sur l'emploi (à la fois en postes et en qualifications créés), par comparaison avec une décision différente, afin de dégager des priorités.

Recommandation n° 3 : s'interdire toute fermeture administrative d'une centrale nucléaire qui n'aurait pas été décidée par l'exploitant à la suite des injonctions de l'autorité de sûreté.

Recommandation n° 4 : s'engager courageusement dans une politique de vérité (c'est-à-dire de hausse) des prix de l'énergie et des émissions de CO2, en traitant de façon spécifique et différente le cas de la précarité et celui des industries grosses consommatrices.

Recommandation n° 5 : prendre l'initiative de proposer à nos principaux partenaires européens un réexamen en profondeur des règles du marché intérieur de l'énergie : celui-ci doit permettre le financement des investissements nécessaires, en particulier ceux permettant d'assurer la pointe, et assurer la cohérence des décisions des acteurs

Recommandation n°6 : envisager une initiative dans le domaine de l'harmonisation internationale des règles et des pratiques de sûreté nucléaire afin de faire converger ces règles et pratiques vers le niveau le plus élevé

Recommandation n° 7 : maintenir, voire accroître l'effort de recherche publique dans le domaine de l'énergie, en coopération internationale et en accordant une priorité absolue aux programmes mis en oeuvre conjointement par des laboratoires publics et des entreprises innovantes, grandes ou petites, capables de s'attaquer au marché mondial. Les renouvelables et le stockage de l'énergie devront recevoir une attention toute particulière.

Recommandation n° 8 : ne pas se fixer aujourd'hui d'objectif de part du nucléaire à quelque horizon que ce soit, mais s'abstenir de compromettre l'avenir et pour cela maintenir une perspective de long terme pour cette industrie en poursuivant le développement de la génération 4. La prolongation de la durée de vie du parc actuel nous paraît donc la solution de moindre regret (sous la condition absolue que cela soit autorisé par l'ASN).

Question : comment la gauche va t-elle expliquer à ses électeurs qu'en France, nous ne payons pas notre énergie assez cher ? 

mercredi 8 février 2012

Hulot : "Je n'aurais pas dû me laisser intimider"

Hulot : "Je n'aurais pas dû me laisser intimider", une interview dans le Monde qui permettra aux écolos canal historique de prendre conscience du fait que :
  • Nicolas Hulot était déterminé
  • L'ecologie et le centrisme, libéral démocrate sont tout aussi intelligents si ce n'est plus que cette alliance contre nature de l'extreme gauche et d'une certaine écologie
La phrase clef de l'interview :  Les socialistes occultent comme les autres les enjeux centraux. Je m'étonne néanmoins que des gens aussi sincèrement préoccupés par les inégalités ne comprennent pas que la crise écologique majeure que nous traversons pèsera et pèse d'abord sur les plus pauvres d'entre nous.

mardi 6 septembre 2011

Crise boursière : et si les Etats faisaient leur travail ?

La crise boursière n'a rien de spontané : la dette publique, dont la progression est toujours liée au fait que la plupart des Etats Européens dépensent plus qu'ils ne gagnent, est toujours un problème.
A quand une remise en ordre, de préférence sur un mode simplification, de ces comptes publics ? Et si les Etats Européens commençaient par respecter les textes et traités Européens ?

dimanche 31 juillet 2011

Notre modèle s'est trop bien exporté

Quel modèle ? Le modèle occidental. Une famille avec peu d'enfants, une voiture, de la viande sur la table, et une empreinte écologique en hausse.
Question : l'écologie se classe à "gauche" de l'échiquier politique français. Or, la gauche française est toujours prête à vendre à son électorat des lendemains qui chantent, avec de la redistribution et des promesses de consommation à gogo. Comment le PS et les écolos vont s'entendre sur ce coup la ? Mystère.
De toutes façons, pendant qu'on discute écologie, les autres régions du monde sont elles, prêtes à tout pour accéder à notre mode de vie. Et elles ont raison.